XXIII
Quand la grâce nous était l donnée pour éviter un péchô \ mortel.
' Quand la grâce était donnée j pour un objet important au f salut : la ^ exemple.
vocation, par
Ce refus
est
une faute,
s'il vient
D'une résistance formelle à Dieu à qui on dit : Je I ne veux pas.
D'une lâcheté produite par l'habitude de ne pas se surmonter et de renvoyer au lendemain.
VI COOPERATION' A LA GRACE
Coopération
la grâce.
Culpabilité
et malheur
du
refus de
ouopération
la grâce.
, Nous avons essayé de guérir Baby- \ lonc, elle n'a pas voulu être gué- 1 rie, abandonnons-la (Jer, 21, 9.) c:! / dp T)ipii \Quc n'ai-je point fait pour ma I vigne ?... Je vais la rendre dé- { serte et l'abandonner. (Is. v,5, 6.) La terre qui ne produit que des ronces et des épines est en aversion à son maître, menacée de sa malédiction et consuméepàr le feu (Ileb. vi, 7, 8).
Aveugle:^ le cœur de ce peuple...
qu'il ne se convertisse j)as et que ^ je ne le guérisse pas (Is. vi, 9j. Le mauvais usage ou le mépris des grâces les éloigne de nous, comme le bon usage que nous en faisons en attire de nouvelles (S. Aug.) La moindre grâce méprisée peut dans Tordre des décrets divins devenir le principe de notre damnation: les grâces se tiennent comme par des anneaux; mépriser une grâce c'est rompre un anneau, c'est se priver des autres.
Les ténèbres de l'intelligence qu'elle avait pour but d'éclairer, s'épaississent.
Les mauvais instincts de la volonté qu'elle avait pour but de réprimer deviennent plus impérieux et plus irrésistibles, la grâce I Les péchés se multiplient, diminue eni La conversion devient plus difficile. nous: ' La réprobation plus menaçante et ^ presque certaine.
L'abus des grâces amène leur diminution, cette diminution produit la faiblesse de l'âme, cette faiblesse condu t à la mort.
/L'abandon de Dieu
La
malédiction
de
Dieu.
|La soustraction
des grâces.
L'endurcissement du cœur.
à mesure que
VII i>iissam;k m; i,.\ onACE.
jl
VU