Cette victime, ce n'est pas une créa
De la l ture d'un ordre inférieur, un agneau,
grandeur! un taureau incapables, dit ^. Paul,
de la 1 d'ôter les péchés. (Ileb. x, 4.) C'est
victime j encore Jésus-Christ la seule victime
offerte i digne de Dieu, sainte comme Dieu,
par ce [ éternelle comme Dieu et nécessaire-
sacriUce ment agréable à Dieu.
LA TIIKS SAINTE EUCHARISTIE
Ii^Eucharistlc
comme
■acrlflce
Grandeur,
excellence
et
valeur
du
saci'ifice
eucharistique.
ce sacrifice , l'homme connaît comme
Dieul
/ L'Etre infini en grandeur et en perfec-
Pour honorer ^T- ^' n' '' '^"'^ ^"" '^"'°° '*'"'
Dieu comme ill,,^'^''"'""'^'""- „ , , .
I ■ mérite etl *^ saint par excellence. A Lui
]' ■ rendre le I seul on peut offiir une victime sans
a"'lnr n ti nn « ! taChC 1 JébUS-ChriSt.
y^°.^,,J L'Eue principe de tout elfinderm.es a sa loiue ^.^^.^ ^^^ ^^^^^ q^^ reconnaît que la uissance.i ;n \ vie vient de Lui et qu'elle retourne à
Lui.
L'Etre Seigneur et mntlre suprême
qui domine tout, qui gouverne tout,
qui donne tout et qui n'a besoin de
rien.
Pour renicrcier dignement, il faut que les ])aroIcs qui expriment notre reconnaissance et que les dons que nous faisons en retour, répondent aux bienfaits reçus ; or en présence de tous les dons que Dieu a fait aux anges, à la très sainte Vierge, à toutes les créatures et qu'il leur faits encore, Jésus- Clirist, connaissant la grandeur de l'amour qui a porté son Père adonner, peut seul dignement remercier. — Et c'est en s'oflrant lui-même en retour qu'il remercie.
Jésus seul peut le faire efficacement :
Il est toujours exaucé à cause de sa
nature divine.
Il est l'Agneau de Dieu
Pour
remercier
de tous
ses bienfaits
Cette
Is
î excellence
et
cette
valeur
Ul
se
tirent :
Pour demander
Jésus veut le faire ;
Pour
obtenir des grâces.
La messe
est la prière
venu pour effacer les péchés du monde ([o, I, 29).
Il dit, de l'jutel, ce qu'il avait dit de la croix :
Mon Père pardonnezleur (Luc xxiu. 3't).
La plus puissante. C'est celle d'un
Dieu.
La p^ts étendue. Elle embrasse tous les temps, toutes les personnes, tous les besoins du corps, de l'âme, du C(pur.
La plus facile. U suffit de s'unir à Jésus-Clirist.
MOYENS D OBTENIR LA GRACE
Ils sont divins en eux-mêmes c'est-à-dire qu'ils ont la puissance de Dieu qui est leur cause immédiate.
Ils sont divins dans leur application générale sur les âmes, c'est-à-dire qu'ils donnent à l'âme quelque chose de la nature divine/ — Ils lui procurent, dit S. Thomas, le même bien et le même salut que leur procura le sacrifice de la croix. — La célébration de la messe, dit S.Chrysostome.vaut autant que lamort de Jésus- Christ sur le Calvaire. Une seule messe peut obtenir assez de grâces à la terre pour convertir tous les pécheurs, pour détourner tous les fléaux, pour apaiser toutes les souffrances. Elle peut éteindre tous les feux du purgaioire.
li'Eucha-
ristic
comme
sacriflce
Grandeur,
excellence
et
valeur
du
sacrifice
eucharistique
Cette excellence
et cette valeur
se tirent
Ils sont limites dans leur application particulière parce que la puissance de Dieu essentiellement infinie n'agit dans toute sa plénitude et son efficacité que dans son être infini, c'est-à-dire les relations des personnes de la sainte Trinité — Dès qu'elle agit en dehors de lui-même, à la croix, à l'autel, sa puissance quoique, toujours infinie se trouve nécessairement bornée en quelque sorte par la nature finie des créatures. — Les effets lie la sainte messe peu vent être limites :
Par l'intention du prêtre qui célèbre.
