‹ Simon de Montfort, comte de Leicester: comte de Leicester, sa vie (120?-1265Chapitre 175 sur 232 · Annales de Worcester, p. 469, d*Osney, p. 2fi6. · texte numérisé non relu

Annales de Worcester, p. 469, d*Osney, p. 2fi6.

6. Annales de Waverley, 388; de Wykes, 277; de Worcester, 476. Cf. Pauli, Simon von Montfort; et Posse, Analecla Vaticana, n®» 884 et

7. Posse, Analecla Vaticana, n«> 884. Bulle du 28 janvier 1277.

8. C'est ce qui ressort d'une bulle de Martin IV, du 20 septembre 4281, indiquée par Posse, n" 1040, et analysée dans le 4« rapport de la jR. Commission ofhistoricalmss,, p. 396 (archives d'Ormsby-Gore).

9. Dans une bulle du 20 septembre 1280, citée par Blaauw, p. 334.

vainement pendant plusieurs années qu'il fût relâché. Edouard I" n'était pas convaincu qu' Amauri fût innocent du meurtre de Henri d'Allemagne. Il lui en voulait d'avoir intrigué avec Llewellyn , dont l'hostilité était un danger, permanent pour la couronne d'Angleterre*. Il s'indignait qu'Amauri poursuivît devant le Saint-Siège le retrait de la sentence d'excommunication fulminée contre le comte dç Leicester*. De guerre lasse enfin, sollicité par l'archevêque de Canterbury, Jean Peckham*, et adouci par la. promesse faite par le pape qu'Amauri quitterait à jamais l'Angleterre*, Edouard V' céda : le 21 avril 1282, en présence d'un nombreux concile réuni à Londres, au Temple- Neuf, l'évêque de Worcester affirma que dans une visite au prisonnier il avait fait une enquête auprès de ses geôliers et que tous, « levant les mains au ciel et les étendant vers l'église du château », ils avaient juré que les paroles d'Amauri n'avaient jamais été ni injurieuses, ni menaçantes pour le roi. L'archevêque de Canterbury déclara que ses familiers lui avaient fait un rapport semblable*. Tous ces efforts aboutirent enfin : Amauri fut relâché*; mais il ne parvint pas à se réconcilier avec le roi d'Angleterre ni à retrouver sa stalle au chapitre d'York '' . Il faut bien re- ,

Edouard s'excuse de ne pouvoir accéder aux désirs du pape, dans une ' lettre analysée dans le rapport cité, p. 319.

i. \oj. l'analyse d'une lettre adressée par le roi au pi^e (sans doute Nicolas III; l'auteur de la notice dit par erreur : Alexandre IV, qui régna de 1254 à 1261), dans le rapport cité, p. 396.

2. Déjà dans une bulle du 5 mai 1267, Clément IV mandait à son légat en Angleterre « ut, cum Amalricus asserat ejus patrem in morte signa penitentie dédisse, et ob id petat eum ecclesiatice sépulture tradi i, de faire une enquête sur ce sujet. Le 15 juillet, il lui mandait de faire publier dans certains endroits les sentences portées contre Simon de Montfort et ses partisans c prout viderit esse necessarium, ne contemnatur, ut fîebat ao aliquibus d. Posse, n^" 572, 581. Dans une l.ettre au pape (sans date, et avec l'adresse erronée à Alexandre IV), Edouard se plaint qu'.\mauri ait obtenu une promesse que l'excommunication serait levée. Il demande au contraire qu'elle soit maintenue. Rapport cité, p. 396.

3. Lettre de l'archevêque au roi, du 7 juin 1281, citée par Blaauw, p. 335. Cf. Potthast, n°» 21787 et 21788 (bulle du 20 août).

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