Autres figures
Filles pénitentes , 40.
Filles publiques, sous Philippe- Auguste, 19. — Suivaient la cour, 19. — Obligées, par ordonnance de Saint-Louis de porter certains habits pour les distinguer des honnêtes femmes, 20.
Filles violées, 57, 58, 59. — Une d'elles tue un capitaine qui vient de la violer; — une autre sauve son amant du supplice, &bid.; — nues aux processions, 134. — Fille fouettée, 200. — Fille pendue, 201.
— Filles publiques suivant les armées, 922. — Entretenues par des évêques, 335.
Fils de France, à la Grève, 299.
Fioti (César). Le même que François Fava , 216.
Flagetlans , 128.
Foi. Maxime abominable qu’elle ne doit pas être gardée aux hérétiques , et que c’est une action pieuse et utile de les tuer, 102.
Foire Saint-Germain, 183.
Foix (Duc et Duchesse de), 195.
Folle du roi Henri IV, 27m
Fontainebleau (Maison près de la ville de), où s’assemblaient
Gaguin (Robert-Matburin),par- Je des charmes de sa maîtresse dans un poëme sur l’immaculée conception, témoignage incontestable de la débauche des moines deson temps, 358.
Galanterie épiscopale, 208.
Gaillarde, chanson que fait chanter le capitaine d’Achon
Q » # au jeune d’Aubigné, 121,
Greneviéve (Abbaye de Sainte-), Cause de sa réformation, 25.
— Sa châsse, So.
Gentilhomme pendu, 92 —
TABLE
des conspirateur« contre les jours de Henri IV, 305.
Fort Lérèque. Douze carmes libertins y sont cmprisonnés,
Fou qui se prétend fils de Charles IX et roi de France, 209.
— Attente à la vie d'Henri IV, 206.
Foucuudes, deux sœurs brûlées comme huguenotes, d’après le certificat d’Aubry, curé de Saint-André-des-Arts; 145.
Fouet donné à des pages et à des laquais par ordre d'Henri Ill, 131, 192,
Fous (Fête des), célébrée à Paris; — évêque et pape des fous, 48.
Fraises de papier, 184.
Frédégonde, femme de Chilpéric, 2. — Accuse Clovis, un des fils de Chilpéric et d’Andouère , de sortilége et de complicité avec des sorciers,
Fresnes (Château de), appartenant à François d’O, surintendant des finances, 154.
Froumenteau, auteur du livre intitulé : Secret des finances,
Funambules étonnans, 42.
Décapité pour avoir tué sa femme, 94. — Voleur, 95, — Conspirateur contre Henril V, de concert avec un prêtre,
Gentilshommes barbares, 73. — Pendus , 76. — Attaches au roi de Navarre et au prince «3 Condé, calvinistes, massacrés dans l’appartement de leurs maîtres, 112. — Armés, courant les rues, excitant les catholiques contre les protestans, 314,
DES MATIÈRES
Gerson, chancelier de l’université ; — écrit contre les confréries des pénitens, 110.
Gontrer, jésuite, prédicateur séditieux, 314.
Gordes, commandant de province, se refuse à l’exécution des massacres de la Saint-Barthélemi, 118.
Grégoire XTIT, pape, fait chanter une messe solennelle en action de grâces de la Saint- Barthélemi, 119.
Guedon (Jcan), arrèté à Chartres; accusé d’être venu exprès d’Angers pourtuer Henri
IV; — pendu et brûlé en place de Grève, 295.
Guerchy, calviniste; — massa-
cré,; 112,
Guéret (Jean), jésuite, précepteur de Jean Châtel, assassin d'Henri IV, 288.
Gutrisons singulières, 167.
Gucrre civile (Scntiment des Parisiens sur les malheurs de la}, 60.
Guerres civiles. Malheurs qu’elles occasionent, 27.
Gueux, rebelles de la Flandre espagnole, contre les-
Hamilton (Jean), écossais, curé de Saint-Côme, prédicateur de la Ligue, 140; — s’arme contre fleuri LV, lors de son entrée à Paris; — est arrêté, et forcé de sortir de Paris, 140.
— Fait l’ofice de sergent , arrête Tardif, conseiller au Châtelet, ly conduit et le fait pendre sur-le-champ , entre le président Brisson et Le consetiler Larcher, 141.
Hartay(Premier président;, contraint de jurer, dans l’église, de venger la mort «es deux princes lorrains , massacrés à
Blois par le tyran (Henri il).
quels le duc d’Albe fut envOÿé, 327.
Guise (François, duc de), et son frère le cardinal de Lorraine, chefs du parti catholique, 99.
— Assassiné en présence de son fils Henri sur le pont de Montereau, par Poltrot de Méré, 100. — De l’aveu de la reine un des ordonnateurs de l'assassinat de Coligny, 107.
— Un des chels de la Saini- Barthélemi , 108, 109. — Prévient l’heure du massacre, se fait ouvrir les'portes de Pamiral pour le faire assassiner, et après il foule aux pieds le corps inanimé desa victime, 108, 109. — Ses troupes éorgent les calvinistes, 370.
Guise (Gardinal de), porte la croix à une procession de pénitens, 131,
Guises (les), auteurs des massacres de la Saint-Barthélemi, 98. — Projet des calvinistes de les chasser de France, échoue par la bonne contenance des Suisses, 101.
Continuent d’exercer Pautorilé sur le roi et la reine, 103.
Hautefort (Mademoiselle d°), aimée de Louis XIII,
Harcouri (Gomte de). Son projet de voler sur le Pont-Neuf,
Henri II. Sa mort, signal funeste de trente ans de guerre civile, 99.
