‹ Singularités historiques; contenant ce que l'historie de Paris et de ses environs offre de plus piquant et de plus extraordinaireChapitre 217 sur 219 · VV VALUE LUE LUN VU VUUL LEVEL ELU EU LULU VUE · texte numérisé non relu

VV VALUE LUE LUN VU VUUL LEVEL ELU EU LULU VUE

TABLE

DES MATIÈRES

Anvayes de Saintes, du. Lys, de Maubuisson , de Longchamp, de Montmartre, de Saint- Antoine-des-Ghamps; — deveoues, suivant l’expression du temps, lieux de plaisir, 353, 354, 355.

Abbé des Cornards, de la Malgouverne, des fous , etc. Note de la page 48-

Ablon, bourg. Les protestans y avaient leur temple avant d’avoir celui de Charenton, 205.

Achon ( Chevalier d’), fait danser la gaillarde au jeune d'Aubigné qu’ilavait fait prisonnier avec plusieurs autres calvinistes, 121.

Adrets (Le fils du baron des), massacre Antoine de Clermont-Renel, calviniste, 112.

Abe. ( Duc d’). Quatre cents courtisanes à cheval suivaient l’armée espagnole qu'il commandait pour soumettre les rebelles de la Flandre, connus sous le nom de Gueux, 323.-Le Poulcre, poète,parle aussi d’un bataillon de femmes qui suivait le duc d’AIbe, 324.— Sa cruauté, 327.— Ses conférences avec Catherine de Médicis, relatives à lextermination des calvinistes,99.

Albigcois. Cérémonies célé-

brées aux sabbats des sorciers leur sont reprochées, 241.—Crus présidés par le diable, 245.

Albret (Jeanne d ), reine de Navarre, se rend à la cour; — meurt peu de jours après son arrivée à Paris; — sa mort attribuée, non sans fondement, au poison , 104.

Atlchimiste récompensé Louis XI1, 215.

Aleps de Mons, femme d’Enguerand de Marigny, accusée de magie, 228.

Atexandre VI. La cour de Rome souillée de toute espèce de crimes pendant son pontificat, 331.

Amours (4°), conseiller au parlement, se range du parti de Henri IV, 156.

Anabaptistes, 178.

Ancre ( Maréchal d° ), 252, 268.

Ancre (Maréchale d’}, protectrice de Ruggiéri, astrologue, 251.— Brûlée comme sorcière, 1bid.

Andelot (d°’), chef du parti calviniste, frère de l’amiral de Coligoy, et La Rochefoucauld , ne réussissent point dans Ja tentative qu'ils font de chasser les Guises et Ge s'emparer du Roï, 101.

par

Ane ( Fête de l), 48.

Angers (Ville d). Massacre des calvinistes, 116.

Anglais à Paris, 87, 89, 91.

Angtais (l-), échevin, se range du parti de Henri IV, 156.— Traverse la garde espagnole, et se saisit de la porte Saint- Denis pour y faire entrer Vitry qui s’en empare, ainsi que du rempart, et des Espagnols chargés de leur garde,

Angoulême (Gomte d’), frère bâtard du roi, membre d’un conciliabule où Pexécution de la Saint-Barthélemi est arrêtée, 108.

Angoulême (Duc d’), malade, est guéri en riant, 168.

Anjou (Duc d”), accompagne le roi lors de sa visite chez Goligny, 106; —complice de l’attentat commis sur la personne de cet amiral, d’après l’aveu de la reine, 107; — membre du conciliabule où le massacre de la Saint-Barthélemi est arrêté, 108.

Antipéristase, Traité de galanterie, ouvrage de Bugaet, cordelier apostat, 207.

Antoine, roi de Navarre, frère du prince de Condé et père de Henri IV, l’un des chefs du parti calviniste, 100,

Arbalète, d’un pan de long, fabriquée par les ordres d’un gentilhomme et d’un prêtre bordelais, et destinée à l’assassinat de Henri IV, 305.

Arc (Jeanne d’), dite la Pucelle d’Orléans, se trouve au siége de Paris; — blessée ; — injuriée , 48. — Sermon prêché contre elle par un jacobin, 49. — Deux femmes arrêtées à Corbeil, pour avoir cru et dit qu'elles la croyaient envoyée de Dieu; — accusée d’être sorcière, 54.—Brûlée à Rouen, 55.

TABLE

Archevéque de Sens. S’élève contre le déréglement des cordeliers de Provins, 356.

Archevéques qui se battent dans une assemblée du clergé, 210.

Architecte, maître maçon, natif de Pontoise, accusé d’avoir formé quelques entreprises criminelles sur la personne du roi, emprisonné à Paris,

Argenson ( M. d’), lieutenant de police. Informe contre des étudians en droit qui avaieut fouetté des jésuites, 200. — Ses efforts pour purger la capitale des astrologues et tireurs d’horoscope, 233.

Armagnac (Mademoiselle d°), fouettée dans les Tuileries par un lJaquais condamné, pour ce fait, au carcan et aux galères, 189.

Aristote. Deux de ses livres sur la physique sont condamnés au feu, 17.

