I.E MARIAGE
Application
des
principes
du
droit
naturel
sur
le divorce.
Il est
opposé
aux
principes
\sccondaires
de
la loi
naturelle;
en
effet:
1° Il détruit l'égalité entre les parties contractantes :
L'n contrat
ne
peut-être
équitable-
ment
résilié
qu'à la
condition
Du rétablissement des personnes et des choses dans leur état primitii ou d'une réparation équivalente ou d"un avantage mutuel. — Or, cela ne peut avoir lieu si le divorce n'est demandé que par un des conjoints.
De la société qui a droit d'avoir des citoyens vivant dans l'honneur et dans la Qu'aucun l paix et des familles de ceux à I vivant dans le dequi le I voir, contrat IDes enfants qui, nés .routait ne j sous la foi du Ma- -oit léàé. — y riage, ont droit à Or, les / tous les bénéflces de conjoints \ ce contrat soit pour seraient - ils I la protection, soit d'accord, le J pour les biens madivorce I tériels.
lèse les iDe /a /cmme surtout droits f qui ne retrouvera jamais les avantages de son premier état et de sa liberté première.
^ Favorisant les Mariages mal asso)'tis : |- 1 ils seront faits avec plus de légèreté Z. 1 puisqu'on peut les dissoudre facilement. ^ \liestreignant l'amour qui ne sera que i / passionné et ne formera pas un cœur " l et une âme.
/ Qui sera négligée dans la pensée
L'édu- l d'une séparation.
cation |Qui ^cra. faussée puisqu'elle ins-
des j pirera la haine du père ou de
enfants / la mère avec qui les enfants ne
^ seront plus.
MOYENS D OBTENIR LA GRACE
Il détruit la dignité
de la société parce que
fixité (la Mariaiie
Le ' divorce
Il change le Mariage en concubinage, vu Tinconstance de l'homme et la violence de ses passions.
Il est l'occasion d'une foule de crimes cachés pour arriver à ses fins.
Il enlève toute autorité morale pour réprimer rinconduite des enfants, et surtout la puissance de Texémple.
Rétablit l'union un moment troublée et oblige, pour vivre en paix, à oublier les petites querelles et à les éviter.
Excite les familles à s'ingénier pour rétatablir et maintenir la paix dans le ménage.
Donne aux enfants la joie, l'amour, la protection, — leur permet d'aimer, de se ' dévouer, — leur prépare un avenir.
Multiplie et envenime les petites querelles, — refroidit l'amour mutuel, empêche les réparations qui coîitent à l'amour-propre.
Engendre la suspicion et la haine entre les familles. — Favorise les intrigues.
De l'affection de son père ou de sa mère et excite en son cœur la haine pour l'un ou pour l'autre, la mésestime au moins ou l'indifférence.
De l'honneur qui lui reviendrait de la bonne conduite de son père ou de sa mère, et souille sa vie d'une flétrissure Prive / que rien ne peut effacer, l'ftnfant ^De la protection à laquelle il a droit, — protection pour son corps, pour son avenir compromis, pour son âme scandalisée.
— Le père et la mère qui font divorce, dit de Donald, sont deux forts qui s'arrangent pour dèpouHlor un jxiible :
un enfant.
LE MARIAGE
/^ détruit
les
sentiments
les plus
profonds
et les »/?<>' élevés ae ta
nature
humaine.
Dieu ne
s'est pas
cn
contenté
d'inscrire
l'indissolu-
bilité du Mariage
dans sa loi
et dans
l'inslilulion
même du
Mariage,
il a voulu
qu'elle fut
empreinte
dans la
nature
nirnie de
En
riiomnie
Lhomme, en quittant son père et sa mère pour une femme qui laisse elle aussi son père et sa mère pour cet homme, lui promet et lui jure avec les serments les plus sacrés de n'aimer qu'elle et de l'aimer toujours et il reçoit d'elle les mêmes serments. — Ce jour-là, parler aux époux d'une séparation possible serait une injure : ils ne voient de séparation possible que par la mort. La nature, exempte de passions, parle comme Dieu et agit comme Dieu.
Egoïste. — Car, s'il divorce, ce nest ni Dieu, ni sa femme, ni ses enfants qu'il a en vue, mais lui, lui seul, sa liberté, et souvent la L'homme I facilite d'assout-ir ses passions. qui dir-orce\Ldche. — Car, s'il divorce, c'est fait non j parce qu'il n'a pas su réprimer seulement une passion ardente — supporter
violence à / un caractère pénible — tenir un tous ses \ serment qui demandait de la fersentiments nieté — rester surtout fidèle à
mais il Dieu,
devient, par Cruel. —Car, en divorçant, il décela même : chire le cœur de son conjoint qui voudrait rester fidèle ; et si tous deux divorcent de plein gré, tous ! deux brisent le cœur de leurs enfants.
L'homme qui divorce n'est porté à cet acte que parce qu'il a éteint en lui tout sentiment de respect et d'honneur. —Et une loi qui favorise et sanctionne le divorce est une loi inique, car le rôle de la loi est de donner à l'homme des forces pour rester dans le devoir non pour
i en sortir.
MOYENS D OBTENIR LA GRACE