SCÈNE IV
L'AMIRAL, MARTIN
MARTIH.
Amiral, puis-je me retirer ?
L*AUIRàL.
Oui, Martin, tu as pensé à tout ; tout est bien; va, va.
Martin s'éloigne, pais revient sur ses pas.
MARTIN
C'est que... j'aurais voulu vous dire... aujourd'hui... tant de choses 1... Mais je ne sais pas .. Et puis... Témotion... jene peux pas!... Ce jour est un grand jour!... Vous êtes comme mes deux enfants et tout mon cœur
vous bénit I (L^amiral tend sa main que Martin saisit avec effusion dans les deux siennes.) Tous CeS jeUUCS gCUS, VOyCZ-VOUS, ça
me faisait peur quelquefois, mais souvent ça me faisait rire!... Je savais bien, moi, qu'elle ne s'en irait jamais avec d'autres, que ça n'était pas possible, qu'elle nous resterait, que nous serions, en fin de compte, les deux préférés ! — J'avais toujours rêvé ce mariage ; je suis bien heureux!...
Entre Smilis. Sur un signe de Pamiral, elle va embrasser Martin qui sanglote de joie. — Martin sort.