Armagnac (Bernard comte d’), accuse Géraud d’Armagnac, comte de Ferenzaque, d’emploi de moyens magiques pour le faire mourir, 228, 220.

Armagnac ( Géraud d’), comte de Ferensac, accusé de magie par Bernard, comte d’Armagnac, 229.

Armagnacs. Leur massacre à Paris, 66. — Bourguignons (Faction des ), 2bid.

Armoiries de Henri IIE, arrachées par les ligueurs, foulées aux pieds et traînées dans le ruisseau, 150. 1

Arnout, astrologue de Louis XE,

Arnouæ, jésuite, confesseur de Louis XIII, 254.

Arrêt du parlement de Paris contre Jean Châtel et contre les Jésuites, 287.

Assemblée du clergé. Combat à coups de poing, 209.

Assiette de bouillie jetée au

PES MATIÈRES

visage de Louis XIV, pa son frère, Monsicur, 176.

Astrologie en vogue sous le règne de Louis XI, 225.

Astrologques. Figures die en cire 3—Martinistes, 225.—

gyptiens, Grecs et Romains, 224.— En nombre sous Louis XIV; —Efforts de M. d’Argenson, lieutenant de police, pouren purgerla capitale,233.

Auvergne ( Gomte d°}), fait tapage à la Foire-Saint- Germain, 185.

Attentat immoral sur la personne de Louis XIV, 176.

Attentats à la vie de Henni IV, 270.— Prernier attentat, 271; —deuxième,273;— troisième, 274,5 —quatrième, 275 ;—cinquième, 276 ;—sixième, 292; — septième et huitième, 295;-neuvième, 297; — dixième et onzième, 299 :__ douzième et treizième, 300; —quatorzième et quinzième, 303 ; — seizième, 304; — dix-septième et dernier, 307.

Ayvarice des anciens évêques de Paris, 123.

Aubervilliers, village près Paris, où les femmes allaient autrefois en pèlerinage, 344.

Aubigné (d’). Enfant devenu célèbre dans la. suite par sa valeur, sa fermeté, son esprit et ses ouvrages, 120, 121,122.

— Est l’un des prisonniers du château de Gourance, pour fait de religion; — menacé du feu ; — répond avec fermeté qu’il ne changera pas sa religion ;—chanteune gaillarde; —attendu par le bourreau qui lui montre l'appareil du supplice; —attendrit un officier dela compagnie d’Achon; — est sauvé par cet officier, ainsi que les autres prisonniers UC:

conduits sains et saufs à Montargis; — accueillis par la duchesse de Ferrare , qui

LE prend plaisir à l'entretien du jeune d’Aubigné; — les fait conduire à Gien d’où ils arrivent à Orléans ; — d’Aubigné y trouve son père, 121, 122, 123, — Ce qu'il dit des religieuses de l’abbaye de Maubuisson, 354.

Aventure d’une dame de la cour, 171.

Aubry (Gbristophe), curé de Saint-André-des-Arts, prédicateur de la ligue, 140.—Consulté par Barrière, pour savoir s’il pouvait, sans blesser sa conscience, tuer Henri IV, après sa conversion, traite ce scrupule de bagatelle, 144.— Encourage Barrière à cet attentat, 272. — Fait assassiner et jeter dans la rivière un nommé Mercier. — Sa réponse à la présidente Séguier qui lui rementrait que cet homme était catholique ; — fait brûler, comme hugucnotes, deux sœurs nommées Foucaudes, 145. “

Aventures monacales, rapportées par la plupart des auteurs du 15° siècle, 340,

Aventuriers célèbres, 214.

Aveugles. Acteurs d’un spectacle, 45.

Augustins de Paris. Deux combats meurtriers qu'ils ont soutenu, 346.

Aumate ( Chevalier d’), chef des ligueurs , se faisait une partie de plaisir des processions de la ligue. — Dragées musquées qu’il lançait aux demoiselles qui y assistaient , 127, 154. — S'empare du château de Fresne, appartenant à François d’O, surintendant des finances; fait tuer huit soldats: en sa présence, le pille et dévaste la chapelle, 199,

Avocat battu à la Foire-Saint- Germain, 185.

Baille (Pierre), grand-trésorier du Maine, fait l'office de bourreau; — frappe le patient et l’exécuteur de coups de bâton, 92» 99

Batagny (Madame de), 291.

Bandés, du parti d’Armagnac, ainsi appelés parcequ'ils étaient porteurs d’une bande ou écharpe, 67.

Baptème administré à des veaux, cochons et moutons, 155,

Bartette, jacobin,' mêle dans ses sermons le sacré et le profane, 233.

Barrière (Pierre), forme la résolution d’attenter à la vie d'Henri IV, 271; — se rend à Melun, où était le roi, pour exécuter ce projet; — est arrêté muni d’un couteau d’un pied de long, tranchant des deux côtés et fraîchement émoulu, 272.

Barthélemi (Massacres de la Saint-), 98; — événemens qui la précédèrent, ébid.; — quila suivirent, 120.

