SCENE XIII
SIMON, seul.
Ahl il me défond de l’épou6er, il m’en a défié I ch ben! maintenant quand je devrais me fairo couper en mille millions de morceaux, elle sera ma femme.. . oui, j’en réponds qu'elle la sera. Ah I je suis uu fainéant, un vendu qui veut se fairo nourrir sans travailler. Cré lonucrre! {Il saisit une chaise et l'élève avec force au-dessus de sa tête.) Et jo ne l’ai pas... non, elle m'avait fait donner ma parole, sans ça... (Il jette la chaise loin de lui; sc radoucissant par degrés.) Moi! moi, la prendre pour son argent, comme si elle no valait pas mieux que tous les trésors de la ferro ! je sens 1& que je la rendrai si heureuse ! et malgré ça, personne no voudra le croire.
Aïs de M. HomuUc.
A moi, pauvre pêcheur, qui n'ai que ma misère.
Il n’est doue pas permis d'avoir du sentiment ?
Si j’ l'épouse, on dira que j’ n'ai sauvé son père Que pour être payé d’un pareil dévouement.
Oh I non, en la voyant et si belle et si bonne,
J’oubliais sa richesse en mon amour profond.
Comme aux pieds des autels j’adore la madono Sans songer à tout l’or qui brille sur son front !
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