‹ Sommaire de la doctrine catholique en tableaux synoptiquesChapitre 95 sur 152 · Cette victime, ce n'est pas une créa · texte numérisé non relu

Cette victime, ce n'est pas une créa

De la l ture d'un ordre inférieur, un agneau,

grandeur! un taureau incapables, dit ^. Paul,

de la 1 d'ôter les péchés. (Ileb. x, 4.) C'est

victime j encore Jésus-Christ la seule victime

offerte i digne de Dieu, sainte comme Dieu,

par ce [ éternelle comme Dieu et nécessaire-

sacriUce ment agréable à Dieu.

LA TIIKS SAINTE EUCHARISTIE

Ii^Eucharistlc

comme

■acrlflce

Grandeur,

excellence

et

valeur

du

saci'ifice

eucharistique.

ce sacrifice , l'homme connaît comme

Dieul

/ L'Etre infini en grandeur et en perfec-

Pour honorer ^T- ^' n' '' '^"'^ ^"" '^"'°° '*'"'

Dieu comme ill,,^'^''"'""'^'""- „ , , .

I ■ mérite etl *^ saint par excellence. A Lui

]' ■ rendre le I seul on peut offiir une victime sans

a"'lnr n ti nn « ! taChC 1 JébUS-ChriSt.

y^°.^,,J L'Eue principe de tout elfinderm.es a sa loiue ^.^^.^ ^^^ ^^^^^ q^^ reconnaît que la uissance.i ;n \ vie vient de Lui et qu'elle retourne à

Lui.

L'Etre Seigneur et mntlre suprême

qui domine tout, qui gouverne tout,

qui donne tout et qui n'a besoin de

rien.

Pour renicrcier dignement, il faut que les ])aroIcs qui expriment notre reconnaissance et que les dons que nous faisons en retour, répondent aux bienfaits reçus ; or en présence de tous les dons que Dieu a fait aux anges, à la très sainte Vierge, à toutes les créatures et qu'il leur faits encore, Jésus- Clirist, connaissant la grandeur de l'amour qui a porté son Père adonner, peut seul dignement remercier. — Et c'est en s'oflrant lui-même en retour qu'il remercie.

Jésus seul peut le faire efficacement :

Il est toujours exaucé à cause de sa

nature divine.

Il est l'Agneau de Dieu

Pour

remercier

de tous

ses bienfaits

Cette

Is

î excellence

et

cette

valeur

Ul

se

tirent :

Pour demander

Jésus veut le faire ;

Pour

obtenir des grâces.

La messe

est la prière

venu pour effacer les péchés du monde ([o, I, 29).

Il dit, de l'jutel, ce qu'il avait dit de la croix :

Mon Père pardonnezleur (Luc xxiu. 3't).

La plus puissante. C'est celle d'un

Dieu.

La p^ts étendue. Elle embrasse tous les temps, toutes les personnes, tous les besoins du corps, de l'âme, du C(pur.

La plus facile. U suffit de s'unir à Jésus-Clirist.

MOYENS D OBTENIR LA GRACE

Ils sont divins en eux-mêmes c'est-à-dire qu'ils ont la puissance de Dieu qui est leur cause immédiate.

Ils sont divins dans leur application générale sur les âmes, c'est-à-dire qu'ils donnent à l'âme quelque chose de la nature divine/ — Ils lui procurent, dit S. Thomas, le même bien et le même salut que leur procura le sacrifice de la croix. — La célébration de la messe, dit S.Chrysostome.vaut autant que lamort de Jésus- Christ sur le Calvaire. Une seule messe peut obtenir assez de grâces à la terre pour convertir tous les pécheurs, pour détourner tous les fléaux, pour apaiser toutes les souffrances. Elle peut éteindre tous les feux du purgaioire.

li'Eucha-

ristic

comme

sacriflce

Grandeur,

excellence

et

valeur

du

sacrifice

eucharistique

Cette excellence

et cette valeur

se tirent

Ils sont limites dans leur application particulière parce que la puissance de Dieu essentiellement infinie n'agit dans toute sa plénitude et son efficacité que dans son être infini, c'est-à-dire les relations des personnes de la sainte Trinité — Dès qu'elle agit en dehors de lui-même, à la croix, à l'autel, sa puissance quoique, toujours infinie se trouve nécessairement bornée en quelque sorte par la nature finie des créatures. — Les effets lie la sainte messe peu vent être limites :

Par l'intention du prêtre qui célèbre.

