CONDITIONS DU MÉRITE
Que celui qui la fait soit encore sur la terre: dans l'uutre vie on ne peut plus mériter. Fatson.s le bien ])cn(lant que nous en avons le temps (Gai. VI, 10). — Il y a une nuit dans laquelle Personne ne peut agir (ioa, ix, 4.) Que celui qui la fait soit en état de grâce. Alors seulement il est uni à Jésus-Christ qui donne à son action une valeur surnaturelle. — Comme la branche neportepas de fruits sans demeurer unie au cep, de m(ime, sans moi, dit Jésus- Clirist, vous ne pouvez rien faire {Ion. yis ,\h.) les bonnes anivresne sont méritoires que dans l'homme justifié. (Conc. de Tr.) Que la bonne action ^oit faite librement. — Pas de raéritesans liberté défaire ou de ne pas faire. Que la bonne action soit faite par l'impulsion de la grâce actuelle. (C'est au moins le sentiment commun des théologiens). C'est Dieu, dit S. Paul, qui opère en nous le vouloir et le faire. (Ph. Il, 3). — La grâce de Dieu influe sans cesse sur les actions des justes comme un chef sur ses membres, une vigne sur ses branches ; et sa vertu précède, accompagne et suit leurs bonnes œuvres, sans quoi elles ne pourraient être ni agréables à Dieu ni méritoires. (Conc. de Tr.)
Ce motif peut être le désir de plaire à Dieu, — delui obéir, — d'obtenir la rémission de ses péchés.
Ce 1 Ach',c/pour telle action.
motif ) Virtuel \)0\XT les actions
peut i de la journée et non
être : ' rétracté.
Ce motif est d'autant plus parfait et
produit une action d'autant plus
méritoire qu'il est produit lui-même
par un amour de Z^eat pi us parfait
— d'oîi une même action est plus
ou moins méritoire selon le degré
d'amour de Dieu.
iQuela bonne action soit faite par un motif surnaturel c'est-à-dire tiré des enseitinements de la foi et tendant à la gloire de Dieu.
VIII EFFETS DE LA GRACE