LK8 DEUX HÀ1I
L'un mène à l'autre. En ce cas seulement, je lui pardonnerais ses bizarreries et son absence. Mais pourquoi m'en faire un secret?
LÉnAHD*
Pourquoi?..., Ce n'est pas à nous, mon ami^ c*est à la femme que ce secret concerne à te répondre*
MADAME HtRVBT.
Est-ce que je n*enlends pas un bruit de voix dans le jardin ?
iABAH£ LtnA^Bj vivement.
Oui î — C'est Ernestine ? elle revient de Saint -Try avec Charlotte et M.Léon Cherrier.
( Mouvement de Hervey. )
HEITEY.
M» Cherrkr est ici? — (y^ Lénard.) Maurice^ pourquoi tie m'avais- tu pas fait part de celle circonstance ?
LfnARD.
Stéphanie ne m'en avait pas encore ouvert la bouche.
ss
LCS DEUX MARIS.
HADAHI LÉNAftD.
H faut, Maurice, que tu sois la distraction même. — {yeux ffervey.) Le plaisir de vous voir le fait divaguer. — ( yé son mari, ) Je t'ai salué de cette nouvelle à ton retour. — (A madame Hervetfy en lui offrant la main, ) M'aide rez-vous , ma petite , à faire les h<mneurs ?
HADAHI HERVET, hésitant.
Tu vois, Adolphe!... J'avais le pressentiment que nous générions nos amis.
HADAHE LÉNARD, d'uU ton houdcur.
Décidément , Henriette , le mot n'est pas aimable, et quand la gène serait vraie, la remarque serait encore la première et la plus vive de nos contrariétés.
HEhVEY, à sa femme.
Va ! — Maurice et moi nous allons vous rejoindre au jardin.
(Les deux amies sortent. )
Digiti
LIS DEUX Hâfite.