SCENE III
Les Mêmes, MAURICE.
M AtJRICE.
Bonjour, mère Pascal; bonjour, mon ami.
Il toi «erre U main.
MÈRE PASCAL
Ça va-t-il bien , ce malin, monsieur Maurice?
MAURICE
| Très-Sien ; l’air Je Sainl-Pardun csl crccllcM t
magasin théâtral.
smon, h pari.
Di.blc d'ail I il lui a déjà ou , erl | spp4|î(
( Cherchant ù changer ,le concertation ) Le vent. "* pas tourné; toujours ro maudit nord-ouest I il souffle... il souffle d’un raide...
Qu'importe? c’est doux jours de plus ou de motus, une semaine s’il le faut; on ne compte pas avec de braves gens. Nous sommes bien ici et nous y resterons, si toutefois ça ne vous gène pas. B
SIMON
Au contraire, monsieur Maurice, au contraire. (A part.) Il va demander à déjeuner, c’est sù, |
MÈRE PASCAL
MH* Louise n'a peut-être pas bien dormi, draps sont si grossiers pour une jolie demoiselle comme ça.
MAonice.
Elle s’est trouvée.! merveille.
smon.
Quoi! levée sitél I
■tirâtes.
Et en 'ram de mettre le couvert dans sa chambre, la plus belle de la maison... car je suppose que c est bientôt l'heure de votre déjeuner.
Simon,, aire embarras .
Certainement, certainement... (A part.) Quand ,e disais, Pair de la mer qui fait des siennes, il va dévorer. (Haut.) Allons, Mère Pascal, faut , e dépécher.
mérk pascal, troublée.
Tout de suite, tout de suite, mon garçon.
Ne vous donnez pas tant de peines, nos provisions feront les frais du repas.
SIMON
Ilcin ?
mère pascal, en même temps.
Comment T
Maurice.
Oui, nous avions apporté tout ce qu’il faut dans notre carriole... Un fermier ne voyage jamais sans «ire bien accompagné... d'aiücurs j'ai certain projet que vous saurez plus lard.
mère pascal, ù part.
En v là-l-il, du bonheur I
bimon, avec un air contraint.
Mais, monsieur Maurice, vous êtes chez nous... er nous ne devons pas souffrir...
MAURICE
Je connais votre bon cœur, mes amis, mais il
ïl
MÈRE PASCAL
C’est pour vous obéir...
SIMON
M'f" Louise*. 1 **' ’ " V ° USi " li<!î u "
MÈRE PASCAL
Certainement que j’y vais.
MAURICE
D'autant quelle a, je crois, quelque chose i i vous dire... à vous. demander.
MÈRE PASCAL
A me demander... cctlo chère demoiselle I smon, avec empressement.
St je pouvais aussi lui être bon a quelque chose... me v’Ia, n'y a qu'a dire... où faut-il aller ?
monter
Nulle part... reste... j'ai à le parler, smon.
Suffit.
MÊSE PASCAL.
Alt : Mire dans mes yeux.
Auprès Ac c’te chère enfant,
J ni cnipret»* de rendre ,
Puisqu’un secret important Pré* d'elle m'attend.
MAURICE
Allé», c’ qu'ell’ va vont apprendre Rendra vot’ terur ben contuut.
ensemble.
Auprès de c’te chère enfant, etc.
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