Bassompierre (maréchal de), emprisonné pendant dix ans

our un bon mot contre Île cardinal de Richeligu, 257. — Sa réponse à Henri IV qui lui faisait part, ainsi qu’au duc de Guise, de ses pressentimens , de sa mort prochaine,

Bastille ( Révolte des prisonniers de la}, 86. — Anglais, prisonniers, en sortent avec sauf-conduit, moyennant rançou, Ji.

Battus ow Pénitens, 198.

Bazin , commissaire, accusé de complicité dans un complot contre les jours d'Henri IV, élargi faute de preuves sulfisantes, 900.

Bazine, mère de Clovis I<, sorcière, 224.

Beaune (Renaud de la), archevêque de Sens, 210.

Béatriæ , forçat, chargé de découvrir les auteurs de sortileges, 220e

Beaurepaire (de), échevin, membre des assemblées tenues pour faciliter l'entrée d'Henri IV à Paris, 156.

Beauté (Château de), près Vincennes, 51.

Beauvilliers (Marie de), jeune religieuse de Montmartre, dont Henri IV devient amoureux; l’abandonne pour Gabrielle d'Estrées , 354.

Belliévre (Claude de), archevêque de Lyon, 210.

Bénéfices donnés à des magiciens, à des athées, à des héréliques, gentilshommes, capitaines, soldats, maçons, artisans et poètes dissolus, etc., à des femmes, à des enfans nés ou à naître, 211.

Bergamasque, danse populaire du 17e siècle, 265.

Bergers sorciers, 222.

Bernard de Percin de Montgaillard, dit le petit feuillant, prédicateur de la ligue, 140,

Bernard (Saint-). Se récrie contre la richesse des églises des moines; — contre la cupidité et le luxe des évêques, 329.

Beroatde (Mathieu), précepteur du jeune d’Aubigné, 120.

Berri (Duc de), 247.

Berthe (la reine). Accouchée d’un oison, bruitabsurde, 225.

Bertrade, réputée sorcière, 225.

Bertrand d’ Avignon, cordelier de Paris, apostat, 207.

Bérut te(Gardinal de).Fait venir les carmélites d'Espagne, 265.

DES MATIÈRES

Besme, assassin de Coligny, 109.

Biaute , sorcier, 222.

Bible des Harangôres, 153.

Biron. Négociateur pour les ealvinistes de la paix, appelée boiteuse, parce qu'il boitait, 105.

Biron (Duc de), accuse Lafin, son confidentetsonsecrétaire, d’être en commerce avec le diable , d’avoir été ensorcelé par lui, de posséder des figures de cire parlantes, etc., 252.

Boucher, cordelier du grand couvent de Paris, apostat, 205.

Boucher (Jean), curé de Saint- Benoît, prédicateur de la ligue , 140, 141. — Chassé de Paris après l'entrée d'Henri IV, fait en Flandre l’apologie de Jean-Châtel, 142.

Boullée, vicaire, brûlé vif, comme corrupteur de religieuses, 368. ,

Bourges, ville. Massacre des calvinistes, 116.

Bouguignons et dos Armagnacs (Faction des), 66 et 6;.

Bourreau épouvanté, 93; — mordu par le patient, 95; — de Lyon refuse de massacrer les calvinistes, 116.

Bourreaux attendris, 94.

Boutefeu (Jean), ou Jean des serpens, inventeur des feux d'artifices, 248.

Brantes, frère de Luynes, partâge, avec son autre frère, Cadenet , l'autorité suprême,

Brantôme, rapporte qu’à la suite de l’armée du duc d’Albe il y avait 400 courtisanes, 325. — Comment il peint les mœurs des évêques qni vivaient avant le règne de François [er,

Bras-de-F'er, sorcier, 220, 221,

Blanche de Castille, mere de Saint-Louis, sauve des malheureuses victimes de la tyrannie des chanoines de Notre-

Led Dame de Paris, 8; — empéche son fiis de voir librement Marguerite de Provence, son épouse, 250.

Bodin, anteur de la Démonographie, 237.

Bonaventure (Saint), franciscaio , reproche aux cordeliers leur avarice, leur oisiveté, leur relâchement , 330.

Boniface (Saint). Ge qu’il ditdes évêques, 336.

Bruno (Saint). Fable merveilleuse qui lui est attribuée, 20.

Brie (Province de la), autrefois peuplée de sorciers, 219.

Brigandages des troupes de Charles VIE, 57,72.—De quelques troupes de la Ligue,155.

Bontemps, officier du roi Louis XIV, 178.

Brissac (le Comte de), gouverneur de Paris, traite secrètement avec Heuri IV, pour lui en faciliter l'entrée, 1563; — fait sortir une partie de la garnison espagnole, 157; — prend les précautions nécessaires pour apaiser la rumeur que la prochaine entrée du roi avait occagionée à Paris, bid.; — présente une écharpe au roi qui lui donne la sienne en échange et le nomme maréchal de France, 199.

Brisson, président, pendu au Chàtelet, 141.

Brouillard, conseiller, tué par Croiset, le père, ligueur, 207.

Borghèse (Barthélemi). Son vrai nom était Lancesque, 218.

