CONCLUSION
L' Eucharistie nous à été donnée comme moyen de salut, pour nous aider à vaincre les difficultés et les tentations de toutes sortes. Mais ici, pour prévenir toute désillusion, il faut bien remarquer que Notre- Seigneur agit de deux manières bien différentes suivant la nature des âmes. Tantôt il apaise en nous le tumulte des passions, tantôt il leur laisse toute leur violence, maïs accroit notre force pour y résister.
Oui, il arrive parfois que la seule présence de Notre- Seigneur met en fuite l'ennemi. Le Maître était terrible quand il chassait jadis le démon des corps des possédés. Il lui disait avec une irrésistible majesté : ‘* Va-t-en, esprit immonde !’ et le démon s'en allait. Bien que la tentation ne soit pas la possession, c’est toujours Satan qui veut nous arrach:r à Dieu et nous asservir, et Jésus a toujours la vertu de le chasser. L'ennemi, dit saint Pierre Damien, est épouvanté quand il voit les lèvres du chrétien rougies du sang du Christ.
L'âme qui jouit de la paix que lui donne alors l'Eucharistie n’a pas sans doute le mérite de la lutte,
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mais ÊHE y IFOUVE aussi des avantages ; Caime et confiante, elle porte son activité sur d’autres points ;
elle travaille à l'acquisition des vertus chrétiennes, elle
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