‹ SilvesChapitre 17 sur 119 · L'AIGLE MORT · texte numérisé non relu

L'AIGLE MORT

Lui qui, la toto haute et sans clio;ner des yeux, Contemplait le soleil dans sa pleine lumière, Lui qui bravait la foudre en son vol oro;ueilleux, Le voilà devenu l'égal de la poussière.

Son regard est éteint, son col nerveux ployé; Son aile détendue, à la brise mutine N'oiïre plus résistance, et, fermée à moitié. Sa serre est retirée au creux de sa poitrine.

Muet, froid et sans pouls, le fier dominateur

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