Braves.Ce qu’étaieut ceux qu’on désignaïit ainsi, 185.

Braves armés. Assassins soudoyés, 184.

Bugnet (Baptiste), cordelier de Paris, apostat, auteur de l’ouvrage intitulé Antipéristase , traité de galanterie, 207.

Bussy-d’ Amboise, massacre son propre cousin Ant. de Clermont-Revel, calviniste, 112.

TABLE

Cabaretiére de Vernon. Scs charmes sont vantés par un moine, dans un poëme sur Pimmaculée Conception, 339.

Cadenet, frère de Luynes et de Brantes, partage avec eux l’autorité suprême, 253.

Calvinistes égorgés sans distioction d’âge ni de sexe, 110.

— ‘Plus de 60,000 sont égorgés, viclimes de la Saint- Barthélemi, 117.

Camardon, gentilhomme, 195.

Cambius (Pierre), évêque de Paris, renouvelle les défenses de célébrer la fête des sousdiacres, 50.

Cauchemar, suffoquement attribué par la superstition à des démons ou esprits malfaisans, 224.

Campegge, cardinal, évêque de Strasbourg; ce qu’il répond aux magistrats de cette ville, relativement à la conduite déréglée des prêtres et des moines, 350.

Capucin fouetté, 203. — Mis au For-lEvêque, 204. — de Lyon, exhorte Barrière à lPassassinat de Henri IV, 272.

Capucins de Paris, fouettent un de leurs religieux qui proposait en plein chapitre de reconnaître Henri IV, 203. — Se battent , 346. — Capucins de Nevers. Bataille qu'ils se sont livrée dans leur couvent — dispersés par leur évêqne,

Carbonnet, religieux de Sainte- Geneviève, convaineu de trabison, et condamné à une prison perpétuelle, 170.

Cardinal malade, guéri en riant,

Carme billette. Combat entre ce moine et un docteur de

Sorbonne, 201. — Apostat, 205. — De Lyon, exhorte Barrière à l’assassinat de Hen- M'EVs 272

Carmelites d'Espagne appelés en France par le oardinal de Berulle; — prennent possession de leur monastère en s’y rendant en procession interrompue par un événement plaisant, 265.

Carmes de la place Maubert.

Douze d’entre eux mis au For-l’Evêque, comme libertins et indociles, 202.

Carrosses en grand nombre sous le règne de Henri IV, 187.

Cassoleltes qu’on prétendait servir aux s@rcelleries dont Henri IIL était accusé, 151.

Cataloqus Testium veritatis , contient une pièce intitulée :

Centum gravamina, où se trouvent de graves reproches contre les évêques d’Allemagne, 232.

Cattho ( Angelo), astrologue,

Caumont de da Force et son fils aîné, égorgés comme calvinistes. Le plus jeune échappé à la mort est devenu maréchal de France, 113, 114.

Cérémonie troublée, 265.

César, fils naturel de Henri IV,

Chabot - Charni, commandant de province, se refuse à lexécution des massacres de la Saint-Barthélemi, 118.

Chanoïinesse ingrate, 183.

Chanteleu (Dame de), sœur d’Enguerand de Marigny, accusée de magie, 226.

Chartatanisme, 77, 80.

Chartes s’annonçant comme fils de Charles IX, 295; —ce que l’on raconte de son origine,

DES MATIÈRES

294 ; — va à Reims pour s’y faire sacrer; — arrêté et conduit à Paris; — interrogé par le président Riant; — ses déclamations folles et furieuses:

— ce que dit Henri IV à ce sujet, 295.—Reconnu comme fanatique et furieux; mais convaincu d’avoir voulu attenter aux jours de Henri IV, il est condamné à être pendu et est exécuté à la Grève, 296.

— Sa naïssance n’est contestée par aucun historien ; ainsi, dit l’Estoile, on vit ua fils de France à la Grève, cbid.

Chartes VI. Sa démence attribuée à des sortiléges, 225.

Chartes VIT, Brigandage de ses troupes, 57, 72.—Leur entrée à Paris, 87.

Chartes VIII. Sous son règne, se manifeste la maladie vénérienne , appelée mal de Naples, ou mal français, 39.

Chartes IX, roi de France, complice et exécuteur des massacres de la Saint-Barthélemi, 98. — Son entrevue à Bayonne avec sa sœur Élisabeth, femme de Philippe Il, ibid.— Ge qu’il dit à Coligny, qui se rend à la cour à Blois, 104.—Promet à Goligny vengeance de l'attentat commis sur sa personne , 106, 170,— Se met en fureur lorsque sa mère lui révèle que cet attentat a été commis par les ordres des ducs d'Anjou et de Guise; dit qu'il ne suffisait pas de tuer l'amiral, qu’il fallait frapper de mort tous les huguenots, 108.—Sa mère et lui acceptent les bijoux précieux arrachés aux victimesdelaSaint- Barthélemi ; — le troisième jour, déclare au Parlement que la Saint-Barthélemi s’est faite par son ordre, pour déjouer une conspiration dont il eut la lâcheté d’accuser l’a-

miral, 117.— Remords qu’il éprouve ; — meurt baigné dans son sang, 119.

