L'AIGLE MORT
Lui qui, la toto haute et sans clio;ner des yeux, Contemplait le soleil dans sa pleine lumière, Lui qui bravait la foudre en son vol oro;ueilleux, Le voilà devenu l'égal de la poussière.
Son regard est éteint, son col nerveux ployé; Son aile détendue, à la brise mutine N'oiïre plus résistance, et, fermée à moitié. Sa serre est retirée au creux de sa poitrine.
Muet, froid et sans pouls, le fier dominateur