‹ Simon-le-Franc; ou, L'origine de ma fortune, vaudeville-anecdote en un acteChapitre 7 sur 18 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

{Habit, Veste et Culotte de même étofje, des Guêtres, un Bonnet de laine sous son Chapeau , un gros Bâton à la main. ) SlMON-LE-FRANC , entrant comme s'il avait failli tomber. Peste soit des escaliers cirés , et de celui qui les frotte !...

JÉRÔME

C'est moi , Monsieur , qui les frotte.

SIMON-LE-FRANC, brusquement.

Eh bien ! je vous remercie, j'ai manqué de me casser le cou en entrant.

Air : Ça n' se peut pas.

Des riches telle est la me'lhode ; Grâce au travail de vingt laquais, Il faut pour qu'i Is soient à la mode , Que l'on glisse sur leurs parquets; Du moins c'est un avis utile, Et dès l'entrée on s'aperçoil Que cliez eux il n'est pas facile De marcher droit. {Bis).

JÉRÔME, d'un ton pique.

Nous ne sommes pas de ces riches-là; Monsieur , asseyezvous, v' là une bergère qui vous tend les bras.

SlMON-LE-FRANC.

Une bergère!... à moi !

JÉRÔME , s'y asseyant.

Dam! c'est douillet, voyez plutôt... On est là dessus comme dans un carrosse.

J'aime mieux rester dehout ; dites-moi, {Lisant l'adresse sur un billet à ordre.) Monsieur Dulaurct, négociant au Havre.

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