‹ SilvesChapitre 50 sur 119 · QUI M AVAIT ADRESSE DES VERS · texte numérisé non relu

QUI M AVAIT ADRESSE DES VERS

Ami, les bruits confus de la mer mugissante,

Et son éternel mouvement, Ressemblent trop aux cris d'une ardeur impuissante

Qui se consume tristement.

En vain l'orage cesse , en vain la blanche rive

Voit doucement mourir les flots, Toujours on croit ouïr la détresse plaintive

De quelques pauvres matelots... Oh! que j'aime bien mieux la voix sonore et pure

Des grands pins aux fraîches odeurs!

Ces fiers enfants des monts ont un large murmure

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