‹ SilvesChapitre 30 sur 119 · LE MOUCHERON · texte numérisé non relu

LE MOUCHERON

Je \o suivais do l'œil, petit être égaré, Sur le tapis moussu do l'humide fourré

Où la muse inquiète M'avait conduit, et là, muet contemplateur, L'insecte, et non le rhytlime au murmure enchanteur,

Préoccupait ma tète.

Il me semblait si triste on ce réduit ombreux. Lui qu'avait enfanté le soleil lumineux.

Que j'en avais grand'peine; L'aile collée au dos, immobile, transi.

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