Par les dispositions de ceux pour qui le sacrifice est offert ou qui assistent au sacrifice.

'Par la volonté de Jésus- Christ qui dispense avec mesure ses faveurs et qui veut exciter notre foi , notre confiance et nous faire mériter par plus d'amourpourlui.

It^EachorisUc comme sacrlflce

Grandeur

excellence

et

valeur

du

sacrifice

eucharistique.

Cette excellence

et

celte valeur

se tirent :

Des effets

que

produit

'ce sacrifice.

Indication

de ces effets

La sainte Messe procure à Dieu toute la gloire que lui ont procurée les anges, la très sainte Vierge, les saints, toute celle que lui ont procurée la vie, la mort, les travaux, l'amour de Jésus-Christ, i'ar la sainte Messe, les anges louent la majesté de Dieu, les Dominateurs lui offrent leurs adorations, les Puissances leurs saintes frayeurs. — C'est par elle que les Cieux, les Vertus des cieux, les Séraphins s'unissent pour célébrer la gloire de Dieu dans le transports de leur allégresse.

^ Les anges tressaillent en voyant Dieu glorifié' par Jesus-Christ.

Les saints sont heureux de renouveler leur amour pour Dieu.

/La très sainte

les anges

et sur

les saints.

La

sainte messe

est

pour eux,

une source

de ioie

Vierge est heureuse de continuer son action de grâce envers Dieu, et de pouvoir avec Jésus et par Jésus se montrer dignement reconnaissante.

MOYENS d'obtenir LA GRACE.

I/Encharlstlc comme sacrifice

Grandeur

excellence

et

valeur

du^

sacrifice

eucharistique.

Cette

excellence

et

cette valeur

se tirent

Sur

l'Eglise

souffrante

Sur l'Eglise militante

La sainte Messe soulage, console, délivre les âmes du purgatoire.

Elles font partie de TEglisede Jésus-Christ, elles participent aux mérites de Jésus-Christ.

Chaque messe répand comme une rosée sur ce lieu de douleur ; chaque messe délivre quelque âme. Celles pour qui on prie spécialement ont une part spéciale ; celles qui sont oubliées par les fidèles ne le sont pas par l'Eglise. Toutes éprouvent un soulagement réel à chaque messe.

Est une source de lumière dans les décisions qu'ils ont Pour le à prendre.

Paj)e Une source de pruqui en est! dence dans les coule chef I seils qu'ils ont à suprême I donner.

et lUne source de force

pour I dans les luttes

les I qu'ilsontàsoulenir.

Evoques 1 — C'est toujours par

qui \ la sainte Messe que

forment 1 commencent ces

avec lui I grandesassemblées

l'Eglise j qu'on appelle Con-

ensei- f cile. L'autel est lo

gnante. 1 foyer d'où s'échap-

La I peut les rayons de

gainte i ce soleil dès exer-

Messe 1 cices de piété

I comme S. François

de Sales appelle la

Messe.

LA TRES SAINTE EUCHARISTIE

rlBtie

eonime

sacriflce

Grandeur,

excellence

et

valeur

du

sacrifice

eucharistique

Cette

excellence

et

cette

valeur 8e tirent :

Des

effets

que produit

le

sacrifice

eucharistique

Indication

de

ces effets

sur

l'Eglise

militante

La sainte Messe est une protection permanente. Pyr un effet de la révoluiion delà terre autour du soleil, il y a, à toutes les heures, dans une des contrées du globe, une ou plusieurs rnesses qui se célèbrent ; de telle sorte que le divin sacrifice devient perpétuel dans sa durée et dans son oblalion, comme l'avaii prédit le prophète Malachie.