Charolais (Comte de), 247.

Charpentier, avocat, fils d’un médecin, et qui, pendant la Saint- Barthélemi, avait fait assassiner le professeur Ramus,—accusé etconvaincu de projets criminels contre les jours de Henri IV,— est roué vif et exposé sur la roue, en place de Grève, avec le nommé Defloges, son courrier ;— un commissaire nommé Bazin, la femme d’un vendeur d’Agnus Dei, et un moine de Saint-Germain, compromis dans cette affaire , élargis faute de preuves suffisantes, 299; 300.

Charron, prévôt des marchands, reçoit ordre de faire armer les compagnies bourgeoises, 108.

Chasse au cerf dans le cimetière des Innocens, lors de l’entrée de Henri IV, 81, ;

Châsse de Saint-Sébastien, 79.

— De Saint-Quentin, 80.

Châtet ( Jean ), assassin de Heari IV, le blesse à la bouche, 276; —exécuté, la maison de son père rasée, pyramide élevée sur la place, 278. — Inscriptions placées sur cette pyramide , 279. — Arrêt du parlement qui condamne Jean Châtel, et ordonne l’expulsion des Jésuites de la France,

Châtenai-lez-Bagneux, village dont les habitans sont emprisonnés par les chanoines de Notre-Dame, et délivrés par Blanche de Gastille, 8.

Chatillon (Maison de }, dont l'amiral de Coligny était le chef, 99.

Châtillon-sur-Long. Séjour de Famiral Coligny ; — s’y trouvait lorsque Langoiran, l’un des protestans qui avaient

conservé toute leur défiance contre la cour, demanda son congé, aimant mieux, Aisaitil, se sauver avec les fous, que de périr avec des sages,

Chazeul, gentilhomme lyonnais, dénoncé à Henri IV, à la suite de qui il se trouvait à Grenoble, comme voulant attenter à sa vie ; — est rassuré par le roi, qui lui déclare n'avoir aucun sOUpÇONn sur sa fidélité, 302.

Chemise de Notre - Dame -de - Chartres, 96,

Chevalier du Guet, 181.

Chavaucheur de Ramon, d’Escouvettes; ce que c’est, 236.

Chien qui danse devant un malade , le fait rire et provoque ainsi sa guérison, 169.

Chilperic, 1.

Chronique soandaleuse, par Jean de Troyes, rapporte que huit ribaudes et un moine noir, leur confesseur, suivaient une compagnie de 2ov archers, arrivant à Paris, commandée par leur capitaine Mignon, 322. j

Cimetiére des Innocens. Chasse au cerf qui y est faite, 81; — fermé pendant quatre mois par l’avarice de l’évêque de Paris, 123.—Aubépine fleurie à la fin d'août, proclamée le lendemain de la Saint-Barthélemi par les prêtres et les molnes comme un miracle, signe certain, disaient-ils, de l'approbation par le ciel, des massacres de la veille, qui duraient encore, 125. — Les Parisiens crient au miracle! et disaient que la fleur de cet arbrisseau signifiait que par les massacres des Huguenots la France allait refleurir. — La rage des fanatiques redouble, le carnage recommence; furieux , ils courent chez Coli-

TABLE

gny, mutilent son corps étendu dans la cour et le trainant à la voixie ; —- s’y assemblent pour la procession de la ligue au nombre de trente mille, 126.

Clameci (Gilles), prévôt de Paris, 180.

Cleres (les). chassent du palais et maltraitent Concini, 268.

Clergé. Sa corruption au 15"° siècle, 38.— (Assemblée du) Combat à coups de poing, 209.

— Ses mœurs relâchées à certaines époques, 328.

Clermont Renel { Antoine de), calviniste, massacré par le fils du baron des Adrets, et par son propre cousin Bussy-d’Amboise, 112.

Ctoche de horloge du palais, donne le signal de la Saint- Barthélemi, 1103 —de Saint- Germain l’Auxerrois, répond à ce signal de mort, ibid.

Clocheteurs des trépassés , 319; — vers satiriques du poète Saint-Amand sur cet usage qui existait encore au 17°° siècle, 320; — Avant la révolution on trouvait dans quelques petites villes de province de ces Clocheteurs, vêtus d'une dalmatique blanche, bigarée de larmes noires et de têtes de mort, 324.

Clovis. fils de Chilpéric et d’Andouère, accusé par Frédégonde desortilègeet de complicité avec des sorciers, 229.

Cochons privilégiés , 4x5 — acteurs dans un spectacle, 45; — prêtres contraints au péril de leur vie de baptiser des cochons , des veaux, des moutons, etce., et de leur donner des noms de poissons, 159.

Coconas, un des massacreurs de la Saint-Barthélemi. Gaumont de la Force et ses deux fils lui sont livrés au nom du duc

DES MATIÈRES

d'Anjou ; et deux d’entre eux massacrés, 114.

