VI I
■•iilssancp
ilr lu gi-tioc.
La
puissance
de
la grâce est
celle
de Dieu: elle
jieut tout.
Cette
puissance
Elle [donne
A tontes nos / Klle les élève, — elle les enactions 1 noblit. — elle les rend nuMUcs les j dignes d'un poids imt'iiirerselle] plus viles. ' inensedcgloireCiCo.w,!!) Kl le < A Aveugles, elle nous éclaire, s'étend 1 tous \ Pauvres, elle nous enrichit, nos Faibles, elle nous soutient, divers iiA/a/ar/es, elle nous guérit, états ' Morts, elle nous ressuscite.
Elle soumi't lésâmes les plus fières.
Elle dompte les volontés les plus rebelles. Elle guérit les plaies les plus invétérées.
Au.K enfants, l'intrépidité des héros.
Aux vierges, un courage surhumain.
.\ux martyrs, une générosité sans bornes.
ID'un incrédule, un apôtre.
D'un mondain, un chrétien fervent.
D'une jH'cheresse, une pénitente.
Elle étudie nos inclinations pour s'y accommoder. Elle épie les moments pour venir dans notre âme. Elle frappe à notre cœur, elle attend, elle ne fait point violence n'agissant qu'avec une sorte de respect pour notre liberté qu'elle ne veut pas forcer.
Elle / [ Qui dissipe les nuages obs-
prend (C'est une\ curcissant notre esprit, toutes \ lumière j Qui montre les vérités de la les ] vive i religion dans tout leur formes \ éclat,
pour 1 C'est une clarté plus douce qui s'insivenir f nue et agit avec une certaine lenteur, à nous \ C'est un éclat qui terrasse.
Vn PUISSANCE DE L.\ GHACE.
Elle s'insinue
le cœur
et
lui fait
éprouver :
Une saveur spéciale attachée aux bonnes actions qui nous les fait aimer et nous pousse à en accomplir de nouvelles.
(Le goût de Dieu qui met en nous du plaisir à faire le bien, comme le péché originel a mis en nous du plaisir à satisfaire ses passions.
— C'est en quelque sorte la concupiscence du bien faisant en nous équilibre à la concupiscence du mal.
Pui!»suncc
de la sràce
La puissance
de
la grâce
est
pénétrante
La voix de Dieu qui nous récompense
Elle j on nous châtie après chacun de nos
s'insinue i libres mouvements: — cette voix
dans I n'est pas de nous puisqu'elle retentit
la 1 malgré nous.
conscience iLa douceur et la force de Dieu qui
et i perfectionne notre liberté au iieu de
elle est : f lui faire violence, nous dirige mais
l ne nous contraint jamais.
Lui donne la solution de cette difficulté effrayante que fait naître cette double tendance pour le bien Elle \ et pour le mal que nous sentons
sinsinue ) en nous: elle luL montre l'humadans ] nité déchue et l'humanité relevée.
Vintelliijcnce JLui donne une paix profonde appuyée sur les mérites de Jésus- Christ, — et une confiance entière que rien ne lui manquera.
Elle
s'insiniip • - -
1 ' sûre qu'elle est de pouvoir tout en
la volonté ( ^^^'^'' ^"^ ^^ fortifie. (Ph. iv, 13.)
(Et lui donne l'énergie ^onr le bien, ' sûre qu'elle est de pouvoir frtut m.
virr inrETs de la guack.
EFFETS DE LA GRACE
l'i" Les effets de la grâce acIncUe sont de nous aider à faire, d'une manière méritoire i)Our lu Ciel, l'action pourlaqueiie celle grâce est donnée.
2° Les effets de la grâce hahituclle sont | 1° La justification. au nombre de deux princi|iaux. i i" Le mértlc.
Nous dirons
to i,a JUMllUraUon