Contre la rage du démon dont le pouvoir diminue partout où se célèbre le saint sacrifice. La I Contre la justice de Dieu sainte l continuellement offen.-.ée messe ) sans doute, mai» aussi est / continuellement apaisée, une \ Si le monde subsiste encore. protection disent les saints, il le doit univer- à la continuité du sacrifice

selle eucharistique. — Le prêtre

à l'autel, dit un Père, est la colonne qui soutient le monde chancelani sous le ^ poids de ses crimes.

De rendre à Dieu un hommage et un honneur infinis ; un hommnge plus grand que celui que lui rendent dans le ciel tous les Anges et tous les saints ensemble. Il ne sont que de simples créatures, leur hommage est fini. -- A la messe, où Jésus s'humilie, c'est Lui, c'est cette humiliation d'un mérite infini que nous offrons à Dieu ; c'est un honneur infini que Dieu reçoit par nous.

De satisfaire à !a justice divine pour tous ses péchés. — Un seul péché mortel pèse tant dans la balance divine que toutes les bonnes œu\res réunies des martyrs, de tous les saints et même de la très sainte Vierge ne suffisent pas pour satisfaire à Dieu ?; è" I pour ce seul péché — Par la sainte ' -• ^'l Messe nous satisfaisons pleinement pour tous les péchés commis. Nous oft'rons les mérites de Jésus-ChrisU

I^'Cacliarlstle

comme

sacrifice

Grandeur

excellence

et

valeur

du

sacrifice

eucharistique.

Cette

excellence

et

.jette grandeur

se tirent

Indication

de ces effets

sur

l'Bglise

militante

i. j Chaque fiJèle

trouve

dans

la

±\ sainte if esse

le moyen

Conclusion

De tout

ce que nous

avons dit

sur

l'excellence

et la valeur

du

sacrifice

euchî'rislique ,^

il suit

De remercier dignement le bon Dieu des biens dont il l'a comblé quelque immenses qu'ils soient dans l'ordre de la grâce ou de la nature. — Par la Messe nous donnons à Dieu l'équivalent de tout ce qu'il nous a donné et de ce qu'il pourra jamais donner.

De recevoir tout ce dont il a besoin. Quelque grande que soit sa demande, il a droit d'espérer qu'il l'obtiendra parce qu'il demande au nom de J.-C, uni à J.-C. et eu offrant en échange J.-C.

Qu'une messe rend plus de gloire à Dieu que toutes les adorations des anges et des hommes réunies ensemble.

Qu'il est même impossible de rendre à Dieu plus de gloire que ne lui en procure le sacrifice de la Me.'se, ce sacrifice étant d'une valeur infinie.

, La sainte Trinité, de la gloire et / des louanges qui lui reviennent de ce sacrifice.

Les ange.<, de la joie qu'il leur

procure.

Les pécheurs et les justes, des grâces qu'ils obtiendraient,les uns pour leur conversion, les autres pour leur persévérance.

Les âmes du purgatoire, d'un

soulagement.

L'Eglise, des secours puissants

dont elle a be.-oin.

Le monde entier, d'une grâce de protection et de con.^ervalion.

— Aussi, dit M^r de Ségur, si un chrétien ne pouvait consacrer qu'une demi-heure par jour à la prière et au service de Dieu, il ne saurait rien faire de plus utile à la gloire deNotre-Seigneur, au salut de son à me etau bien général de l'Eglise qae de la consacrer à entendre pieusement la ilesse.

Que celui

qui empêcherait de célébrer une messe priverait autant qu'il sérail ' en lui

LA TRES SAINTE EUCHARISTIE

Participation an sacriGcc euciiarlsdqno

Participation au sacrifice eucharistique.

La participation faux fruits du sacrifice eucharistique n'est pas même pour tous, nous en avons donné I les raisons

Différentes

personnes

qui

entrent

dans cette

participation

et part

qu'elles

en retirent

La première part des frvAts de la messe, — celle qu'on appelle fruit général — est commune à tous les fidèles c'est pour tous, vivants et morts, que le sacrifice est offert :

Je vous l'offre, dit le prêtre à l'offertoire, pour tous les fidèles orthodoxes.