CUœuily (Jacques s), curé de Saint - Germain -l’Auxerroïs , prédicateur de la Ligue , 140; 153. — Sermons grossiers, séditieux qu’il prêche contre Henri IV; — méritent le titre que leur donne madame de Montpensier; recueillis par les crocheteurs ; — mis au nombre des prédicateurs qui étudiaient la Bible des harangères, 155. — Éprouve plusieurs fois les effets de la clémence du roi, 272.

Coligny (Amiral de), l’un des chefs du particalviaiste. averti par Henri 1V, alors prince de Béarn, du projet de massacre des protestans, 99. — Accusé de complicité de l'assassinat

du duc de Guise; s’en défend

avec serment; — en défiance de la conr où il ne veut pas se rendre, 103. — YŸ est attiré par la reine (Catherine de Médicis), qui le flatte par des marques simulées de confiance, et par la proposition du mariage de Marguerite de Valois avec le prince de Béaro, 104. — Sa mort est résolue dans un conciliabule, 105. — st assassiné sais Maurevel,

gentilhomme de la Brie, surnommé ‘de tueur de “ts — n’est que blessé, 106. — Le prince de Condé et le prince

de Béarn portent plainte au roi de cet assassinat; — est visité par le roi, la reine et toute la cour, 106, 107. — Assassiné par Besme, à qui Cosseins, chargé de le garder, l’avait livré, 109. — "Trois jours après sa mort est accusé au parlement de trahison, est condatnné à être pendu après

avoir été traîné sur une claic; — ses enfans déclarés roturiers; — sa maison de Châtil-

ne

ul ) lon-sur-Loing rasée; — son corps traîné dans les rues par le peuple et pendu à Montfaucon, spectacle horrible auquel le roi et la cour assistent’; — malgré l’arrêt, la fille de Coligny, veuve de Téligny, épouse le prince d'Orange, 118.

Coltége de Clermont; —de Louisle-Grand, 174.

Combat entre un carme et un docteur de Sorbonne, 201.

Commissaire de police. De quelle manière oa lui fait faire

amende honorable, 191.

Commotet (Jacques), jésuite, prédicateur de la Liens ; 14O, 159, — Met Jacques-Clément au rang des saints; — comment madame de Montpensier intitule ses sermons, 155.

Comparaison des mœurs anciennes avec les mœurs d’aujourd’hui, 76.

Comptots de plusieurs personnes étrangères contre la personne d'Henri IV, et qui s’assembiaient secrètement dans une maison près Fontainebleau; — sont découverts et déjoués,

Conception immaculée de la Vierge; — disputes des jacobins et des cordeliers à son sujet; — poëme de Robert Gaguin, 388.

Concino-Concini, plus connu sous Le nom de maréchal 4’Ancre, favori de Marie de Médicis, 262. — HBaltu et chassé du palais par les clercs, 268.

Condé (Le grand), 254.

Condé (Prince de), l’un des chefs du parti calviniste , averti par Heoril V,alors prince deBéarn, du project de massacre des protestans, 99. — Perd contre le maréchal de Tavanne, commaudant l’armée catholique, Ja bataille de Jarnacs 102. — Assassiné par Montesquiou , capitaine des gardes du due

d'Anjou, 103. — Porte plainte à Charles IX de l'assassinat de Coligny, 106. — Est arrêté et forcé, pour éviter la mort, d’abjurer le protestantisme,

Conduite impartiale d’un curé de Saint - Germain - l’Auxerrois, 49:

Confrérie de Saint-André, établie à Saint-Eustache, 68.

Contay, {Seigneur de), 248.

Coquillart, potie et official de église de Reims; — peinture qu'il fait des mœurs du ciergé de son temps, 356, 345.

Corbeil, ville. Femmes qui y sont arrêlées, parce qu'elles disaient la Pucelle d'Orléans envoyée de Dieu, 54. — Les écorcheurs y transportent les toiles qu’ils ont volées, 72.

Cordelier qui prêche publiquement contre Henri IV; —autre qui marchande le portrait de ce prince; — ce qu'il en dit, 274, 275. — Cordelier arrêté et conduit à la conciergerie pour avoir dit én chaire, dans la ville de Beaune, en Gâtinais, que le roi était excommunié, et qu'il n’était pas en la puissance de tous les papes de l’absoudre, 299.

Cordeliers apostats, 207. — {Gardien des), conspire contre Henri IV; — Sunt-Bonavenlure, franciscain, leur reproche leur avarice, leur oisiveté, leur relachement; — ingrats envers l’Université de Paris, 330. — Quatre d’entre eux brûlés vifs à Marseille, el pour quoi? 551. — Se disputent avec les jacobins sur Pimmaculée conception, 338. — De Provias, portant le désordre dans le monastère de Sainte-Catherine de cette ville; —réciamations infructueuses de quelques religieuses de ce couvent, réunies à l’arche-

TABLE

vêque de Sens pour demander l'éloignement de ces cordeliere, 356. — Cajolent et caressent les religieuses, puis les épousent; — leur écrivent des lettres galantes; — factum publié contre eux par l’archevêque de Sens et quelques religieuses, 358. — De Catalogue , 341, 343. — De Paris:

— reçoivent des femmes chez eux, 243. — Se battent à outrance différentes fois; — plusieurs, morts sur le champ de bataille, 346. — D’Angers, assiégert Les récollets de cctte ville, 547.

