SCENE XVII
Lis Mè.ks, SIMON, CHRISTOPHE.
Ils entrent en se tenant embrassées.
SIMON
Place, place aux amis; la terre et la mer, l’eau et le feu qui sc sont donné une poignée de main d’amitié; je vous le rends sans avarie ; mais une autre fois faudra lue croire sur parole, pas vrai?
CHRISTOPHE
Oui, il y a plus de courage à affronter la mer que le canon, quand ils grondent tous les deux... Mon brave Simon, mon généreux sauveur, pardonnez-moi doncl
SIMON
C’est fini, sans rancuno.
CHRISTOPHE
Air : Soldats français. , etc.
Qu j ml vous veniez A' voler i mon secours
Et de m’MUvcr d'une mort trop certaine,
Quand vous veniez ainsi d' riquer vos jour*,
pour un rival vous n’aves plus de haine.
SIMON
Je ne veux point voir de rivaux ici,
Que l'amitié succède à la colère.
Tout r'sentiment de mon coeur cil banni,
Si vousétiex mon ennemi,
En vous je ne vois plus qu'un frère.
MAURICE
Bien, mon garçon, ce trait to portera bonheur pour ton mariage.
SIMON
Mon mariage! Ah! oui, je n’y pensais plus.
On n’attend plus que toi pour signer le contrat; liens, v’ià la plume.
SIMON
La plume, la plume 1 d’abord je vous en ai prévenu, j’ sais pas écrire.
MAURICE
Fais ta croix.