Par les dispositions de ceux pour qui le sacrifice est offert ou qui assistent au sacrifice.
'Par la volonté de Jésus- Christ qui dispense avec mesure ses faveurs et qui veut exciter notre foi , notre confiance et nous faire mériter par plus d'amourpourlui.
It^EachorisUc comme sacrlflce
Grandeur
excellence
et
valeur
du
sacrifice
eucharistique.
Cette excellence
et
celte valeur
se tirent :
Des effets
que
produit
'ce sacrifice.
Indication
de ces effets
La sainte Messe procure à Dieu toute la gloire que lui ont procurée les anges, la très sainte Vierge, les saints, toute celle que lui ont procurée la vie, la mort, les travaux, l'amour de Jésus-Christ, i'ar la sainte Messe, les anges louent la majesté de Dieu, les Dominateurs lui offrent leurs adorations, les Puissances leurs saintes frayeurs. — C'est par elle que les Cieux, les Vertus des cieux, les Séraphins s'unissent pour célébrer la gloire de Dieu dans le transports de leur allégresse.
^ Les anges tressaillent en voyant Dieu glorifié' par Jesus-Christ.
Les saints sont heureux de renouveler leur amour pour Dieu.
/La très sainte
les anges
et sur
les saints.
La
sainte messe
est
pour eux,
une source
de ioie
Vierge est heureuse de continuer son action de grâce envers Dieu, et de pouvoir avec Jésus et par Jésus se montrer dignement reconnaissante.
MOYENS d'obtenir LA GRACE.
I/Encharlstlc comme sacrifice
Grandeur
excellence
et
valeur
du^
sacrifice
eucharistique.
Cette
excellence
et
cette valeur
se tirent
Sur
l'Eglise
souffrante
Sur l'Eglise militante
La sainte Messe soulage, console, délivre les âmes du purgatoire.
Elles font partie de TEglisede Jésus-Christ, elles participent aux mérites de Jésus-Christ.
Chaque messe répand comme une rosée sur ce lieu de douleur ; chaque messe délivre quelque âme. Celles pour qui on prie spécialement ont une part spéciale ; celles qui sont oubliées par les fidèles ne le sont pas par l'Eglise. Toutes éprouvent un soulagement réel à chaque messe.
Est une source de lumière dans les décisions qu'ils ont Pour le à prendre.
Paj)e Une source de pruqui en est! dence dans les coule chef I seils qu'ils ont à suprême I donner.
et lUne source de force
pour I dans les luttes
les I qu'ilsontàsoulenir.
Evoques 1 — C'est toujours par
qui \ la sainte Messe que
forment 1 commencent ces
avec lui I grandesassemblées
l'Eglise j qu'on appelle Con-
ensei- f cile. L'autel est lo
gnante. 1 foyer d'où s'échap-
La I peut les rayons de
gainte i ce soleil dès exer-
Messe 1 cices de piété
I comme S. François
de Sales appelle la
Messe.
LA TRES SAINTE EUCHARISTIE
rlBtie
eonime
sacriflce
Grandeur,
excellence
et
valeur
du
sacrifice
eucharistique
Cette
excellence
et
cette
valeur 8e tirent :
Des
effets
que produit
le
sacrifice
eucharistique
Indication
de
ces effets
sur
l'Eglise
militante
La sainte Messe est une protection permanente. Pyr un effet de la révoluiion delà terre autour du soleil, il y a, à toutes les heures, dans une des contrées du globe, une ou plusieurs rnesses qui se célèbrent ; de telle sorte que le divin sacrifice devient perpétuel dans sa durée et dans son oblalion, comme l'avaii prédit le prophète Malachie.