Henri 111, maudit par les li-
agueurs, 127. — Établit une confrérie de pénitens, 130. — Assiste "à une de leurs processions , 191. — Fait fouetter jusqu'à 120 pages et laquais qui s'étaient moqués de ces processions, 151, 132. — Maltraité par les prédicateurs de
la Ligue,139. — La Sorbonne manifeste sa haine contrelui, ibid. — Réprimandée par je roi, maïs inutilement, 140. — Ses arinoiries arrachées par les ligueurs, 150. — Accusé de sorcellerie, 151. -— Son nom rayé des prières de l'église par les mêmes, 252.
Henri IV, prince de Béarn, révèle à sa mère ce qu'il a entendu de relatif au massacre des calvinistes, 99.— Devient, par la mort du prince de Condé, chef du parti calviniste, 103. — Attiré en France pour y être compris dans le massacre de la Saint-Bärthélemi, 104. — On hésite pour le comprendre dansle massacre, 108. —: Son entrée à Paris, 156. — Détails y relatils, 158 à 162. — Ce qu'il dit à Concini au sujet de lhumiliation que les clercs du palais ont fait éprouver à celui-ci, 270.
Pardonne à Cœuilly, prédicateur séditieux, 272. — Ce qu'il dit à ceux qui lui remontrent que sa trop grande clémence offense ses fidèles serviteurs, 275. — Ge qu’il dit à un voleur qui avait tenté de l’assassiner et qui se prétendait apothicaire, 276. — Ce qu’il dit desjésuites après l’assassinat tenté par Jean Châtel, 277. — Se plaint de l’ingratitude du peuple, 291. — Tnsulté par un ligueur, bid.
— Ce qu'il pense des acclamalions du peuple, 292. — Refuse de chasser Les ligueurs de Paris, 293. — Rit de l'histoire de ve fou qui se prétepdait fils de Charles LX etroide
Illuminés, remplacent, malgré les lumières du sièole, les
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France : le dit arrivé trop tard, 295. — Interroge luimême un italien pensionné pour l’assassiner, 297. — Embrasie sa maîtresse devantiout le monde, 300. — Rassure deux gentilshommes déroncés comine voulant l'assassiner, 201, 902. — Excuse un de ses assassins, 305. — Fait part au duc de Guise et à Bassompierre de ses pressentimens sur sa mort prochaine, 307. — $e propose de visiter Sully; — noms des seigneurs qui l’accompagnaientdansson carrosse. — Uharge Vitry, capilaine des gardes, de veiller aux apprêts qui sé faisaient pour l'entrée de la reine, 209.
Est assassiné rue de la Feronnerie par Ravaillac. — Sa mort est dissimulée pour empêcher l'insurrection du peuple, 310. — Les médecins jugent qu'il aurait pu vivre encore 50 ans, 312. — Après sa mort, les protestans et les catholiques cessent quelque temps de se haïr, et confondent leurs regrets, 1#èd.
Henri VT. Son entrée à Paris,8 1.
Hocque (Etienne), sorcier, 220, 221, 229.
Honorio , capucin de Milan; -— sa lettre à Henri 1V, par.laquelle il prévenait ce prince qu'un méchant garsement était parti de Milan pour lassassiner, 300.
Horloge maltraïté par un moine qui le menace d’une séconde Ssint-Barthélemy, 5.6.
Haurvier, médecin de Bâle, ce qu'il pense des sorciers, 225.
inagiciens et les astrologues , et renouvellent à peu près
DES MATIÈRES. 54
leurs erreurs, 254.—Persécutés en Espagne, se réfugient en France, dans les villes de Roye et de Montdidier, ibid.
lmages en cire représentant {Henri III, placées sur lautel, et piquées en prononçant quelques paroles de magie, par des prêtres ligueurs qui croyent faire ainsi mourir ce prince; 127, 292.
TImposteurs, 81.
Imprimeur condamné à être pendu pour avoir imprimé un libelle contre le cardinal Mazarin, sauvé du supplice,
Tndécences des processions des ligueurs, 127.
TIngratitude des jésuites, 171.
Inimitié des catholiques et des protestans, anéantie par la mort de Henri IV, 312.
Innocens ( Cimetière des), fer-
Jacobin, maître en théologie, inquisiteur de la foi, fait, à Saint - Martin-des- Champs, un sermon virulent contre la pucelle d'Orléans, 54.—Assassin de Henri III, 275.
Jacobins ( Église des ), 208.— Empoisonnent un de leurs religieux, parce qu’il était royaliste, 277.
Jarnac (Bataille de), perdue par le prince de Condé, chef des calvinistés, 102.
Jean de Troyes, auteur de la chronique scandaleuse, 322.
Jennin-Dada, synonyme de Georges - Dandin, nom ridicule donné jadis aux maris
trompés, 544.
J'ésuite séditieux, 314.
Jésuites. Leur ingrstitude, 173.
—Changent le titre de leur collège de Clermont, en celui de Louis-le-Grand , 174.
Mer (©
mé par l’avarice de l’évèque de Paris, 123. — ( Église des Saints-), fermée par la même cause, 125.
Inquisiteur de la foi en France, 120.— Dans la province d’Artois, grand fourbe, 241.
Inquisition établie dans la province d'Artois, fait brûler plusieurs Vaudois, 241.
Isabeau de Bavière, reine de France, veuve de Charles VI,
Isle Saint-Louis. Les écorcheurs y volent des toiles, 72.
