‹ Soirées à CorbeilChapitre 11 sur 59 · SCÈNE VIL Li8HÊHS8,£RN£STIN · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL Li8HÊHS8,£RN£STIN

ERNESTINE

Bonjour, mon papa! — Ne bougez pas, messieurs! nous rentrons. Madame Hervey se trouve légèrement indisposée.

léhard.

Bravo! C'est évidemment du sérieux.

ERHEBTiivB, av€C unejolto révérence.

Je vous félicite, monsieur Hervey. Faut-il que ce soit moi qui vous embrasse.

HERVET , l'embrassant sur le front.

Je t'admirais, mon ^ifant. — {A Lénard, )

Digiti

En vérité , Maurice, je n'oserai plus tutoyer cette grande et belle fille.

BRTfESTIIfB.

Voilà ce que c'est que de rester un an sans voir les dames. Une foule de petits droits se prescrivent par l'absence et l'on abdique ses familiarités ; mais avec ma permission vous pouvez les reprendre.

HBRVBT.

Ce sera de bon cœur , mon enfant. — (// retnbrasse encore, ) Ah çà , nous la marions bientôt?

LÉNARD

M. Ducoudrai nous la demande.

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