‹ SilvesChapitre 84 sur 119 · AU PERE GREGOIRE SHOUWALOFF · texte numérisé non relu

AU PERE GREGOIRE SHOUWALOFF

Encore un vieux débris des âges monastiques Dont la splendeur émeut; encor des fûts gothiques Où le souffle des vents nuit et jour vient gémir, Et qui tirent de l'âme un pieux souvenir. Ils vous disent que là, sur ces restes de dalles Épars, et sous l'arceau des voûtes colossales Qu'un art pur et savant éleva jusqu'aux cieux , Vécurent des humains, calmes, silencieux. Qui, regardant plus loin que la terrestre rive Et la vie estimant une onde fugitive, Eurent pour aborder à des destins meilleurs

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