La deuxième part des fruits de la messe, — celle appelée fruit spécial, — est le droit plus particulier de ceux qui assistent ou Êrennent quelque part à la célération de la messe ou y sont particulièrement recommandés à Dieu par le prêtre quand il dit :

Souvenez-vous, Seigneur, do vos serviteurs et de vos servantes (désignés) et de tous ceux ici présents.

La troisième part des fruits de la messe, — celle appelée fruit personnel, — appartient au célébrant ; ce droit est fondé sur l'offrande qu'il fait quand il dit :

Receve-7 cette hostie pour mes péchés.

La quatrièm.e part des fruits de la messe, — celle appelée fruit naturel, — appartient à celui pour qui la sainte messe est célébrée.

MOYENS D OBTENIR LA GRACE

L'Eiicha-

rlMIe

comme

ir.

sacriflee

Participation

au

sacrifice

euciiaristique

Par cUc-inêmè' et j)ar sa propre vertu, indépendamment des dispositions du célébrant et de la ferveur des assistants, la sainte Messe procure la grâce qui excite la contrition des péchés et fait produire des actes expiatoires; d'où on peut dire qu'elle opère d'un? manière médiate la rémission des péchés. Elle diffère des sacrements, en ce qu'ils remettent directement et immédiatement les j>échés. — Elle diffère encore en ce que les sacrements ne donnent la grâce qu'à ceux qui en sont dignes, tandis que la messe la procure à tous, aux justes comme aux pécheurs.

Par elle-même, la sainte messe remet immédiatement les peines temporelles dues au péché quand il a été effacé par le sacrement de Pénitence ; et cette grâce s'étend aux âmes du purgatoire dont elle expie immédiatement les peines. — On offre le S. Sacrifice non seulement pour l'expiation des péchés des fidèles vivants, — pour la remise des pénitences qu'ils ont à faire, — des satisfactions qu'ils ont à payer, — et pour leurs autres nécessités, mais aussi pour ceux qui, morts dans l'amour du Christ, n'ont pas encore achevé de se purifier. (Conc. de Tr. xxn, 2.) — Cette rémission des peines n'a lieu que dans la mesure que Dieu le veut. Le Concile de Trente n'a pas dit que la messe opérait la délivrance des âmes du Purgatoire, mais qu'elle les aidait dans leur souffrance. (Sess. xxv.)

Selon la ferveur de ceux qui célèbrent ou assistent à la messe, ce sacrifice opère des grâces.dc sainteté et de ferveur plus ou moins grandes. — Il n'y a pas de pratique si utile pour se corriger, pas d'indulgence si aisée à gagner pour obtenir le pardon, pas de demande si facile à faire pour être ej^aucé, que d'entendro la sainte messe.

LA TRES SAINTE EUCHARISTIE

Ii'Enclinristle

comme

sacrifice

Participation

sacrifice

eucharistique

Moven

cîe profiter plus abondamment

de cette participation.

/Ce moyen consiste

à assister à la sainte messe avec des dispositions qui rendent plus unis à 1 [ Jésus-Christ

Elles sont demandées par /'wnion^i/e le Baptême a établie entre J.-C.

et nous. Nous sommes ses membres, nous participons à son sacerdoce, nous offrons donc avec lui, par le ministère du prêtre, le sacrifice de son corps et de son sang ; nous devons donc avoir, autant qu'il est en nous, les dispositions que J.-C.

a éminemment.

]Elles sont demandées par l'Eglise gardienne de l'honneur de J.-C.

— Autrefois, avant l'action du sacrifice, un diacre se tournant vers les personnes assemblées dans l'église ordonnait à tous ceux qui n'étaient pas dignes, de sortir ; et aussitôt sortaient les infidèles, les juifs, les excommuniés, les catéchumènes, les pénitents, qui avaient été admis à la première partie de la messe. — Aujourd'hui l'Eglise ouvre ses temples à tous, même aux pécheurs, mais elle exige d'eux la contrition de leur faute et le désir sincère de retourner à Dieu.

