US" CYR
er A ON ri Aire SE F 1 es ; CUT D Lin RSR AN GTR EEE 2 à dict Li, É (qe ML 14 Fu D 7% Tee FA 1!
, 4 és deb \ ab À vs A sa L + N / l A NT NN NT RSR TE
ET PET te LOU
LR
LA
Fe
Est-ce que je suis effrayé par l'Étatisme ? Tout nous y porte. Nous y sommes déjà engagés plus qu'à moitié. La grande banque, la grande industrie, la Presse sont déjà à demi confondues avec l'État. Elles assiègent l'État, mais que demain un homme et un parti fort se trouvent soudain à la tête de l’État et toutes les avenues que le capitalisme a ouvertes vers le pouvoir seront vivement remontées en sens inverse contre lui. Le banquier qui assaille le cabinet du ministère et qui ainsi prouve déjà sa faiblesse, y revient bientôt pour prendre des ordres.
Mais si l'Étatisme est une fatalité, n’est-ce pas assez pour que je me raidisse contre elle ? Le propre de l’esprit n'est-ce point de s'opposer à toute fatalité ? Je suis incliné plutôt à vaincre cette fatalité en l'épuisant. Tuer l’étatisme à force d’user de l’État, mettre tout dans l'État, si bien que l’État soit la nation. Il profitera du sursaut des instincts qu’il aura englobés. On peut tuer une partie de la vie, mais non pas toute la vie. Peu à peu l'État totalitaire se disloque, devient souple et vivant.
Nous sommes trop faibles pour davantage laisser faire, laisser passer, tout va à hue et à dia. Oui, c'est parce que nous sommes faibles que nous sommes sOCIAlistes. Osez nous le reprocher. Mais le nouveau mal que révèle une époque annonce le bien qu’il engendrera. Quelle force collective sort de l’aveu de ses faiblesses individuelles. Nous nous trempons dans cet aveu comme le métal dans l'eau.
PE Train Ci Let, LAS ee Ur
PCR PEER DM ST A8 à 2 RE DD AT