CAMILLE, ADOLPHE
ADOLPnE. Enfin , nous voilà seuls un instant ! N’est-ce paB cruel?., être au bal tous les deux, et ne pouvoir danser ensemble !
Camille. Ce ne serait rien... ei du moins il nous était permis de nous voir plus souvent !.. Je voudrais que mon oncle pùt vous connaître...
Pourquoi ne pas vous adresser franchement à lui?
Adolphe. Pourquoi?., parce qu’il ne manquerait pas de consulter si femme, et que ce serait le moyen de nous séparer pour toujours.
Camille. Peul-èiru... qui peut roua faire supposer ?..
Adolphe. J’en suis certain, et il ne mo reste qu'uu espoir... eo jeune homme qui sort d'ici , ce nouvel ami que je dois au hasard... un original... tuais qui m'est tout dévoué.,.
Camille. Il semble en effet vous porter un vif intérê .
Adolphe. Je pais qu'il a dn l'influence sur l’esprit de la baronne, e! il m'a promis d'obtenir son cunscntemenl.
Camille. Il est donc lié avec ma tante ? quel est son nom ?
adolphe. Je l'ignore... je l'ai vu ce soir pour la première fuit... Mai*, d’ailleurs, son état, sa position dans le mon Je...