‹ Simon de Montfort, comte de Leicester: comte de Leicester, sa vie (120?-1265Chapitre 125 sur 232 · Annales de Dunstable, p · texte numérisé non relu

Annales de Dunstable, p

5. Shirley, Boy, letL, II, 130. Mat. Paris, V, 714, 720. Stubbs, Select Charters, p. 398. En juillet 1258, signification est faite par lettres à tous ceux qui auraient à se plaindre des Poitevins, de venir prouver en présence des grands du royaume les dommages subis. Mais, comme

visions ne restât pas lettre morte, on annonça (20 novembre)*, une tournée de doux juges royaux dans chaque comté. Quelle part le comte de Leicester a-t-il prise à cette œuvre d'une application si difficile, mais inspirée par des principes si sages, qu'on appelle les Provisions d'Oxford ? En 1258, pendant tout le mois de mai, il fut en France, où il négociait avec Louis IX une paix définitive également désirée des deux côtés ; comme il était encore à Paris le 29 mai*, il n'aurait pu se trouver à Oxford que juste au moment où le Parlement s'y assemblait. Les discussions y durèrent, il est vrai, plusieurs jours, et c'est le 22 juin seulement que Henri 111 publia les premiers actes nécessaires pour la mise en vigueur de la nouvelle Constitution ; mais nous ne savons si le comte de Leicester, bien qu'un des Vingt-Quatre, prit une part active à ces délibérations, ni surtout jusqu'à quel point ses idées personnelles furent représentées dans l'œuvre des Réformateurs. Pendant le reste de l'année, et pendant la plus grande partie de la suivante, il fit de même de fréquentes absences. Ainsi en novembre 1258, il partait avec le nouvel évêque de Lincoln, Richard de Gravesend, et son beaufrère Richard de Cornouailles, pour assister à un congrès solennel où les avait conviés le roi de France (à Cambrai*). C'est alors qu'il fit son testament, dont nous possédons l'original, écrit de la propre main de son fils aîné Henri (I" janvier 1259) : document intéressant, où se reflètent

c'était répo(}ue de la moisson, on remit raffaîre à un moment plus opportun. Pans, V, 710.

1. Royal letters, II, p. 141. Cf. les Annales de Rochester : « Diebus sub eiscfem dominas Hugo Bigot, vir fidelissimas tociusque Anglie capitalis justiciarius, associatis sibi Rogero de Turkeby et Gilbert© de Preston, cepit per Angliam circumire a comitatu in comitatum, et a libertate in libertatem, omnibus pre meritis impensurus justiciam....; inquisiciones siquidem nuper factas per quatuor milites in singulis comitatibus ad hoc specialiter deputatos , viriliter ac instanter prosequentes, quamplurimas renova verunt..., nec aliquorum licet potencium promissis cedentes aut precibus, inquisita instanter veritate,

quam cicius fungebantur ulcionibus » Wharton, Anglia sacra, I,

p. 341-55. (Ce passage a été revu sur le texte du ms. Cott. Nero, D, II).

2. Le premier instrument du traité de Paris fut scellé le 28 mai. Le lendemam 29, la trêve, qui devait expirer à la Saint-Michel, fut prorogée jusqu'à Pâques, parce qu'il y avait encore des points de détail à régler. Layettes du Trésor des Chartes , III, n® 4418.

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