CONDESCENDANCE DE LA GRACE
Condescendance de la s''â<^c
Cette
condescendance
est
admirable.
Elle
montre
que la
grâce est le
produit
l'amour
de
Dieu
Elle attend le pécheur comme le père de l'Enfant prodigue attendait son fils, comme Jésus attendait la Samaritaine près du puits de Jacob.
Elle vient au devant du pécheur, elle le suit, elle le cherche, elle l'appelle, elle le ramène triomphante.
Elle lui demande ce que le pécheur devrait demander lui-même : sa conversion et son salut — et ce qu'elle demande, n'est pas au-dessus de ses forces, c'est ce qu'ont fait tant d'autres aussi faibles, aussi coupables que lui.
Elle est l'offensée et elle vient offrir le pardon ; elle
est repoussée et elle revient à la charge. L,, 1 1 , ,,„,„ , Aux ambitieux, elle promet
'Elle prend la forme i ^,^ rovaume. ^
des objets qui sont ]^^^ âmes avides, nntvésov.
les plus
aux âmes pour
attirer :
^ \ \Aux malades, la santé.
/Aux âmes sensibles, le vrai ( plaisir.
Elle ne détruit pas la nature, elle la purifie et la relève. — Elle ne déracine pas les passions qui de leur nature sont indifférentes pour le bien ou pour le mal, elle les pénètre et les transfigure.
File s-pmnare dei ^^^ '^ dégoût qu'elle nous ins- Liie s empare aei pire d'une faute commise.
Par l'amertume et les déboires qui accompagnent nos fautes.
Par les suites funestes dans lesquelles nous entraînent nos fautes.
s empare nos instincts, del nos faiblesses de nos péchés même pour nous!
ramènera Dieu:!
XI FIGUnES DE LA GRACE.