ACTE QUATRIEME
Nous passons sur cette terre,
Sans souffrir les maux de ceux
Que pourtant on nomme heureux!
Comme l'oiseau de la haie, y*
Qu'un peu de soleil égaie
Et qu'un grain dbblé nourrit.
Le ciel nous garde, il mesure
La douleur et la froidure
Pour le faible et le petit!
Les deux chœurs se séparent. Les femmes des soldats descen dent dans la vallée. Les servantes rentrent dans le palais.