MENT
;tare
du repiquage
à l'hectare
ensemencée
de la récolte
récoltée
15 mai 1901
1er 110 V. 1901
iO août iiK)l
i6 août 1900
Sur précédente
16 octobre 190i
fumure pour maïs
'rW
Plusieurs variété ont été essayées. Le miiis moi parait être le plus rustique et celui qui s*accomode le mieux et du terrain et du climat. I.cs plus faibles résultats ont été donnés par le mais -annamite venu de Phanrang. (^mme variété venues de France, le niaïs« dent de cheval >* parait donner le plus de fouirage ; les tiges atteignent jusqu'à 3 "i 75 de hauteur. Quant aux deux variétés d'Amérique envoyées par M. le Directeur général, une seule, le Malborough, a pu germer ; l'autre semence était avariée. Toutefois, je ne puis donner de renseignements complets sur ce maïs, attendu qu'il est arrivé trop tard. Il n'a pu être semé que le 10 août. Or l'époque la plus propice pour l'ensemencement des mais est de fin mars à fin mai au plus tard, l/expérience pour ces variétés sera à renouveler.
Mais.
La culture du haricot peut se pratiquer avec succès au Lang-bian, soit en petite culture Haricots. dans les jardins, soit en grande culture. Ce légume à le grand avantage de n'être pas atteint par les insectes et de produire à peu près toute Tannée, sauf en janvier et dans la première quinzaine de février où les gelées peuvent l'atteindre. On a pu, cette année, en semer en grande culture par sillons distancés de 0» 40 et les récolter secs en grande partie. Le haricot mûrit à merveille et donne une très belle semence. 11 y avait sur chaque pied une moyenne de 15 gousses portant chacune de 5 à 6 graines. C'est une culture que nous pouvons d'ores et déjà préconiser ici ou dans des conditions de milieu analogues.
Deux expériences d'ensemencement de blé et d'orge ont été faites cette année à deux épo- Blé, Orga, AToine. ques différentes.
La première a été faite le 20 juin 1901, époque oii l'ensemencement eut lieu dans une terre bien préparée, biçn fumée mais non chaulée. Le blé n'a rien donné et a dépéri en partie; quant à l'orge elle a complètement disparu.
Le seconde a été faite le 14 septembre 1901, dans une terre bien préparée, fumée et chaulée.
Le blé (bleu de Noé, du Cap) et l'orge (Chevalier) sont très jolis en herbe et promettent de venir à bonne fin. Je crois que c'est la seule époque où on pourra faii'e l'ensemencement ; du reste, c'est à ce moment qui ont été semés blé et orge l'année précédente, qui ont donné des résultats satisfaisants et sur lesquels a été prélevée la semence pour cette année. Mais il faudra <le la chaux.
Eti ce qni concerne l'avoine, elle a été semée ;ï tonte époque, de mars k septembre ; comme rourrnfcc vert, elle peut fournir un produit tri's appréridbb. I.ii variété ensemencée n été l'avoine • noîrcde Hrio de Coulmicrs ; • el'e atteint jusqu'à I "' 40 de hauteur, titlle beaucoup et donne une rnope épaisse et bien (ournie .
BattwaMi fourra- Hcnn variétés • M.imnioutli • ci i Uizelte > ont été essayées et repiquées en place l« 1 1 juio S*'^*'" 1901. Sans antres soins qu'un binage et un buttagc sur terre bien défoncée, à fl " 35 de
profondeur et bien fumée, on a pu obtenir, le 9 décembre 1901 , èpoqne de l'arrachage, des racines de T kilos 500 ny^mt 0 mi'Ires 70 de circonférence. Bien qne, dans son ensemble, la culture ait souffert do l'atteinte des vers blancs et des insectes, onpent espérer, d'après les produits obtenus que le terrain et le climat ponncltentde cultiver la bettiTnve fourragère avec succès.
Pdpiniàrei. Une pépinière conteniint une loltectioii de conifères a été ensemencée te ti octobre 1901 ,
époque où ces graines sont parvenues au l<nng-hian. I^lle a 0 h. 22 a. 53 c. de superficie. Il est il craindre toutefois que toutes ces variétés ne pourront pas réussir, la plantation ayant été faite trop lard. Il y a aussi plusieurs variétés de nos meilleures essences forestières de France. Environ 1 .200 petits arbres qui paraissent avoir bien repris, ont été plantés en place dans le pnrc et les environs.
Thé. Tout particulièrement à signaler est la lionne venue des thés qui ont été plantés
(depuis trois ans nu Uiug-bian, ainsi que de ucux qui l'ont été depuis un an et qui paraissent s'accommoder très biun et du climat et du terrain. I^s pieds ont donné beaucoup de graines bien venues et bien mûries. Plusieurs milliers de ces graines ont élé envoyés à la Direction de l'Agriculture de l'Annam. Il y aurait avantage à étendre cette