Italien pensiouné par le eardinal d’Autriche, pour tuer Heori IV; — interrogé par ce prince, répond affirmativement à toutes ses questions ; — est pendu à Meaux, 297.— Ge que rapporte l’Estoile à ce sujet, 298.
Foucttés, 178. — Complices de Jean Châtel, assassin de Henri IV ; —pyramide élevée sur la maison is père de Jean Châtel, pour perpétuer la mémoire de cet attentat, 278.
—Font détruire ce monument et les inscriptions qui y étaient placées , et, enlever toutes les épreuves de la gravure qui le représentait, 279.— Arrêt contre eux, 289.
—Expulsés de France, comme corrupleurs de la jeunesse, perturbateurs du repos public, ennemis du roi et de l’état, 289.
Jeux de basard défendus par un concile, 71.
Joseph (le père), capucin. Confident du cardinal de Richelieu, 258.
Joyeuse (François, cardinal de),
Juif brûlé vif, en 1290, pour un crime supposé, 35.
Juifs de Rouen. Action détestable faite au moyen d’une
La Baumette, monastère, objet d’un combat entre les cordeliers et les récollets d'Angers,
La Boitière, gentilhomme poitevin, pendu, 94.
La Fayette (Mademoiselle de), aimée par Louis XIII, 171. — Pisse sous elle'en riant, 172.
La Ferté (Duc et Duchesse dc),
La Ferté Milon, ville. Asile des illuminés fugitifs d'Espagne,
Lafin, confident et secrétaire du duc de Biron : son délateur, accusé par ce duc de sorcellerie, et de posséder des figuses en cire, 253.
La Force (Gaumont de), massacré, lors de la Saint-Barthélemi, avec son fils aîné. Le plus jeune échappe aux bourreaux, en contrefaisant le mort, 115.
La Force, était dans le carrosse d'Henri LV, lors de l’assassinat de ce prince par Ravaillac,
La Guiche (De), commandant de province, se refuse à l’exécution des massacres de Ja Saint-Barthéleri , 118.
Lattier (Michel), 84.
Lamolle (Boniface), gentilhomme, décapité en place de Grève, 230.
Lancesque, aventurier célèbre; se faisait appeler Barthélemi Borghèse, 218.
Langoiran, calviniste, 105.
Laporte, officier du roi ; — fait qu’il raconte dans ses mémoires sur Louis XIV, 177. —Ce
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figure en cire, et que leur attribue la chronique de Maillezais, 226.
qu’il dit des gens de la cour et d’un religieux, 262.
Laquais fouettés, 131. — Tnso-
% Jens; — insultaient et maltraitaient les citoyens; —battaient les écoliers et Les clercs du Palais ; — coupables de plusieurs meurtres; — le port d'armes leur est interdit, 187, 188. — Un d’eux insulte, par gageure, deux dames et en fouette une dans les Tuileries ; — est condamné aux galères, 189.
Larcher (Jean), lieutenant du prévôt de Paris; — est tué par ses ordres, 89.
Larcher, conseiller, pendu au Châtelet, 141.
Larena, secrétaire d’un aventurier, condamné à assister à son exécution et envoyé aux galères, 213.
La Rochefoucauld, 101.
La Rochefoucauld (Françoise), présumée abbesse du Lys,353.
La Rochelle (Catherine de), pucelle, ayant des visions comme Jeanne d’Arc, et suivant larmée de Charles VIT, brûlée, 55.
La Trémouille (Catherine de), abbesse du Lys; — ce qu’elle répond à Henri IV; — aimée de Nicolas Le Gornu, évêque de Saintes, 353.
Lavardin (Maréchal de), était dans le carrosse d'Henri IV lors de Passassinat de ce prince, 309,
Lavardine (Marquis de), œalviniste massacré, 112.
Laubardemont , conseiller-d’etat, créature du cardinal de Richelieu , 258.
DES MATIÈRES
Lavaux, pendu comme sorcier, 229,
Le Cornu (Nicolas), évêque de Saintes, amant de l’abbcsse du Lys, 355.
Légat du pape à Lyon, invite un boucher massacreur à dîner, comme récompense des assassinats nombreux de calvinistes qu’il avait commis, 117.
Le Maistre, président du parlement,se range du parti d’Henri IV, 156.
Léon X. La cour de Rome, souillée de toutes sortes de crimes pendant son pontificat, 331.
Le Pouitcre de La Motte Messemé (François), poète, parle de l’armée du duc d’Albe et du bataillon de femmes qui la suivait, 324.
L'huillier, prévôt de Paris, présente les clefs de la ville à Henri IV, 1509.
Liancourt, premier écuyer, était dans le carrosse d'Henri IV lorsque ce prince fut assassiné par Ravaillac, 309.
Libolles contre les ministres de Louis XIII; — contre Sully,
Lieux de débauches, 195.
Ligue (Différentes processions de personnes nues faites pendant la), 132. — Prédicateurs de ce temps, 136. — Ses gucrres introduisent le déréglement dans les monastères de religieuses, 352.
Ligueur qui insulte Henri IV allant à Notre-Dame; — ne peut être arrêté, 291.
Ligueurs. Indécence de leurs processions,, 127. — Leurs profanations, 154. — Contraighaient avec violence les prêtres des paroisses à baptiser toutes sortes d'animaux, 156.
— Quelques-uns d’entre eux manifestent leur fureur contre Henri IV; — sont arrêtés par
$ Li
Nicolas Rapin, prévôt de la connétablie, 297.