Cordonnière de Loudun. Satire contre le cardinal de Richelieu; — son auteur, conduit au bûcher par ce cardinal et par les voies les plus iniques, montra au milicu des flammes la plus grande fermeté et le plus grand sang-froid, 258.

Corruption du clergé au 15®e siècle, 33.

Cosseins, chargé par le roi de la garde de l'amiral de Goligny, le livre à ses assassins, 109.

Couct, ministre protestant, 205.

Coups de bâtons que se donnent mutuellement des aveugles,

Cour (Aventure d’une dame de la), 171.

Courance, bourg de Milly, en Gâtinois. — Le château ser vit de prison à quelques fugitifs échappés au poignard des meurtriers, 120.

Cour de Rome, souillée de erimes de toute espèce sous les pontficats d'Alexandre VE et de Léon X, 331.

Couronnes de roses , 68.

Courtisanes. La Neveu, 192. — Louise Darquin , 195, — Madelon Dupré, 2bid., 197,1 98.

Courtisannes suivant les armées, 322. — Au nombre de {oo suivaient l’armée espagnole ,

DES MATIÈRES

commandée par le duc d’Albe, chargé de soumettre les rebelles de la Flandre connus sous le nom de gueux, 325.

Courtisans, leur bassesse , 262, 310, 911.

Cruautés atroces, 73.

Croiset, cordelier apostat, se retire à Bourg en Bresse, et y devient ministre des protestans ; il était fils d’an des plus

Dadon. (Nicolas), premier régent des classes du collége du cardinal Lemoine ; — pendu et brûlé pour crime de sodomie, 179.

Dame fouettée par un laquais,

Danse dans les églises, 70

Darquin (Louise }, courtisane sous Louis XIV, 195.

David (Pierre), prêtre; corrupteur de religieuses, 368.

Débauches ( Lieux de )- sous

Louis XIV, 195.

Defloges, courrier de Charpentier, avocat, roué comme complice d’ua projet d’assassinat sur la personne de Henri IV,

Democharés où Mouchy, inquisiteur de la foien France; — de son nom on à fait Mouche , puis Mouchard, 120.

Des Istes (Jacques), procureur fou, attente à la vie de Henri IV, 304.— Son procès lui est fait et on voulait le faire exécuter comme criminel de lèze-majesté ; — le roi s’y oppose à raison de la folie bien constatée de ce malheureux, 304, 505.

Desmoulins,évèque de Paris, 79.

Dévotes courant les rues, et cherchant à soulever le peuple contre les calvinistes, 166. — Réponse du premier prési-

ie

furieux assassins de la Saint- Barihélemi , qui tua 400 protestans, parmi lesquels se trouvait Île conseïller Brouillard , (voir la note), 207.

Crucé, orfèvre , l’un des massacreurs de la dut Barthélemi, 116. — Lors de l’entré@@? Ted:

ri IV, estarrêté, 141. — Gapitaine ligueur, 162.

dent à leurs plaintes, 167.

Diable, 255, 237, 239.

Diableries et sabbats des sor-

ciers, 256.

Diacres (Fête des Sous-), 46.

Dicton ( Vieux), parodie de celui des Clocheteurs des trépassés, 321.

Dîmes perçues par les moines et autres prêtres, sur les plaisirs matrimoniaux, 341, 342.

Docteur de Sorbonne ( Gombat entre un ) et un carme, 201.

Dormy ( Claude), moine de Clugni, prieur de Saint-Martin-des-Champs , puis évêque de Boulogne; — sa liaison mystérieuse avec une demoiselle Montpellier ; — sont accusés de, conspiration, arrêtés et mis à la Bastille: — mis en liberté, lorsqu'il fut reconnu que leur liaison n’élait que galante, 208.

Dragées musquées lancées avec une sarbacane, par le chevalier d’Aumale, aux demoiselles de sa connaissance qui suivaient les processions de la Ligue, 128.

Dreux-du-Radier, 229, es 222,

Dubourg, gentilhomme Iyonnais, occupé à Lyon à lever un régiment pour le service de Henri IV, est dénoncé à ce prince , comme cherchant

l’occasion d’attenter à sa vie.

Dubourg, instruit de cette délation, accourt à Grenoble, est rassuré par le roi, 302.

Duchesses amenées à leur insu dans un lieu de prostitution, par gite d’une gageure, 195,

Du Moulin, ministre protestant, fait dans le temple de Cha-

Ecoliers. Troubies suscités par eux dans Paris, 14.— Emprisonnés pour s'être moqués de Henri III, 184. — Se battent contre des laquaïs; un d’eux a les oreilles coupées; poursuivent les laquais et en tuent beaucoup; soldats aux gardes se joignent à eux, 186.

Ecorcheurs. Troupes militaires sous Charles VII, ainsi nommés à cause de leurs brigandages et de leurs cruautés, 72.

Eglise des Saints-Innocens fermée par l’avarice de l’évèque de Paris, 125.

Eglise du Saint-Esprit, 211.— Superstition ; combat entre deux prêtres, 16id.

