SECONDS PARTIB. GH. VU
qI tra^mofidaines précédentes qui ootimpression&é activement ces organes aromaux, etle souvenir des existences mondaines qni oniagi passivement (i) sur^ceft mêmes organes, pendant leur sommeil. Ainsi il y a double mémoire dans la vie supérieure, et dans cdle^i double lacune de mémoire.
La vie de Thomme est donc composée de trois termes :
i^. Vie simple ou sommet/;
2*"^. Vie composée ou veiUe ;
5"". Vie surcomposée ou vie anmaU.
Ainsi Tftme alterne entre les nuits et les jours, oitre la vie mondaine et la vie ultra-mondaine. En rentrant dans la vie supérieure, TAme retrouve les* affections , les plaisirs, les travaux interrompus par Je passage à la vie présente, comme nous retrouvons au réveil les amis et les choses quittés la veille, queb qu'aient été les soldes de la nuit. En descendant à la vie inférieure , l 'Ame prend chaque fok uanon veau corps,Gommence une nouvelle existence, toujours liée à la vie générale de Tespéce, mais sans rapports directs avec ses existences antérieures. C'est ainsi que. les songes sont indépendants les uns des autres, ne formant pas une suite.
(«)-Le corps pondérable reçoit l'empreinte directe des événeoients de la Tie présente, et le corps aromal^ qui dort pendant que ces érénements ont Wen, reçoit une contre-empreinte que l'âme consulte en reatnat à la vie supérieure.
COSKOGONIE* Sis
La ooDception de Fourier est une méiempsyaae ^t mais une métempsycose esseiitiell^aaient distincte de la mélénqpsycoseJMnpJtVledes anciens^ l'immortalité qu'il a conçue, esl, comme il Je dit, une immortalité bit composée;.
Pour s'élever à la découverte de la vie uitra-mon^ daine ^ il fallait être guidé par une foi sans bornes dans la Providence^ foi qui devait nattre seulement dans un esprit sachant, par I9. connaissance des lois du mouvement social , que ces lois peuvent conduire au boii-r iieur, que Dieu ne veut jamais le mal, puisqu'il a donné à l'homme puissance do le vaincre, par la science, partout où il se présente.
L'homme ne pouvait donc connaître sa destinée dans la vie supérieure qu'après avoir compris et conquis sa destinée dans la vie inférieure. L'homn^, pour son grand avantage, est forcé de suivre cet enchaînement en allant d'une vérité à l'autre. Dans les périodes subversives de la vie humaine , si l'homme eût été sans incertitude sur le sort qui lui serait réservé après la mort, combien de fois ne se serait^-il pas soustrait, par le suicide , aux douleurs qui l'accablaient !
Par la même raison, la transition à la vie supérieure, la mort, doit être une transition douloureuse. Sans la répugnance qu'elle inspire, le passage eût été trop facilement franchi^ pendant les i^\\%&%&^^iiî'^^\Ovi.^vt^