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LE DOETE.
Voilà qu'au firmament une étoile s'allume ; Le ciel dévoile aux yeux toute sa profondeur. Sur les côteaux lointains la forêt vicrge fume ; A leur pied se replie un lourd voile do brume, Au-dessus tremble encore une faible rongeur.
Comme un navire en proie au feu qui le dévore, Le soleil dans la nue enfonçant par dégré
Et projetant au loin ses lucurs, a sombré.
Et la nuit qui surgit du côté de l'aurore,
Ainsi que des débris sur le flot empourpré, Efface les reflets qui surnagent encore.
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J'aime ces soirs d'automno et leur pâlo beuuté, Le ciol revêt alors une tointe plus grave ;
Et lorsque les rayons, comme uno ardonte luve, Ont glissé dos vorsnnts inondés de clarté,
La nuit calme soudain les vonts et los tempêtes Et lo firmament bleu s'arrondit sur nos têles, Splendide, ompreint de calme et de sérénité !
J'appelle alors Îa vicillesse sereine Dont cos bonux soirs sont un tableau vivant, Cet Âge houreux où la tempête humaine Ne m'emportera plus dans sa course inccrtaino, Où se formo le lac des ondes du torrent.
Je sens que l'âme est plus légère Devant cotte nature où rion n’est tourmenté ; Et les étoiles d'or gravitant dans leur sphère, Me semblent doucement s'approcher de la terre E4 sourire à l'humanité.
En été, le couchant a trop d’ardente flamme, Les Lois trop de parfums, de murmures confus ; Les espaces profonds ravissent trop notre âme, Et la terre est trop belle à nos regards émux...
Pourquoi me semble-t-il que toute la nature
Cette nuit parle par ma voix ?
Qui chante ces accords sur mon luth qui murmure Sans que ses cordes d’or frémissent sous mes doigts ?
Est-ce toi qui m'appelles ?
Ma Mune, ost-ce bion toi ?
J'ai cru voir l'ombre do tos nilos Palpiter près de moi.