Contre la rage du démon dont le pouvoir diminue partout où se célèbre le saint sacrifice. La I Contre la justice de Dieu sainte l continuellement offen.-.ée messe ) sans doute, mai» aussi est / continuellement apaisée, une \ Si le monde subsiste encore. protection disent les saints, il le doit univer- à la continuité du sacrifice
selle eucharistique. — Le prêtre
à l'autel, dit un Père, est la colonne qui soutient le monde chancelani sous le ^ poids de ses crimes.
De rendre à Dieu un hommage et un honneur infinis ; un hommnge plus grand que celui que lui rendent dans le ciel tous les Anges et tous les saints ensemble. Il ne sont que de simples créatures, leur hommage est fini. -- A la messe, où Jésus s'humilie, c'est Lui, c'est cette humiliation d'un mérite infini que nous offrons à Dieu ; c'est un honneur infini que Dieu reçoit par nous.
De satisfaire à !a justice divine pour tous ses péchés. — Un seul péché mortel pèse tant dans la balance divine que toutes les bonnes œu\res réunies des martyrs, de tous les saints et même de la très sainte Vierge ne suffisent pas pour satisfaire à Dieu ?; è" I pour ce seul péché — Par la sainte ' -• ^'l Messe nous satisfaisons pleinement pour tous les péchés commis. Nous oft'rons les mérites de Jésus-ChrisU
I^'Cacliarlstle
comme
sacrifice
Grandeur
excellence
et
valeur
du
sacrifice
eucharistique.
Cette
excellence
et
.jette grandeur
se tirent
Indication
de ces effets
sur
l'Bglise
militante
i. j Chaque fiJèle
trouve
dans
la
±\ sainte if esse
le moyen
Conclusion
De tout
ce que nous
avons dit
sur
l'excellence
et la valeur
du
sacrifice
euchî'rislique ,^
il suit
De remercier dignement le bon Dieu des biens dont il l'a comblé quelque immenses qu'ils soient dans l'ordre de la grâce ou de la nature. — Par la Messe nous donnons à Dieu l'équivalent de tout ce qu'il nous a donné et de ce qu'il pourra jamais donner.
De recevoir tout ce dont il a besoin. Quelque grande que soit sa demande, il a droit d'espérer qu'il l'obtiendra parce qu'il demande au nom de J.-C, uni à J.-C. et eu offrant en échange J.-C.
Qu'une messe rend plus de gloire à Dieu que toutes les adorations des anges et des hommes réunies ensemble.
Qu'il est même impossible de rendre à Dieu plus de gloire que ne lui en procure le sacrifice de la Me.'se, ce sacrifice étant d'une valeur infinie.
, La sainte Trinité, de la gloire et / des louanges qui lui reviennent de ce sacrifice.
Les ange.<, de la joie qu'il leur
procure.
Les pécheurs et les justes, des grâces qu'ils obtiendraient,les uns pour leur conversion, les autres pour leur persévérance.
Les âmes du purgatoire, d'un
soulagement.
L'Eglise, des secours puissants
dont elle a be.-oin.
Le monde entier, d'une grâce de protection et de con.^ervalion.
— Aussi, dit M^r de Ségur, si un chrétien ne pouvait consacrer qu'une demi-heure par jour à la prière et au service de Dieu, il ne saurait rien faire de plus utile à la gloire deNotre-Seigneur, au salut de son à me etau bien général de l'Eglise qae de la consacrer à entendre pieusement la ilesse.
Que celui
qui empêcherait de célébrer une messe priverait autant qu'il sérail ' en lui
LA TRES SAINTE EUCHARISTIE
Participation an sacriGcc euciiarlsdqno
Participation au sacrifice eucharistique.
La participation faux fruits du sacrifice eucharistique n'est pas même pour tous, nous en avons donné I les raisons
Différentes
personnes
qui
entrent
dans cette
participation
et part
qu'elles
en retirent
La première part des frvAts de la messe, — celle qu'on appelle fruit général — est commune à tous les fidèles c'est pour tous, vivants et morts, que le sacrifice est offert :
Je vous l'offre, dit le prêtre à l'offertoire, pour tous les fidèles orthodoxes.
