ÉLEVAGE
Actuellement le troupeau de la station su compose de 250 bittes sélectionnées, en excellent état. Les bètes prospèrent et vivent à merveille avec l'herbe du plateu. Celles qui étaient arrivées de IHianrang, fort maigres et fatiguées par la route, étaient méconnaissables après trois mois de séjour et avaient pris de l'embonpoint et de la graisse. Les sept liretons continuent à se bien porter, mais ou leur donne, ainsi qu'aux bâtes destinées à fournir le lait, une nourrituri; supplémentaire â l'écurie, se composant d'herbe, foin sec, mais vert, patates. Il y en a trois venus de France et quatre nés au plateau. Nous avons de temps en temps des naissances de produits méti:), qui sont très jolis. Il y en a actueilement une douzaine.
Le 28 décembre 1900, j'amenais de Phanrang dix bêles dont un bélier. La race est le produit du crobement du mouton de l'Inde et du mouton de Chine. I^es bétes sont bien rdblées, hautes et longues, la laina drde, longue mais grossière. Ce troupeau avait fort bien traversé la période sèche et nne partie de la période humide et comptait, le 18 juillet 19 tétea. Halheureusament un tigre est entré pendant la nuit dans l'éimrie où il a égorgé li bétes. Toutefois, les 5 qui restejtt ont belle apparence, et j'estime qu'il y a possibilité de faire en grand l'élevage du mouton. Car, sauf ce malheureux accident, du fait de la maladie ou climat, pas une béte n'a été atteinte. Le climat et les herbages paraissent leur convenir très bien.
Le bétail présent à la station, fournit chaque mois environ 50 métré cobe de fumier. GrAce & ce fumier, on a pu largement fumer les terres cotlivées et produire suffisamment pour les besoins de la station sanitaire. Les produits cultivée dons les jardins potagers ont per-
mis d'envoyer deux fois par semaine, de mai à octobre, environ 15J kilos de légumes variés ce chiffre a pu atteindre jusqu'à 267 kilos. La proiluction peut donc être considérée comme abondante.
Dankia, le 15 décembre 1901.
L'Inspecteur de l'Agriculture, chef de ta itation agricole du Langbian.
A. D'ANDHÉ.
NOTE