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ÉPILOGUE

Il arrive un momentfoù pâlit la verdure. Oii l'artiste lui-même a le doigt affaibli, Puis rien il ne peut plus ravir à la nature : Son livre est rempli.

En vain devant ses yeux, phénomènes de grâce, A la lèvre de pourpre, au regard amolli, Plus d'un groupe charmant encor passe et repasse : Le livre est rempli.

Quand livre et cœur sont pleins, le grand souci du vivre N'est plus que de se voir sans tache enseveli , Et que Dieu, comme l'art, dise en fermant le livre : Il fut bien rempli.

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