La deuxième part des fruits de la messe, — celle appelée fruit spécial, — est le droit plus particulier de ceux qui assistent ou Êrennent quelque part à la célération de la messe ou y sont particulièrement recommandés à Dieu par le prêtre quand il dit :
Souvenez-vous, Seigneur, do vos serviteurs et de vos servantes (désignés) et de tous ceux ici présents.
La troisième part des fruits de la messe, — celle appelée fruit personnel, — appartient au célébrant ; ce droit est fondé sur l'offrande qu'il fait quand il dit :
Receve-7 cette hostie pour mes péchés.
La quatrièm.e part des fruits de la messe, — celle appelée fruit naturel, — appartient à celui pour qui la sainte messe est célébrée.
MOYENS D OBTENIR LA GRACE
L'Eiicha-
rlMIe
comme
ir.
sacriflee
Participation
au
sacrifice
euciiaristique
Par cUc-inêmè' et j)ar sa propre vertu, indépendamment des dispositions du célébrant et de la ferveur des assistants, la sainte Messe procure la grâce qui excite la contrition des péchés et fait produire des actes expiatoires; d'où on peut dire qu'elle opère d'un? manière médiate la rémission des péchés. Elle diffère des sacrements, en ce qu'ils remettent directement et immédiatement les j>échés. — Elle diffère encore en ce que les sacrements ne donnent la grâce qu'à ceux qui en sont dignes, tandis que la messe la procure à tous, aux justes comme aux pécheurs.
Par elle-même, la sainte messe remet immédiatement les peines temporelles dues au péché quand il a été effacé par le sacrement de Pénitence ; et cette grâce s'étend aux âmes du purgatoire dont elle expie immédiatement les peines. — On offre le S. Sacrifice non seulement pour l'expiation des péchés des fidèles vivants, — pour la remise des pénitences qu'ils ont à faire, — des satisfactions qu'ils ont à payer, — et pour leurs autres nécessités, mais aussi pour ceux qui, morts dans l'amour du Christ, n'ont pas encore achevé de se purifier. (Conc. de Tr. xxn, 2.) — Cette rémission des peines n'a lieu que dans la mesure que Dieu le veut. Le Concile de Trente n'a pas dit que la messe opérait la délivrance des âmes du Purgatoire, mais qu'elle les aidait dans leur souffrance. (Sess. xxv.)
Selon la ferveur de ceux qui célèbrent ou assistent à la messe, ce sacrifice opère des grâces.dc sainteté et de ferveur plus ou moins grandes. — Il n'y a pas de pratique si utile pour se corriger, pas d'indulgence si aisée à gagner pour obtenir le pardon, pas de demande si facile à faire pour être ej^aucé, que d'entendro la sainte messe.
LA TRES SAINTE EUCHARISTIE
Ii'Enclinristle
comme
sacrifice
Participation
sacrifice
eucharistique
Moven
cîe profiter plus abondamment
de cette participation.
/Ce moyen consiste
à assister à la sainte messe avec des dispositions qui rendent plus unis à 1 [ Jésus-Christ
Elles sont demandées par /'wnion^i/e le Baptême a établie entre J.-C.
et nous. Nous sommes ses membres, nous participons à son sacerdoce, nous offrons donc avec lui, par le ministère du prêtre, le sacrifice de son corps et de son sang ; nous devons donc avoir, autant qu'il est en nous, les dispositions que J.-C.
a éminemment.
]Elles sont demandées par l'Eglise gardienne de l'honneur de J.-C.
— Autrefois, avant l'action du sacrifice, un diacre se tournant vers les personnes assemblées dans l'église ordonnait à tous ceux qui n'étaient pas dignes, de sortir ; et aussitôt sortaient les infidèles, les juifs, les excommuniés, les catéchumènes, les pénitents, qui avaient été admis à la première partie de la messe. — Aujourd'hui l'Eglise ouvre ses temples à tous, même aux pécheurs, mais elle exige d'eux la contrition de leur faute et le désir sincère de retourner à Dieu.
Un commencement de bonne volonté pour revenir à Dieu.
C'est le sentiment du Publicain :
Aye^r pitié de moi qui suis pécheur.
