LES PLAINTES DE SUZETTE
Ah ! comme tout change !
J'irai chercher un mari À Pondichéri.
Ma voix si légère Qu'il admirait tant Ne sait plus lui plaire Et fausse à présent ; La jeune fauvette Au freclon brillant N'est qu'une chouette :
J'irai chercher un mari A Pondichéri.
En vain je l'embrasse De douce façon, Lui froid comme glace Me tend le menton ; Toujours je chiffonne Sa chemise à pli.
Ah ! s'il m'abandonne, .J'irai chercher un mari A Pondichéri.