‹ Silves et rimes légèresChapitre 212 sur 244 · LA VACHE DE LUCRECE · texte numérisé non relu

LA VACHE DE LUCRECE

Vainement devant elle, en de fraîches pâtures, D'autres jeunes taureaux aux folâtres allures Bondissent; leur aspect ne distrait point ses yeux, Nul ne donne le change à son cœur soucieux ; Car aucun d'eux n'est, là, celui qu'en sa tendresse Elle connaît si hien et va cherchant sans cesse.

Traduit du latin, 1862.

RUMEURS DES BOIS

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