NÉCESSITÉ DU MARIAGE
Le Mariage, dans l'ordre établi par Dieu, pour la propagation de l'espt'ce humaine, est nécessaire de précepte naturel secondaire : la société ne saurait subsister par une union simplement transitoire.
Est oblif/atoireTpouT l'espèce humaine en général; et ceux qui sont chargés de veiller à la conservation de la société devraient y contraindre si Tensemble des individus s'en éloignait. — La vocation au Mariage est donc la vocation générale de la société.
, Ceux de qui dépendraient le bien public, la paix d'un royaume ou de l'Eglise : un prince ou une princesse par exemple.
Est ICeux qui ne pourraient se garder obligatoire j continents sans employer des S/ Le Mariage/ pour / moyens extraordinaires qu'ils ne ainsi \ quelques \ sont pas tenus d'employer : // nécessaire l individus J vaut mieux se marner que d'ùen J tre incontinent (i Cor. vu, 9). particulier (Ceux même qui netant pas appelés à la vie religieuse et étant pauvres trouveraient dans le Mariage le moyen de vivre.
I Aucune loi divine ancienne ou nouvelle ne le prescrit à tous.
Ces lois ont pu exister dès le commencement.
Aucune loi naturelle ne le prescrit à ceux qui n'en ont pas le > désir et peu vent vivre continent. Lo Mariage est inférieur en dignité à l'état virginal ou de célibat embrassé réellement pour Dieu. — Nous l'avons prouvé dans le sacrement de l'Ordre.
MOYEN? T^ORTEMR LA GRACE