Lincestre ou Wincestre, curé de Saint-Gervais, prédicateur de la Ligue , 140. — Obtient cette cure au préjudice du Itgitime possesseur peu ami de Ja Ligue ; — prêche dans l’église de Saint-Barthélemi contre Henri III, qu'il traite de vilain Hérode, anagrame du nom flenri de Valois, 150. — Prêche une autre fois dans la même église; et après avoir déclamé contre Henri IIL, il fait lever la main aux assistans et exige qu'ils jurent de venger la mort des deux princes Lorrains, massacrés par le tyran, à Blois; — exige un serment particulier du premier président de Harlay assis devant lui dans l’œuvre, 150. — Autres faits et paroles atroces qui lui sont reprochés, 151, 152. — Regarde le scrupule de se venger d'Henri III comme ridicule, 153.
Livres. Leur rareté, 38.
Loménie (le sieur), choisi par le roi pour écouter secrèlement la conférence entre le comte de Soissons et Nicole Mignon, qui voulait empoisonner Henri IV, 901.
Longchamps (Abbaye de), 354.
Lore (Ambroise), prévôt de Paris, 180.
Lorraine (Cardinal de), lun des auteurs des massacres de Ja Saint-Barthélemi, 98.
Louis VII. Songe alfreux de ce prince, 23. — Anecdote sur le même, 31.
Louis 1X (Saint). Moyen que ce monarque emploie pour voir libreraent Marguerite de Provence, son épouse, 290.
Louis X. Sévérité de ce roi contre plusieurs membres de sa famille, 57.
Louis XI. Veut emprunter à la
faculté de médecine les œuvres de Rhasès : celle-ci exige une somme considérable et la caution d’un seigneur, 39. — Son entrée à Paris, Ro. — Sous son règne l'astrologie était fort en vogue, 205.
Louis XIT récompense un alchimiste, 215.
Louis XIII. De quelle manière il était amoureux, 174.
Louis XIV, dans sa jeunesse, n’aimait pas le cardinal Mazarin, appelé par lui le grand turc, 179. — Sa querelle avec Monsieur, 175. — Attentat immoral commis sur sa personne, 176.
Louviers, ville. Religieuses corrompues par dés prêtres ,
Madame, sœur du roi Henri IV,
Magiciens, 235.
Maillard , cordelier. Ses sermons renferment un mélange monstrueux du sacré et du profane, 333.
Maillezais (Chronique de), 228.
Maladie vénérienne. Son origigive ; 39.
Matades guéris en riant, 167.
Matherbe, poète. Son ode relative à l’attentat de Jacques des Isles sur la personne d'Henri LV, 305.
Malheurs des querres civiles (Sentiment des Parisiens sur les), 57.
M arcet, ancien prévôt des marchands, reçoit l’ordre de faire armer Îles compagnies bourgeoises, 108.
Marguerite de Provence, épouse de Saint-Louis, empêchée par sa belle-mère, Blanche de Castille, de se trouver seule avec lui, 250.
TABLE
Lucain (Guillaume), docteur, la Ligue,
prédicateur de
Luxe sous Philippe - Auguste,
Luynes (De), nommé le roi Luynes, snccéda à Goncini dans le ministère, et partagea l’autorité suprême avec ses frères Brantes et Gadenet, 253.
Lyon {| Massacres des calvinistes à). Le bourreau refuse de les tuer, 116. — Quatre mille personnes y sont égorgées; — un boucher, massacreur, reçoit du légat une invitation à dîner, 117.
Lys (Abbaye du). Ge que l'abbesse dit à Henri IV; — appelé vrai séminaire des Enfans rouges, 353.
Marguerite de Valois, reine de Navarre, amante de La Mole, fait enlever sa tête pour l’enterrer elle-même dans la chapelle des Martyrs de Montmartre, 97. — Figure de cire trouvée sur La Mole, et dont la fabrication , suivant Iumi, avait pour objet de se faire aimer de cette reine , 250. — Avertit Marie de Médicis du projet d’une seconde Saint- Barthélemi , 315.
Mariage des cordeliers avec les religieuses de Sainte-Catherine de Provins, 561. -- Mêmes cérémonies observées qu'aux mariages des laïques, 362.
Marigny (Enguerand de), accusé d’avoir un démon fannilier avec lequel il fascimait l'esprit du roi, 228.
Marionnettes jouées en chaire,
M arsillac, comte de La Roclhefoncauld. Le roi a quelque énvie de le sauver, mais Île
DES MATIÈRES
laïsse poignarder, 111 et 112.
Martin, Maquignon, demande à Caumont de La Force mille écus pour le sauver de la mort, lui et ses enfans; — les livre ensuite au duc d'Anjou : le plus jeune des fils est sauvé
par sa présence d'esprit, 114.
| Martinistes, 225. — Nom que prennent, dans ce siècle, les sorciers ou magiciens, de celui de Martin Swedenborg, savant suédois, 234.
Martin Swedenborg, savant suédois. Faïts merveilleux qui lui sont attribués, 234, 235.
Massacres de la Saint-Barthélemi. Événemens qui la précédérent, 98. — Événemens qui la suivirent, 120.
Mathurine, folle d'Henri AV.
Soupçonnée par ce prince de lavoir blessé; — le nie et court fermer la porte de la chambre, et fait ainsi arrêter le coupable, Jean Châtel, 277.
Matignon (Maréchal de). Henri IV lui demarde s’il avait donné bon ordre à la porte Saint-Honoré, 1 59.
Maubuisson (Abbaye de), 57.
Voir la note, 354.
