‹ Silves et rimes légèresChapitre 11 sur 244 · LE PETIT DORMEUR · texte numérisé non relu

LE PETIT DORMEUR

Puis, avisant dans le troupeau Celle qui ricanait tout haut De sa douleur amère :

u Méchante, pourquoi m'éveiller Et surtout ton cœur égayer

De ma peine profonde?

Sache-le bien, jj suis l'Amour :

Quiconque m'éveille, à son tour,

Ne dort plus en ce monde. »

Il dit et, des ailes battant, Reprit vers le ciel scintillant

Sa course fugitive ; Et nous, en folâtrant, du bois Nous sortîmes; mais cette fois

Thisbé marchait pensive.

LA FUITE INTERESSEE.

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