I.A CHUTE D'EAU
Rivière si calme et si puro.
Amour des oiseaux et des fleurs, Pour toi la divine nature Aurait dû n'avoir que douceurs !
Elle aurait dû, loin de ta source, Mener paisiblement ta course A travers maint val odorant, Jusques au jour où dans son onde Un grand fleuve à berije profonde ifût recueilli ton frais courant.
Mais, ô rivière malheureuse!
Objet de mes tendres souhaits, A ta fm triste et désastreuse Pourquoi donner de vains regrets?
Pourquoi perdre ma voix plaintive Dans les cent échos de ta rive Se renvoyant ton sourd fracas?
N'es-tu point la fidèle imap;e De notre singulier passage A travers les champs d'ici -bas?