Une foi vive à la présence de J.-C. qui va venir et qui va s'immoler pour nous.
Un profond respect, et en même temps une grande confiance, suites nécessaires de la foi en J.-C. présent sur l'autel.
IS
MOYENS D OBTENIR LA GRACE
l,*Eiielia-
rislie
roinnie
ii>aei'lUce
Participation au sacrifice Eucharistique.
3° Moven
de profiter plus abondamment
de cette participation :
Assister à la Ste messe avec ' des dispositions qui rendent
plus
unis à
iJésus-Chiist,
Méthode
pour
Lien
assister
à la
Ste messe
pas
de méthode absolue ;
Toute p'î'ère, unie aux prières que fait le
prêtre, est bonne.
Toute méditation qui unit à Dieu et à Jésus-Christ immolé sur l'autel, -qui porte à détester le péché, — qui prépore à recevoir la sainte communion, est bonne.
Dire son chapelet, en méditant les mystères du Rosaire, est ce qu'il y a de plus facile, et ce qui fait produire à l'âme, en union avec Marie, les actes les plus pieux de foi, d"humilité, de contrition, de reconnaissance, d'amour.
S'unir, par la pensée, aux quatre fins principales pour lesquelles Jésus s'offre à son père sur l'autel : adoration, remerciement, expiation, demande, est la méthode la plus utile ; c'est celle qui nous unit plus intimement aux sentiments de Jésus-Christ. — Je ne désapprouve pas, dits. Liguori, qu'à la Messe, vous fassiez vos prières vocales, mais en même temps je voudrais que vous n'oubliassiez pas de payer à Dieu les qnditre délies d' honneur Ide. satisfaction, de remerciement et de prière que nous lui devons tous. — S. Léonard de Port -Maurice déclare que l'expérience lui avait prouvé les fruits abondants de cette méthode. — Nous allons montrer combien elle est conforme à l'esprit de l'Eglise dans ses prières liturgiques.
LA TRES SAINTE EUCHARISTIE
■.'EucbarisCIe comme sucriUce
«Participation
au
sacrilice
eucharistique
Moyens
(le
profiter
jilus
abondamment
de
celle
participation
La sainte
Messe en union
avec les fins
pour les(|uelles Jésus- Christ s'offre sur l'autel d'après
les prières de la lilurgie
Adoration
Toutes les prières
de
la niesse
sont
pro|)rtment
une adoration
mais
cet acte
se
produit
principakmenil
Au / Nous vous louons.
Gloria j Nous vous bcnisso s.
in 1 Nous vous adoron .
excelsis i Nous vous glorifions.
A^ la , Saint, saint, saint est lin \ le Seigneur, le Dieu de la des ainif'es. Hosan-
l'rè- I na ! au plus haut des l'ace I ricux.
/ Tojt honneur, toute
Avant \ Sloirevousscii len-
l(. ' dus, Ditu Toui-
Pater ) Puissant, par J.-C.
/ avec J.-C, durant
\ tous les sièclps.
Quand le piêiie offre l'Iiostie
comme l'homme ç/c et le sa-
ci if ce de notre servitude.
Par le Confiteor récité avec le peuple au
commencenieni de la messe.
Par le en neuf fois répété : Seigneur ayez
pitié de nous.
Dans l'oblation du pain que ie prêtre offre pour la remission de nos innombrables
jAu moment où le prêtre étendant les mains sur le pain et le vin demande à Dieu de nous délivrer de la damnation étemeUe
^ qui est la peine du péché morlel.
^ Après la consécration, quand le prêtre s avouant picheur au nom de tous deiiiande d'èlie admis au ciel non en considération de nos inerties mais à cause du pardtn qui sera a( cordé.
[Dans l'oraison dominicale ; à VAgnus Dei, quand ie prêtre, courbant la léte et se frappant la poitrine, crie ayez pitié de nous.
Avant la bénédiction, quand le piètre demande que ce sacrifice soit propdiaioii e pour tous.
MOYENS DOBTENIK LA GnACU:.
