MON
Ça sera aussi bon ?
MAURICE
Tout de même.
sinon, s’approchant pour signer.
Pauv* mamselle Louise, quels yeux tristes elle me fait! ( Bas à Christophe. ) M'en défiez-vous toujours?
CHRISTOPHE
Non ; et pour me punir d’avoir insulté mon bienfaiteur, c’est moi maintenant qui dois vous dire : Épousez-la, Simon, je ne puis plus être jaloux de votre bonheur.
SIMON
Bien dit 1 v’ià ce que j’altendais. ( A Maurice.) Pour lors, père Maurice, rien de fait entre nous, et si vous êtes un brave homme, un bon cœur de père, comme on le dit, vous ne voudrez pas faire le malheur de votre enfant. Main regardez-U donc, regardcz-le .. vous croyez que j’aurais le cœur de tuer maintenant ceux à qui j’ai sauvé la vie?
Que veux-tu dire?
SIMON
Que c’est moi qui vous demande pour Christophe la main de M ,le Louise.
CHRISTOPHE
Il se pourrait 1
louise, en même temps.
O bonheur l
MÈRE PASCAL
T’as donc perdu l’esprit?
SIMON
Non ; ils s’aiment d'enfance, et ces inclinationslà, voyez-vous, père Maurice, c’est comme la mer, c’est plus fort que tout, faut jamais les contrarier; allons, un bon mouvement.