Mazarin (Cardinal de), italien, succède dans le ministère au cardinal de Rithelieu, 258.— Soupçonné d’un attentat immoral sur la personne de Louis XIV, 176. — Principale cause de la guerre de la Fronde; — son portrait, 258.
— Chansons, libelles, satires contre lui, 259.
Mayenne (Duc de), maître des cérémonies à une procession de pénilens, 151.—Excuse le brigañdage de ses troupes ; ce qu'il répond à ceux qui s’en plaignent, 155.
Meaux (Ville de ). Près de cette ville était autrefois un grand orme appelé Parbre de Vauru, 75.-—Prise par les An-
glais, les deux J’auru y sont pendus, 76, — Massacre des calvinistes , 116. — Ltalien, pensionné pour assassiner Henri IV, pendu dans celte ville, 296.
Médaille frappée à Rome, pour perpétuer le souvenir de la Saint-Barthélerni, 119.
Médicis (Catherine de), complice et exécutrice des massacres de la Saint-Barthélemi, 98.—Ses conférences à ce sujet avec le duc d’Albe, 99.— Lève 6000 Suisses, pour en assurer l'exécution, 101. — Révèle à Charles IX que Goligny a été assassiné par ses ordres et ceux des ducs d’Anjou et de Guise, 107.—Accepte des bijoux provenant des victimes de la Saint-Barthélemi, 117.—Adonnée à la magie, 226.—La colonne conservée à la halle aux blés lui servait d’observatoire , 225, 226.—Portait un talisman fabriqué par l’astrologue Régnier, 2bid.—Sa lettre au procureur-général du parlement de Paris, relative à une figure de cire trouvée sur Lamolle, et fabriquée, disait-on, dans l'intention d’attenter à la vie de Charles IX, 230.— Voulait comprendre le prince de Béarn (depuis Henri IV), dans le massacre de la Saint- Barthélemi; ne l'avait attiré en France, et ne lui avait fait épouser Marguerite de Valois, sa fille, que dans la vue de ce massacre, 272.
Médicis (Marie de), épouse de Henri IV, gardait toujours près d’elle-même en exil, un magicien nommé Fabroni; — n'obtient son rappel à la cour de son fils Louis XIII, qu’à la condition de livrer Fabroni qui avait prédit la mort du cardinal de Richelieu, 233.
—Fêtes et bals préparés au palais, pour célébrer la cérémouie de son entrée à Paris, 268 ; 509. — Instruite des bruits qui se répandent d’un massacre projeté, en paraît très-affligée; ce qu’elle dit, à ce sujet. — Avertie par Marguerite de Valois de ces brnits de plus en plus répandus, 315.
Metun ( Ville de). Barrière s’y rend pour assassiner Henri LV,
Mennot, cordelier. Ses sermons offrent le mélange monstrueux du sacré et du profane, 333.
Mercier, maître d’école, assassiné par ordre du curé Aubry,
Mère folle (Fête de la ), 48.
Mignon (Nicole). Ses tentatives pour empoisonner Henri IV; — brûlée vive en place de Grève, 300.
Minimes de Clermont, veulent mettre leur correcteur au feu,
Ministres. Libelles contre eux,
Miracles. Faux miracles, miracles manqués, 125, 268.
Miraitle (Dominique), italien, condamné à être pendu et brûlé pour crime de magie,
Mirebeau était dans le carrosse de Henri IV, lorsque ce prince fut assassiné par Ravaillac,
Mirmilots.
Mœurs relâchées des moines et du clergé à certaines époques,
Moine de Saint-Germain , compromis dans un complot contre les jours de Henri IV, élargi faute de preuves sufñisantes, 300.
Moine insolent, mevace un horloger qui refusait de lui don-
Leur définition,
TABLE
ner l’aumône, d’une nouvellle Saint - Barthélemi , l’appellle huguenot, luthérien, annonce une nouvelle Saint - Bartlmélemi, en disant que le rroi Charles IX n’était pas morrt,
Moine noir, confesseur de huit ribaudes, 322.
Moines de Couloms, conservent le prépuce de Notre-Seignewr, 78. — Apostats, 205. — Qui jouent des marionnettes (en chaire, 244.— Leurs mœurs relâchées à certaines époques, 328.—Saint Bernard se récrrie contre la richesse de leurs; éue » 329. — Mendians (de
aint-Dominique et de Saimt- François (jacobins et cordleliers ), inondent l’Europe; — accueillis par l’université , Iles paient d’ingratitude ; — leturs querelles; — se battent cnitre eux; — leurs débauchess , 330, 331.
Moté, conseiller au parlemeznt, se range du parti de Heënri 1V, 166.
Molinet, aumônier de la rerine Marguerite d'Autriche, parle dans une pièce intituilée Testament de la querre, cdes Courtisanes suivant les armées, 323.
Monastéres de filles, 352.— !De France, dépravés, en qyuel temps, 352.
Monnaie de Singe ( Payer ern). D'où vient ce proverbe, 222.
Monsieur, frère de Henri ILIT, 58.—Cruauté d’un de ses «ca-
pitaines, 59.
Monsieur, frère de Louis XII V.
Sa querelle avec le roi, 1755.
Montbazon ( Duc de), éétait dans} ie carrosse de Henri IV lorsque ce prince fut tué, 3609.
Montdidier ( Ville de ), assile des Illuminés fugitifs d'Esspagne, 234.
Montereau. (Pont de). Le cduc
DES MATIÈRES
de Guise y est assassiné par Poltrot de Méré, 100.
