VIII
Contlitlons
pour
recevoir
lu
grAcc
l»ur
la prl«>re
Pour que
la
prière
attire
la
grâce
en nous
elle doit être
Faite
avec
confiance
A la sagesse, à la bonté, à la , Parce quel véracité de Dieu.
la 1 A la puissance, à la fidélité confiance ) de Dieu.
est \A l'amour, à la tendresse un i de Dieu. 1 hommage f Aux mérites infinis de Jcsus- ' Christ.
Parce que
la
confiance
suppose
dans
celui
qui prie
L'humilité qui lui fait
comprendre qu'il ne
peut rien.
L'amour qui le porte à
aller demander.
La défiance de soi qui lui
fait tout attendre de
celui (ju'il prie.
Faite
avec
persévérance
persévérance
suppose
Une confiance . Qu'aucun retard sansborneon) ne déconcerte.
la bonté de ^Qu'aucun délai Dieu ( ce rebute.
/Pour l'indépendance de Dieu qui agit quand il veut et comme il veut.
[Pour la parole et la Un I manière d'agir de grand < Jésus-Christ. 11 a enrespect J seigné qu'z'/ ne faut jamais se lasser de prier et qu'il faut en quelque sorte importuner Dieu.
Un ardent désir d'être exaucé qui rend notre prière plus méritoire.
MOYENS L) OBTENIR LA GUACE
ConilUions |
|ioiir
recevoir
la
gr»»ce
pur la
prière
Pour que
la
prière
attire
la grâce
en
nous
elle doit
être
I Faite par l'intercession de la Sainte Vierge
Fondement de cette I intercession
Les rapports de la Sainte Vierge avec la T. Sainte Trinité
Une fille bien-airaée, une créature qui ne lui a jamais déplu.
Son imagcla plus parfaite, après Notre-Seigneur Jésus-Christ.
La plus aimable, la plus accomplie des créatures, le plus doux objet de ses complaisances.
Mère dans le sens propre et naiureldu mot aussi véritablement que la femme qui nous a mis au monde est notre mère.
Mcre avec un droit naturel sur lui, droit attaché à la qualité de mère.
Une épouse plus aimée à elle seule que toutes les créatures du ciel et de la terre.
Une épouse qui jouit des droits attachés à l'épouse : le partage de la dignité et de la puis- ^ sauce.
— Celui qui pénètre le sens de ces ^ro^s viots : Fille, mère, épouse de Dieu, conçoit de Marie une idée à laquelle tous les raisonnement s n'ajouteront rien et ne peut douter de sa puissance d'intercession.
le
Père,
elle
est
Pour
Uiou
le Fils
elle est
Pour Dieu
le Saint Esprit elleesl
LA PRIERE
Conilitionif
pour
recevoir
K^âre
par
la prière
Pour que
la
prière
attire la
grâce en nous
elle doit être
7° Faite par l'intercession de la très sainte Vierce
Fondements i
de
cette
intercession
rapports
de la
/s linie Vierge'
avec
les
hommes
Elle
est
notre
Mcre:
elle
donc
Elle est notre sœm- : elle a donc de la sympathie pour nous. Elle éprouve donc pour nous la bienveillance et le dévouement d'une sœur ainée pour ses frères et ses sœurs plus jeunes et surtout plus malheureux.
I La facilité d'être émue envoyant nos larmes et entendant nos prières.
La tendance naturelle à nous secourir.
La volonté permanente d(! nous venir en aide.
L'aiïection inaltérable d'une mère que n'affaiblissent ni l'inconduite ni l'oubli et qui la rend toujours prête à recevoir son enfiint repentant.
Le pouvoirde demander pour nous et la prérogalivoile n'être pas repoussée.
Le pouvoir de nous faire du bien que lui accorde Celui qui l'aétablie reine.
MOYENS D OBTENIR LA GRACE
Cuiidi(ion$î)|
pour
recevoir
grâce
ptir
la iirièrc
Pour
que
la prière
attire
la
grâce
en nous
elle doit être
Taite
par
l'intcr-
cefi-<ion
de
[laT.Stc
Vierge
Réalité 'efficacité intercession I
Elle
est
affirmée
par
la
Tradition
tout
entière
et
par la
pratique
de l'Eclise
Elle
est
appuyée
sur le
sentiment
qui
porte
nous
adresser
Marie
Cherchons la grâce, mais cherchons-la par Marie. (S. Bern.)
Toute puissance, ô grande Heine, vous a été donnée dans le Ciel et sur la terre, afin que vous puissiez accorder tout ce que vous voulez (S. PierreDamien.)
Il est impossihle qu'une affaire ne réussisse pas quand elle est entre les mains de Marie...