Un commencement de bonne volonté pour revenir à Dieu.

C'est le sentiment du Publicain :

Aye^r pitié de moi qui suis pécheur.

Une foi vive à la présence de J.-C. qui va venir et qui va s'immoler pour nous.

Un profond respect, et en même temps une grande confiance, suites nécessaires de la foi en J.-C. présent sur l'autel.

IS

MOYENS D OBTENIR LA GRACE

l,*Eiielia-

rislie

roinnie

ii>aei'lUce

Participation au sacrifice Eucharistique.

3° Moven

de profiter plus abondamment

de cette participation :

Assister à la Ste messe avec ' des dispositions qui rendent

plus

unis à

iJésus-Chiist,

Méthode

pour

Lien

assister

à la

Ste messe

pas

de méthode absolue ;

Toute p'î'ère, unie aux prières que fait le

prêtre, est bonne.

Toute méditation qui unit à Dieu et à Jésus-Christ immolé sur l'autel, -qui porte à détester le péché, — qui prépore à recevoir la sainte communion, est bonne.

Dire son chapelet, en méditant les mystères du Rosaire, est ce qu'il y a de plus facile, et ce qui fait produire à l'âme, en union avec Marie, les actes les plus pieux de foi, d"humilité, de contrition, de reconnaissance, d'amour.

S'unir, par la pensée, aux quatre fins principales pour lesquelles Jésus s'offre à son père sur l'autel : adoration, remerciement, expiation, demande, est la méthode la plus utile ; c'est celle qui nous unit plus intimement aux sentiments de Jésus-Christ. — Je ne désapprouve pas, dits. Liguori, qu'à la Messe, vous fassiez vos prières vocales, mais en même temps je voudrais que vous n'oubliassiez pas de payer à Dieu les qnditre délies d' honneur Ide. satisfaction, de remerciement et de prière que nous lui devons tous. — S. Léonard de Port -Maurice déclare que l'expérience lui avait prouvé les fruits abondants de cette méthode. — Nous allons montrer combien elle est conforme à l'esprit de l'Eglise dans ses prières liturgiques.

LA TRES SAINTE EUCHARISTIE

■.'EucbarisCIe comme sucriUce

«Participation

au

sacrilice

eucharistique

Moyens

(le

profiter

jilus

abondamment

de

celle

participation

La sainte

Messe en union

avec les fins

pour les(|uelles Jésus- Christ s'offre sur l'autel d'après

les prières de la lilurgie

Adoration

Toutes les prières

de

la niesse

sont

pro|)rtment

une adoration

mais

cet acte

se

produit

principakmenil

Au / Nous vous louons.

Gloria j Nous vous bcnisso s.

in 1 Nous vous adoron .

excelsis i Nous vous glorifions.

A^ la , Saint, saint, saint est lin \ le Seigneur, le Dieu de la des ainif'es. Hosan-

l'rè- I na ! au plus haut des l'ace I ricux.

/ Tojt honneur, toute

Avant \ Sloirevousscii len-

l(. ' dus, Ditu Toui-

Pater ) Puissant, par J.-C.

/ avec J.-C, durant

\ tous les sièclps.

Quand le piêiie offre l'Iiostie

comme l'homme ç/c et le sa-

ci if ce de notre servitude.

Par le Confiteor récité avec le peuple au

commencenieni de la messe.

Par le en neuf fois répété : Seigneur ayez

pitié de nous.

Dans l'oblation du pain que ie prêtre offre pour la remission de nos innombrables

jAu moment où le prêtre étendant les mains sur le pain et le vin demande à Dieu de nous délivrer de la damnation étemeUe

^ qui est la peine du péché morlel.

^ Après la consécration, quand le prêtre s avouant picheur au nom de tous deiiiande d'èlie admis au ciel non en considération de nos inerties mais à cause du pardtn qui sera a( cordé.

[Dans l'oraison dominicale ; à VAgnus Dei, quand ie prêtre, courbant la léte et se frappant la poitrine, crie ayez pitié de nous.