Eglises (Danse dans les), 70.

Enfans sans-souci, 48.

Enfant de la nature, 217.

Entrée des troupes de Charles VII dans Paris, 87.

Entrée de Henri IV à Paris, par la porte Saint-Honoré, 159.

Entrée de Henri VI à Paris, 81.

Epernon ( Duc d°}, était dans (e carrosse de Henri IV lors de l’assassinat de ce prince, 309. — Séditieux; ses efforts pour rallumer le feu de la révolte et à exciter les catholiques contre les protestans,

Espagnols sortentde Paris, 163.

—Ce que dit une, femme espagnole à Henri IV, 164.

TABLE

renton , l'éloge funèbre de Henri IV, 312.

Duprat ( Guillaume ), évéque de Clermont, 173.

Dupré ( Madelon }), courtisane sous Louis XIV, 105, 197.

Duval, docteur de Sorbonne, servant de bedeau aux car-

melites, 267.

Espion. Le comte de Rochefort, espion en service du cardinal de Richelieu.

Estrées ( Gabrielle d’), maîtresse de Henri EV, succède à Marie de Beauvilliers, veligieuse de Montmartre; 354.— vient se promener à la Foire- Saint-Germain avec le roi et leur fils César, 185. — Jeàn Châtel atten Le aux jours du roi daos la chambre de Gabrielle, 276. — Est embrassée publiquement par le roi, 300. — Sœur d’Angélique d’Estrées, abbesse de Maubuisson , 554.

Estrées (Angélique d”°), abbesse de Maubuisson, sœur de Gabrielle , maîtresse de Henniv, 354.

Etampes ( Bourgeoise d’), accusée de magie et pendue, 224.

Etudians en droit, sortant de l'école, fouettent deux jésuites, 198.

Evéque des fous, 48.

Evêque galant, 208.

Evêque de Saintes, amoureux de l’abbesse de cette ville,

Evéques. Leur mauvais gouvernement, 87 ; — qui se battent dans une assemblée du clergé, 209. — Ce que Saint-Bernard dit des évêques de son temps, 329. — Qui vendent à leur clergé le droit d’avoir publiquement des eoncubi-

DES MATIÈRES

nes, 231,992. —Leurs mœurs:

corrompues sous François 1e”, 354.— Ge que Saint-Boniface renroche aux évêques de son temps, 456

Evèques de Paris. Leur avarice, 129; ‘

Excommunication. Conduite impartiale d’un curé de Saint-

Fabroni, astrologue de Marie de Médicis, 233. :

Famines sous le règne féodal, 26.

Fava (François), aventurier célèbre, 216.

Favas, capitaine. La garde de la porte Saint-Honoré lui est confiée par Louis de Montmorenci, 158.

Femme morte de faim, dont les enfans sucent le sein, 60. — Dévorée par un loup, 76. — Qui mange ses enfans, 146. — Discours d’une femme espagnole à Henri 1V, 164. — D'une autre femme à ce prince, 166.

Femmes impudiques de la cour, promenant leurs regards sur les cadavres des calvinistes égorgés, et recherchant les signes de la prétendue impuissance de Dupont-Quellence, l’un d’eux portant le nom de Soubise dont il avait épousé l'héritière, 211.

Femmes violées, 58, 59. — Nues en chemise aux processions des ligueurs, 134. — Dévotes, 166. — Hypocrites pour couvrir leur libertinage avec des moines, 942, 343.

Feria (Duc de), 163, 165.

Ferier (Jean), avocat, l’un des massacreurs de la Saint-Barthélemi, 116.

Féronnerie (Rue de la). Henri IV y est assassiné par Ravaillac, 309.

Germain - FAuxcrr@is dans cette circonstance, 45.

Exécutions singulières, 92.

Evécutions et enterrement , 95.

Exempt des gardes-du-corps .

exhorte Henri IV, triste et pensif, à sortir et à prendre Pair ; —le monarque y consent, 308, 309.

Ferrare (Duchesse de), fille de Louis XIE, accueille avec humanité, à Montargis, des prisonniers calvinistes, au nombre desquels était le jeune d'Aubigné, 125.

Fêétes.de Saint-Leu et Saint-Gilles, 45.

Fêtes publiques, 159.-— Des sous-diacres; — des fous; — de l'âne; — de l'abbé des corpards, 46, 47, 48.

Feuardent, cordelier, prédicateur de la Ligue, 140.

Feu d’artifice. Le premier en France, 248.

Feuillant (Bernard de Percin de Montgaillard. surnommé le petit) prédicateur de la Ligue, 140. — Prociame en chaire les Guises comme des saints, Der

Figures magiques en cire, 127, 125. — Figures, lettres et caractères tracés sur une peau de vélin, ou d’un enfant écorché, portés par Catherine de Médicis; — réprésentant les personnes dont on souhaitait la mort; on croyait que par des moyens magiques, les coups portés à ces figures , frapperaient les. personnes dont ils avaient Ja ressemblance et le nom, 227. — Action détestable , au moyen d’une figure en cire, attribuée aux juifs de Rouen par la chrônique de Maïllezais, 227,

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