Il ne peut se faire qu'une âme quelque criminelle qu'elle soit, puisse être damnée si Marie s'intéresse à elle. (S.
Anselme.)
Le Fils tout-puissant a rendu sa mère toute puissante afin qu'elle participât à tous ses ûiens. (Richard.)
Nul n'obtient le salut que par vous, ô Marie. (S. Germ.)
, Sentiment d'humilité qui nous fait comprendre que nous sommes indignes d'être exaucés par nous-mêmes.
[Sentiment de respect pour la dignité de Marie et pour la puissance infinie de Dieu qui l'a faite si grande.
'Sentiment de confiance en la bonté de Marie et en l'amour de Dieu pour elle.
[Sentiment qui laisse à Dieu sa puissance absolue et ne voit en Marie qu'une créature qui demande, mais une créature à qui Dieu ne vcv.t rien refuser.
LA PRIERE
CondUioiiH
pour
recevoir
la
grùco
pur
la prière
Pour
une
chose
nécessaire
ou utile
au sulut
I Jésus-Christ veut que nous
^ ' cherchions avant tout le ro-
yaume de Dieu et sa justice. (Luc. XII, 31).
Dieu nous exauce dans tout ce que nous lui demandons conforme à sa volonté, or, d'après S. Paul, la volonté de Dieu est que nous soyons saints. (1 Tues, iv, 3).
Parce que celui pour qui on prie peut mettre des obstacles à la que l grâce. — S'il n'en met point, les
la I docteurs enseignent commune-
prière Pour I ï"^'^*' '^i'^'*^ ''*■ pi'i^rc faite pour lui soit . • / sera efficace : la promesse de Jé-
\certaine- n^l'Lpi sus-Christ parait wnircr5c//c. — ment j Prie:; les uns pour les autres,
{exaucée I dit S. Jacques, alin que vous
il I soyes sauvés ; la prière persévè-
îaut, / \ rante du juste peut beaucoup.
outre I (.lac. v, 16).
les — La prière faite avec toutes ces conditions condi- obtient certainenientlu gràre, mais non pas tiens toujours la grd'-e particuline demandée,
exposées alors même qu'il nous semble que cette que grâce est utile à notre salut. S. Paul a de-
la mandé d'être délivré d'une violente tenta-
prière tion, Dieu lui a donné de rénisUr et, parla, ECit faite d'accroître ses mérites.
— La prière est elle-même une grâce qu'il faut demander à Dieu. L'Eglise commence tous les jours sa prière liturgique par ces mots de David : Seigneur ouvrez mes lèvres ! et dans une de ses oraisons elle prie Dieu de nous accorder la grâce de lui demander des choses qui lui soient agréables. — Nousn^ savons ce que nous d'vons demandera Dii u pour le piier comme il faut, mais le S. Esprit prit: pour nous par des géndsscmenls inellubk'S (Uom. viii, 2G).
MOYENS D OBTENIR LA GRACE
Sous le nom de prière, ei comme moyen d'obtenir la grâce , on entend encore dans un sens plus étendu, toute bonne action faite surnaturelleinent : le jeûne, la inortification , le travail, l'aumône. — Dieu a eu la bonté de promettre le ciel et par conséquent les grâces pour y parvenir à tous ceux qui s'adonneraient aux œuvres de miséricorde même corporelles (Matb. xxv, 34, 45). Dieu récompen.se encore par la joie éternelle du ciel celui qui a fait fructifier par le travail les talents qu'il lui a donnés. — 11 s'ensuit donc que toute bonne action faite surnaturellemcnt est un moyen d'obtenir la (ji'âce.
lUne bonne action ainsi faite est une élévation de l'âme et des membres à Dieu, pour l'honorer, pour lui obéir, pour implorer sa miséricorde et son secours ; d'après les paroles de la Bible une bonne action prie pour nous; les prières et les aumônes montent en présence de Dieu et Dieu se souvient de nous. (Act. x, 4.) — Ces bonnes actions nous méritent des grâces sinon d'une manière stricte et rigoureuse, au moins d'un mérite de convenance.
IVote sur le
mot prière
TROISIÈISIE MOYEN
PAR LEQUEL DIEU NOUS COMMUNIQUE SA GRACE
I^CM HacrenienfM
Nous étudierons : 1° Lo.s Sacrements en général, 2° Chacun des Sacrements en particulier.
LES SACUIiMHNTS KN GÉNÉRAL MonnAïUE
La nature des Sacrements.
L'existence des Sacrements.
La grandeur des Sacrements.
Le nombre des Sacrements.
L'harmonie des Sacrements.
La nécessite des Sacrements.
Les effets des Sacrements.
La différence entre les Sacrem,cnts.
La constitution des Sacrements.
La production de la grâce par les Sacrements.
Les figures des Sacrements.
Les Sacramentaux .