Montesquiou, capitaine des gardes du duc d'Anjou, assassine le prince de Condé, 103.
Montfaucon. Le corps de Goligay y est pendu. Charles IX assiste à cet horrible spectacle, 118.
Montmartre (Abbaye de ).Voir la note. Henri IV lappelle son monastère, dit qu'ilen a été religieux, 354.—CGe que Sauval dit de cette abbaÿe,
Montmorenci (Louis de), entre dans Paris par le quai de l’Ecole ; éprouve dela résistance, la surmonte et va s'emparer du palais et des ponts, 158,
Montpellier (Mademoiselle de), accnsée de magie et de sorcellerie; maîtresse de Claude Dormy, évêque de Boulogne,
Nemours (le Duc de). Fait tapage à la foire Saint-Germain,
Nemours (Madame de), touchée de la générosité d'Henri IV envers elle, abandonne la Ligue, 163.
Nemours (Raoul de), prêtre, espion près de nouveaux sectaires', 17.
Neret (Denis), marchand et bourgeois de Paris, actompagné de ses enfans et de ses amis, s'empare de la porte Saint-Honoré, 158.
Nevers (Duc de), membre du conciliabule où l’exécution de la Saint-Barthélemi est arrèliée, 108.
Nevers (Duchesse de), amante de
Montpensier ( Madame de), comment elle intitule les sermons du curé Cœuilly; — ceux de Commolet, 153.— Dévouée à la Ligue;touchée de la clémence et de la généreuse bonté de Henri IV pour elle, se range du parti du roi,
Moreau, officier du roi Louis XIV, 178.
Moret (Comtesse de), maîtresse de Henri IV, 186.
Morlet, imprimeur, surpris imprimant un libelle contre le cardinal Mazarin ; — condamné à être pendu; — délivré , ainsi qu'un de ses complices, par le peuple, 261,
Mouchards , Mouches. Origine de ce nom, 120.
Moulins ( Assemblée de), 99.
Moutons, cochons et veaux baptisés, 159, 156.
Mystéres. Spectacles, 44.
Coconas, fait enlever sa tête pour l’enterrerelle-même dans la chapelle des Martyrs à Montmartre, 97.
Neveu (La), courtisane fameuse,
Nez coupé, 184.
Notre-Dame de Paris, 6. — Les chanoines en refusent l’entrée à Louis VIL, 31. — Fête des sous-diacres y est célébrée, 47.
— Dite des fous, 48.
Nouvelles fleurs des vies des saints. L’auteur de cet ouvravrage rend compte de la dépravation des monastères en France, 528.
Neuilly (Étienne de). Sa fille, maîtresse de Rose, évêque de Senlis, 143.
O (François d’), surintendant des finances, seigneur du château de Fresnes, 154.
Odon, évèque de Paris, renouvelle les défenses de célébrer la fête des sous-diacres à Paris, 50.
Odon, second abbé de Clugni, et son compagnon, cherchent vainement en France un monastère pour y vivre dans la perfection, 328.
Oùe grasse. Prix d’un jeu public, 45.
OEù éraillé. Signalement d’un soldat qu’on annonçait comme devant tuer Henri IV, — Dangereux, à Paris, d’avoir, dans ce temps, quelques marques à l’œil. Plusieurs personnes qui en avaient, prises et emprisonnées au Louvre, et bientôt relâchées, 292.
Oiseaux de chasse, 355.
Oliva {Catherine), femme de François Fava, Génois, aventurier, 216.
Omelette chaude mangée sur le
Paci. Hameau, proche Brie- Comte-Robert, où se tenaient les sabbals et assemblées des bergers, prétendus sorciers,
Pages ct laquais, fouettés par l’ordre de Henri III, pour s’étre moqués de la procession des pénitens , 191, 132.
Paix fourrée , ainsi nommée parce qu'elle fut conclue en hiver entre les catholiques et ies protestans ; — est un piége tendu à ceux-ci; — sermons séditieux où l’on avangait qu’on ne doit pas garder
TABLE
ventre du colonel Wallon,
Orange (Prince d’), épouse la fille de l’amiral de Coligay, veuve de Téligny, 118. à
Orgies entre des cordeliers ct des religieuses, 362.
Orléans, fameux ligueur, auteur d’un livre abominable contre Henri IV, 144.
Orléans (Duc d’), frère de Louis XIV en débauche, 191. — Ce qui lui arrive chez la Neveu, ibid. — Veut se donner le plaisir du prince, ce qui signifiait dans ce temps-là faire une chose extravagante, #6id.
— Aventure sur le Pont-Neuf, 193, 194.
Ortéans, ville. Massacre des calvinistes, 116.
Ornano (le Maréchal d’), découvre une conspiration contre Henri IV, 502.
Orihe (Vicomte d’), se refuse à l'exécution des massacres de la Saint-Barthélemi; — est empoisonné, 118.
la foi aux hérétiques. et que c’est une action pieuse et utile de les tuer; — 10,000 persônnes périssent en conséquence par le poignard ou le poison , 102. — Boiteuse ct mal assise, conclue à Saint- Germain en Laye entre les mêmes, par allusion à Biron qui boitait, et au seigneur de Malassise, négociateur de Ja cour; — à pour but de détruire les soupçons des protestans qui sont effectivement trompés, 103.
Pape des fous, 48.
DES MATIÈRES
Pardaillan (Marquis de), victime de la Saint-Barthélemi,112.
Paris. Le massacre des calvinistes dure un mois, 116, — Rendu à Henri IV, 150.