Avant la bénédiction, quand le piètre demande que ce sacrifice soit propdiaioii e pour tous.

MOYENS DOBTENIK LA GnACU:.

La

Steme>se

en

union

avec

les fins

pour lesquelles Jésus- Christ s'offre

sur l'autel d'après

les prières liturgiques

3° Action

de grâces

Elle

est

exprimée.

Dans le \ Nous vous rendons

Gloria in excelsis ) grâces.

Dans la. Préface Oui il est juste et rai~ surtout, j sonnable, il est équiquand le l table et salutaire que prêtre I nous vous rendions après avoir 1 grâces en tous temps invité { et en tous lieux ,

les fidèles j Seigneur, Père saint, à j Dieu tout-puissant et

remercier, f éternel, par Jésuschante : ' Christ Notre-Seigneur. 4° Dans l'Oraison dominicale précédée

Demande, i des paroles les plus engageantes et

Toutes [ les plus rassurantes, les prières I Après la consécration quand le prêtre de \ prie Dieu de regarder favorable-

la. messe j ment les dons purs et sans tache sont une \ qu'il lui offre, et de remplir les demande ; 1 fidèles de toute hèncdiction et de mais I grâce céleste.

elle est 1 Avant la communion, par trois surtout I prières remplies des demandes les formulée \ plus pieuses.

Et toutes ces adorations, ces actions de grâces, ces demandes sont faites au, nom de Jésus- Christ; toutes sont faites par Lui, en Lui, avec Lui. Les fidèles, le prêtre disparaissent en quelque sorte pour ne laisser voir à Dieu que Jésus- Christ son Fils.

S. Léonard de Port-Maurice adorait depuis le commencement de la messe jusqu'à l'ollertoire. — Il demandait pardon depuis l'offerloire jusqu'après la consécration. — 11 remerciait depuis la consécration jusqu'à la communion. — La fin de la messe était employée à prier pour lui et pour tous les chrétiens.

LA TRES SAINTE EUCHARISTIE

Conditions du sncrifice eucbarlstique

Pour Par un ministre capable, c'est-à-dire par un

la I homme qui a été consacré /jrc'iîre. — Cette

validité i consécration lui donne un droit absolu pour

du I dire la sainte messe. Seraii-z7 interdit, la

sacrifice , | messe qu'il célèbre, de la manière et avec

il ^ l'intention indiquée par l'Eglise, est réelle.

faut j Le sacrifice eucharistique existe.

que la i De la manière voulue et indiquée par l'Eglise.

messe | — C'est-à-dire avec la matière, l'applico-

soit I tion de la forme, l'intention dont nous

célébrée \ avons parlé.

Pour la Qui soit à jeun à moins des cas dont nous liceïté du l avons parlé.

sacrifice, \ Qui soit en état de grâce. — Il n'est pas il faut que la / nécessaire que ceux qui y assistent soient messe soit j eux-mêmes en grâce avec Dieu, célébrée parf Qui célèbre dans le temps, dans le lieu et un ministre selon les rites prescrits.

Les justes afin qu'ils persévèrent.

Les px'cheurs afin qu'ils se convertissent.

Les hérétiques et les schisinatiques afin qu'ils reviennent à l'Eglise.

Les païens et les juifs afin qu'ils ^ embrassent la vraie religion.

Parmi les morts : Tous ceux qui ne sont pas au ciel ou à l'enfer d'une manière certaine. — Pour ceux qui meurent dans l'acte du péché, on ne peut dire pour eux une messe publique.

i les iruit ■ I '^^ ^°"' f''"'^ aptes, les seuls excommu- \ ^ \ niés au moins dénoncés. — On peut

dire pour eux des messes privées.

fi

fi

fi -

fD

iPour la validité!

de

l'application,

il faut .

que

personne

qui

on applique

la

messe

soit apte

à en recevoir

les fruits

MOYENS D OBTENIR LA GRACE

nirrérpnte.1 partira du sncriflcc oitclinrti«tiqnc

Différentes

parties

du sacrifice eucharistique

Le sacrifice eucharistique n'est pas seulement quant à

sa

nature

le

même que

le

sacrifice

du cénacle ;

est aussi

le même

dans

sa

forme

et

dans ses

irincipalcs

•ércmonics

renferme

six Xiarilcs

préparation

Uinstruction

L'obi at ion

La

consécration

La

communion

L'action

de

(jrûce

Au cénacle, c'est le lavement des pieds, touchante figure delà purification des consciences.

