‹ Sixte-Quint (volume 3)Chapitre 13 sur 31 · LIVRE HUITIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE HUITIÈME

1. La crise est considérée comme terminée. — Sixte-Quint ninlcr> Tiendra pas en France comme allié de Philippe. — Sa maladie. — Sa mort. — Jugements des ambassadeurs d'Espagne et de Venise. — Peu de signes d'affliction dans Rome. — La populace veut détruire la statue du pape. — Dispositions prises par le sacré collège. — La famille Peretli.

IL Le pontiiicat de Sixte-Quint jugé au point de vue des affaires de France.

Nous sommes arrivés à la fin de ces longues et douloureuses péripéties. Sixte-Quint en est sorti victorieux. Son parti est pris. Tout le monde le comprend*. La papauté ne se fera pas l'instrument des ambitions politiques. Elle ne prêtera ni à Philippe ni à la Ligue les foudres du Vatican et les trésors du château Saint- Ange. Elle servira la cause de la religion, qui est en même temps, qui est toujours, celle de la société. La France restera catholique et ne disparaîtra pas de la carte. L'équilibre européen sera maintenu. C'est

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