‹ Sir Charles BellChapitre 4 sur 15 · I. — Pag · texte numérisé non relu

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H Les amis de Charles Bell, etc. d

Eu nommant ]es ^mi^ de Cix^xl^s Bell « l^r^ Jeffrey, Borner, etc., ]^mm RU faire remarquer qu'il resta toujours en dehors des partjs pq)itiques. Le grand physiologiste à qui la médecine doit la découverte des lois du syst{i|ne nerveux ne fut pas indiff'érent, on l> yu» ^ la liilte des ppinipns quoiqu'il n'y prit jamais une part aetive. )l penchait q^lurelleffi^pi vers le parti whig, si l'on en juge p;^r ses liaisons les plus intimes; mais il coniptait des amis ^u^M pami les tories, et il n'avait pas pul)lié que son père avait été jacobite. En résumé, il tenait à Vindépendance de ses jugements en politique, commp en morale et en religion, sans chercher k en introduire l'expression dans son enseignement ni dans ses ouvrages. Lorsqu'il se laissa entraîner à intervenir dans la polémique plus philosophique que physiologique soulevée par les le-

çens du professeur Lawrence, il éln^S{ même de pror: iioncer le nom du champion dpnt il relevait le gant, excepté en cette occasion unique, sir Charles Bell fut tpujours plus occupé de se défendre que d'^ttaqi^er.

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