A l'autel, c'est Laspersion de l'eau bénite; c'est le confitcor, c'est le cri répété : Seigneur, ayes pitié de 7iOîis.

Au cénacle, c'est le discours de Jésus

avant la cène.

A l'axi.tel, c'est le chant ou la lecture de l'épitre, de l'évangile, du credo et quelquefois le sermon.

Au cénacle, c'est l'action de Jésus prenant du pain, le bénissant, et l'ofTrant à son Père.

A l'cndcl, c'est l'offertoire pendant lequel onpré.^ente à Dieu le pain et le vin qui vont devenir la chair et le sang de Jésus-Christ.

\u cénacle et à Vautel elle se fait avec les mêmes paroles ; ces paroles ont la mêmepuissance.Lepain ne montre plus que ses apparences, il est devenu le corps de Jésus-Christ.

Au cénacle, elle est faite par Jésus- Christ aux apôtres à qui il donne le pain qu'il vient de consacrer.

A Vautel, elle est faite par le prêtre. autre Jésirs-Christ, aux fidèles à qui il donne l'hostie devenue le corps de Jésus-Christ.

Au cénacle, elle est faite par Jésustlhrist disant avec ses apôtres /'Aymîî^ de reconnaissance.

A Vautel, clic est faite par le prêtre, récitant les oraisons après la communion et donnant sa bénédiction au peuple.

LA TUliS SAI.NTt; ELCHARISTIE.

Vin

O)ilii$ulioii il'oriVir le Nacrifice eiiciitiriN(Ii|iic

/L'obligation d'offrir le saint sacrifice est imposée à / tout prêtre, prxr cela miime qu'il est prêtre : la fi n / du sacerdoce est l'oblation du sacrifice. — Cette obligation est de droit d'vin, même sous peine de péché mortel, suivant le sentiment le plus généralement suivi. Seulement il est difficile de déterminer le nombre de fois par an qu'oblige ce précepte. — Le prêtre qui, sans raison légitime, passerait une année sans célébrer serait grandement coupable ; celui-là même qui ne célébrerait que deux ou trois fois par an.

Doit célébrer toutes les fois que les fidèles sont obligés d'entendre la messe, par conséquent tous les dimanches et toutes les fêtes d'oblifjation, à moins qu'il ne se fasse remplacer.

Doit célébrer toutes les fois que les fidèles lui demandent la messe ou pour itn mariage ou pour des obsèques, ou pour toute autre cause légitime : administrer un mourant par exemple, /obligation d'offrir le saint sacrifice ne s'étend pas aux trois messes permises partout le jour de Noël, et, dans quelques pays, le jour des morts. — Les fidèles n'étant tenus qu'à une messe, le jour de Noël, le prêtre n'est tenu qu'à en célébrer une seule. — Le binage, c'est-à-dire la célébration de deux messes le même jour, demande une autorisation spéciale.

1^'Eucliit-

rlMic

comme

Hacrificc

Obligation

d'offrir

le

sacrifice

cncharis-

tique

L'obligation

d'offrir

le

saint sacrifice

est plus

étroite pour

le

prêtre

qui a charg

d'âmes.

Celui-là

D'autres questions pratiques ne regardant que la conduite du prêtre, sont réservées pour des traités spéciaux — l.a question des cérémonies, du temple, — de l'autel. — des vases sacrés et des ornements sacerdotaux, fait partie des [éludes sur la Liturgie. — Sous avons parlé de l'honoraire \ lonné au urètre

MOYENS n'OBTEN'IR LA GRACE.

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