Parisien. Son sentiment sur les malheurs de la guerre civile, 60. — Jeune Parisien, à le poing coupé et est banni à perpétuité de la capitale pour avoir enlevé de dessus la statue de Saint-Eustache l’écharpe que les Armagnacs y avaient fait placer, 67.
Parisiens. Le prévôt de Paris se met à leur tête contre les écoliers, 14. — Leurs anciens spectacles, 44. — Leur sentiment sur Agnès Sorel, 51. — Leur opinion sur Jeanne d’Arc, dite la Pucelle, 52. — Malheureux , 64. — Cruels, 69. — Crédules, 80. — Agréablement surpris, go. — Furieux €t fanatiques, crient au miracle ; — maudissent Henri LIT, lors de la procession dela Ligue; — font des vœux pour l’extermination de:sa race, 126. — Pleurent la mort d'Henri IV, 312. — Ne veulent pas renouveler les massacres de la Saint-Barthélemi, 314. —Vaudeville qu’ils chantent à ce sujet, 317.
Pasquier (Nicolas), fait dans ses leltres un long récit de la mort de Ruggieri, qu’il qualifie de méchant homme, athée et grand magicien, 231.
Patin (Guy). Ce qu'il dit du cardinal Mazarin. (Voir la note) 259.
Pelletier (Jacques), curé de Saint-Jacques -la- Boucherie, prédicateur de la Ligue, 140.
— Du conseil des 40; — ce qu’il dit du parlement et de dla cour; — propose de les chasser et de les jeter à la rivière, 148. — Condamné, par contumace, à être rompu vif,
ON
comme complice de l’assassipat du président Brisson, 149.
Pénitens & Paris (Processions des). Pages et laquais qui s’en moquent, 128.
Perthe. À quoi employée dans les jeux publics, 45.
Pharamond, réputé fils d’un incube, 224.
Philippe-Auguste. Du luxe sous son règne, 15, 19.
Philippe IT, roi d'Espagne, l’un des provocateurs des massacres de la Saint-Barthélemi, 98.
Picard (Mathurin), curé corrupteur de religieuses. — Condamné à mort, meurt avant l’exécution, 368.
Pie IF, pape. L'un des provocateurs des massacres de la Saint- Barthélemi, 98.
Pierre, cardinal et légat, défend la fête des sous-Diacres dans église de Paris, 50.
Pierre philosophate, 215.
Pigenat, docteur dé Sorbonne, curé de Saint- Nicoläs- des- Champs, assiste tout nu à une procession ; — un des six prédicateurs gagés par la Ligue, et l’un des plus furieux du conseil des 40, 135, 140, 146:
—remplace à la cure de Saint- Nicolas-des-Champs, un théologien de Navarre, nommé Le Geai, qui n’était point ligueur, et à qui elle avait été résignée, 146.
Piqüres faites à des images en cire, représentant Henri IIT, par des prêtres ligueurs qui croyaient, en yajoulant quelques paroles de magie, faire mourir ce prince, 127.
Plaisirs du prince; ce que c’est,
Plaisirs des seigneurs de la vieille cour, 180.
Police (Ancienne) de Paris, foire Saint-Germain, 185.
Pottrot de Méré, assassin du duc de Guise; — accuse l’amiral
Fr / de Coligny de complicité, 100.
Poncet (Maurice), curé de Saint- Nicolas-des-Champs, déclame contre l'hypocrisie des pénitens, 131, 197. — Prédicateur célèbre par 4a franchise et son fanatisme, 136. — Prèche contre l’édit de pacification entre les huguenots et les eatholiques mécontens , 137. — Dit en chaire qu'il faut iraîner à la voirie Maugiron, mignon d'Henri IV, mort en reniant Dieu, ainsi que ses compagnons, ibid. — Traité de vieux fou par Henri EIT, et relégué dans le monastère des saints pères de Melun; — ce que lui dit le duc d'Épernon
à son départ; — sa réponse.
— Est rappelé au bout de quelques mois, avec injonction de ne plus prêcher séditieusement, 198.
Porte Saint-Jacques; — abattue, @°
Porteurs de reliques, 77.
Potences proposés par le chevalier du Guct, pour le lieutenant civil et le lieutenant criminel, 182.
Préches dénoncés par des dévotes, 166. — Etablis à Gharenton, 182. — Et d’abord à Ablou, 203.
Prédicateurs catholiques dans la plupart des églises, s’accordèrent à pleurer la mort d'Henri IV et à recommander l'union entre les catholiques et les protestans, 313.
Prédicateurs du temps de la Ligue; — excitent le fanatisme et la fureur des Parisiens ; — prodiguent en chaire des injures à Henri III; — placent sur l’autel des images en cire qu’ils piquent au cœur, avec quelques paroles de magie, croyant faire mourir ce princé, 127, 136. — Noms de plus fameux d’entre eux, 140. —
TABLE
Préluts qui se battent, 210.
Prépuce de Notre-Seigneur, 5*; 78. — Les porteurs de cette prétendue relique délivrent a Paris des lettres de pardon; — Pévêque de Paris oblige les acquéreurs de ces lettres de les lui remettre, sous peine d’excommunication, afin de les éxa miner ; — refuse ensuite de les rendre, 78, 79.
Prétre qui conspire contre Henri IV; — enfermé au Château- Trompette, 305.
Prêtres adonnés aux jeux de hasard, ro. — Ligueurs, 127. — Qui se battent, 211. — Et moines débauchés; voir la note. — Ce qui cause leur déréglement, 531.
Président ( Premier.) Ce qu’il dit à des femmes dévotes, 167.
