‹ Socialisme fascisteChapitre 53 sur 103 · DT DES · texte numérisé non relu

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A à on. cn TE 138 SOCIALISME FASCISTE

et d'histoire, ce mot guerre représente un ensemble complexe, un mélange de bien et de mal, de vérité et de mensonge, de force et de faiblesse. Prenons le côté fort de la chose, celui qui indubitablement retient des esprits sincères et des cœurs valeureux. Il y a des vertus qui se déploient dans la guerre ; ces vertus forment un ensemble de faits qui sont profonds et nécessaires dans l’homme. Du point de vue de ces vertus, jugeons la guerre moderne. Examinons la guerre moderne du point de vue du guerrier,

Mais d'abord déterminons ces vertus. Nous pouvons les énumérer en suivant la chaîne des actes que la guerre proposa et imposa longtemps à un homme sain et pouvant user au maximum de ses muscles et de ses nerfs, de sa jeunesse et de sa force. Si je me réfère au passé pour fonder mon jugement, c’est qu’il n’est point d’autre démarche pour l'esprit. Et alors même qu’on prétend juger le présent par l'avenir : cet avenir n’est encore qu un passé épuré. C’est ainsi que Marx, dans le Manifeste Communisie, lamente sur la destruction par la bourgeoisie de certaines valeurs qui somme toute sont du Moyen Age.

Un homme part jeune pour la guerre, parmi d’autres jeunes hommes. Il laisse dans la ville et la maison tout ce qui doit être épargné : femmes, vieillards, enfants, beauté et douceur. Il court à la guerre comme à l’amour pour employer son corps, appliquer ses nerfs et ses muscles, répandre son sang. La guerre éclate au printemps et se passe à la campagne. Il y va aussi pour

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