SCÈNE X
Les précéder, SàNDFORT;
SANDFoRT.
Fh bien! eh, bien!., où courez-vous donc ainsi... comme des étourdis?
JNeia;tes pas attention... C'est une demande en maria -, e que je vais faire à Monsieur.
ELMVOOD.
Oui , Sandfort, nous avons à sortir ensemble.. Laissez -nous.
SANDFORT.
Non , paibleu. . Je saurai auparavant ce dont il s'agit; et queliee/.tcette calèche qui déplus une heure est à La porte?,, et ou sont des dames qui s'impatienleut.
FRÉDÉRIC
Dieu! larly Seymoui , ma respectable tante... Milord , je vais lui faire mes excuses. ., la prier ^de partir sans miss Milner, et sa .s moi..; de là, je asse chez un ami, et dans un quart d'heure, je serai ici dans votre jardin, avec <!eux témoins.
SANDFORT.
h ux témoins!..
AIR : de Turenne.
.^Vous voulez donc vous battre , je suppose^
FRÉDÉRIC
Çoiwuie yyus diths, Uutus i\ii$Uafc.
SANDF< RT.
Quoi ! vous pouvez, d'une pareille chose. Parler aussi tranquillement ?
Eh ! pourquoi pas ? il est permis \ Je pense, l)c se bnilcr la ( ervelle , en riant. Moi j'y suis fait...
SANDFORT.
Et depuis quand ?
FRÉDÉRIC
Mais... dejuiif mon voyage en France.
( Il sort. )