Prévôt de Paris. Veut arrêter le massacre des Armagnacs; — ce qu'on lui répond, 69. — Fait tuer Jean Larcher, 89.
Prévôt de Paris , 180.
Preux et Preues , dames à l’entrée d'Henri EV à Paris, 81.
Prince des sots; — des enfans
sans souci, 48.
Prisonnicrs à la Bastille sous Charles VIT. Leur révolte, et leur mort, 86.
Privitége desclercs du palais, 268.
Procession des carmelites nrenant possession de leur monastêre, interrompue par un événement plaisant, 265.
Processions des ligueurs. Leur indécence, 127. — Des pénitens à Paris, 128. — De personnes nues, faites à Paris pendant la Ligue, 152.
Procureur de Senlis. Fou, attente à la vie d'Henri IV, 304.
Profanations commises par des liyüeurs, 154. — Du chevalier d’Aumale, leur chef, ibid.
— Tolérées par le duc de Mayenne qui désignait Henri ALL par le nom de tyran, 155-
DES MATIÈRES
Professeur sodomie , 153.
Projet d’une seconde Saint-Barthélemi, 313. — La reine Marie de Médicis en est instruite; le désavoue en déclarant qu’elle ferait punir rigoureusement les auteurs de ce bruit; — est annoncée comme prochaine, par un homme arrêté dans le Louvre, 315.
Protestans. Éloge d'Henri IV par leur ministre Dumoulin à Charenton tellement touchant, que les auditeurs fondirent en larmes; — recommande l'union entre les catholiques et eux quoique d’une religion différente, 312.
Provins, ville. Désordres dans le monastère de Sainte-Catherine, 356.
Pucelle qui, dix années après la mort de la Pucelle d'Orléans, se fait passer pour elle ; — reçue comme telle par les bäbitans d'Orléans; — l’université de Paris Py fait conduire de force; — montrée publique-
ment dans la grande salle du palais et placée exprès sur la table de marbre ; — discours prononcé en sa présence et dans lequel on rapporte plusieurs de ses aventures; — retourne ensuite à l’armée,55,56,
Pucelle (Autre), montrée au palais et réprimandéc publiquement, 55 et 56.
Pucelle d'Orléans ( Jeanne d’Arc). Opinion des Parisiens sur elle, 52. — Se trouve au siége de Paris; injuriée par les Parisiens et blessée, 53. — Accusée d’être sorcière, brûlée comme telle à Rouen, 233,
Pucelles, autres que celles d’Or léans, prises et brülées, 55.
Pyramide élevée sur la place de la maison qu'habitait Jean Châtel, assassin d'Henri IV, 278, 279. — Après sa destruction obtenue par les jésuites, ceux-ci firent enlever toutes les épreuves de la gravure qui en avait été faite, afin qu'il n’en restât pas de traces, 179.
QR
Quétour insolent, 316.
Quéteurs de pardons, 80.
Quetus, mignon d'Henri ET,
Querelle entre Louis XIV et Monsieur, 175.
Rallart (Gauthier), chevalier du Guct, 181.
Ramée (Gharles La), déclare au lit de la mort que Charles qui passait pour l’un de ses fils, était le fils de Charles EX, 294.
Rapin (Nicol prévôt de la conuëtablie, ‘arrête quelques ligueurs qui manifestaient leur fureur contre Henri IV, 297.
Rapines, violences et exactions des seigneurs et de leurs satellites au 15: siècle, 10.
Ravaillac assassine Ilenri AV,
Récot{ets (Gardien des), gnéri en riant, 169. — D’Angers, assiégés dans leur couvent par les cordeliers, 347. — Protégés par Henri IV, 345.
Recteur (Théologien surnommé le). Prêche contre Henri AV,
René, parfumeur de la reine, massacreur de la Saint-Barthélemi, 116.
Retz (comte de), membre du conciliabule où est arrêtée lexécution de la Saint-Barthélemi, 108,
Révolte des écoliers, 14. — Des prisonniers de la Bastille,
Riant, président, interrogele fils prétendu de Charles EX,
596 TABLE
Ribaudes suivant les armées,
Ribauds. Homme courageux dont s’entoure Philippe-Auguste pour défendre sa personne, 19. — (Roi des), sbid.
Richard (François), seigneur de la Voulte, du régiment de Saint-Étienne , en Dauphiné, accusé d’avoir voulu empoisonner Henri IV, pendu et brûlé en place de Grève, 303.
Richelieu (Gardinal de), évêque de Luçon, succède à de Luynes dans le ministère sous Louis XIII ; —son caractère, ses violences, 256. — Satire contre lui, intitulée : €& Cordonnière de Loudun; — en fait condamner au feu l’auteur, 258.
Richemond (Gomte de), 87.
Rieux (Chevalier de), Son pro-
- jet de voler sur le Pont-Neuf, 195. — Ce qui lui arrive, 194.
Rigonthe, fille de Chilpéric, 1.
Rochefort (Comte de). Son projet de voler les passans sur le Pont-Neuf, 195. — Est arrêté etreste quatre mois en prison, 195. — Ennemi du cardinal Mazarin, ibid. — Espion du cardinal de Richelieu, préface, x.
Roi de la Basoche, 48. — Des ribauds, 19.
Roquelaure était dans le car-
rosse d'Henri IV lorsque ce
roi fut tué, 509.
Rose (Guillaume), évêque de
Senlis, prédicateur de la Li-
gue, 140. — À la tête des li-
gueurs qui passèrent en revue
devant le cardinal Cajetan,