ACTE DEUXIÈME
DUGAST.
Ma foi, à la place de M. de Stampes, je ne serais qu*à moitié rassuré. M. Mauryas vous trouve adorable.
Qui est-ce qui dit ça?
DUGAST.
On le dit.
Irène, peut-être?
DUGAST.
Est-ce que madame Danesco connait les Mauryas?
Elle les a vus ici et s'est liée avec eux. Et comme c'est une mauvaise langue...
DUGAST.
Croyez-vous? Mais je n'ai pas dit que ce fût elle... Il y a un fait certain, c'est que M. Mauryas vient continuellement vous voir.
Continuellement! Quelle plaisanterie! Il me fait de temps à autre une visite, (un domesUqae parait.) Qui est-ce ?
LE DOMESTIQUE
M. Mauryas.
DUGAST.
Qu'est-ce que je disais !
Simple hasard! (au domestique.) Faites entrer, (a Dugosi.) Vous raisonnez* comme l'Anglais qui disait: « Dans cette ville, toutes les femmes sont rousses. »