La
Steme>se
en
union
avec
les fins
pour lesquelles Jésus- Christ s'offre
sur l'autel d'après
les prières liturgiques
3° Action
de grâces
Elle
est
exprimée.
Dans le \ Nous vous rendons
Gloria in excelsis ) grâces.
Dans la. Préface Oui il est juste et rai~ surtout, j sonnable, il est équiquand le l table et salutaire que prêtre I nous vous rendions après avoir 1 grâces en tous temps invité { et en tous lieux ,
les fidèles j Seigneur, Père saint, à j Dieu tout-puissant et
remercier, f éternel, par Jésuschante : ' Christ Notre-Seigneur. 4° Dans l'Oraison dominicale précédée
Demande, i des paroles les plus engageantes et
Toutes [ les plus rassurantes, les prières I Après la consécration quand le prêtre de \ prie Dieu de regarder favorable-
la. messe j ment les dons purs et sans tache sont une \ qu'il lui offre, et de remplir les demande ; 1 fidèles de toute hèncdiction et de mais I grâce céleste.
elle est 1 Avant la communion, par trois surtout I prières remplies des demandes les formulée \ plus pieuses.
Et toutes ces adorations, ces actions de grâces, ces demandes sont faites au, nom de Jésus- Christ; toutes sont faites par Lui, en Lui, avec Lui. Les fidèles, le prêtre disparaissent en quelque sorte pour ne laisser voir à Dieu que Jésus- Christ son Fils.
S. Léonard de Port-Maurice adorait depuis le commencement de la messe jusqu'à l'ollertoire. — Il demandait pardon depuis l'offerloire jusqu'après la consécration. — 11 remerciait depuis la consécration jusqu'à la communion. — La fin de la messe était employée à prier pour lui et pour tous les chrétiens.
LA TRES SAINTE EUCHARISTIE
Conditions du sncrifice eucbarlstique
Pour Par un ministre capable, c'est-à-dire par un
la I homme qui a été consacré /jrc'iîre. — Cette
validité i consécration lui donne un droit absolu pour
du I dire la sainte messe. Seraii-z7 interdit, la
sacrifice , | messe qu'il célèbre, de la manière et avec
il ^ l'intention indiquée par l'Eglise, est réelle.
faut j Le sacrifice eucharistique existe.
que la i De la manière voulue et indiquée par l'Eglise.
messe | — C'est-à-dire avec la matière, l'applico-
soit I tion de la forme, l'intention dont nous
célébrée \ avons parlé.
Pour la Qui soit à jeun à moins des cas dont nous liceïté du l avons parlé.
sacrifice, \ Qui soit en état de grâce. — Il n'est pas il faut que la / nécessaire que ceux qui y assistent soient messe soit j eux-mêmes en grâce avec Dieu, célébrée parf Qui célèbre dans le temps, dans le lieu et un ministre selon les rites prescrits.
Les justes afin qu'ils persévèrent.
Les px'cheurs afin qu'ils se convertissent.
Les hérétiques et les schisinatiques afin qu'ils reviennent à l'Eglise.
Les païens et les juifs afin qu'ils ^ embrassent la vraie religion.
Parmi les morts : Tous ceux qui ne sont pas au ciel ou à l'enfer d'une manière certaine. — Pour ceux qui meurent dans l'acte du péché, on ne peut dire pour eux une messe publique.
i les iruit ■ I '^^ ^°"' f''"'^ aptes, les seuls excommu- \ ^ \ niés au moins dénoncés. — On peut
dire pour eux des messes privées.
fi
fi
fi -
fD
iPour la validité!
de
l'application,
il faut .
que
personne
qui
on applique
la
messe
soit apte
à en recevoir
les fruits
MOYENS D OBTENIR LA GRACE
nirrérpnte.1 partira du sncriflcc oitclinrti«tiqnc
Différentes
parties
du sacrifice eucharistique
Le sacrifice eucharistique n'est pas seulement quant à
sa
nature
le
même que
le
sacrifice
du cénacle ;
est aussi
le même
dans
sa
forme
et
dans ses
irincipalcs
•ércmonics
renferme
six Xiarilcs
préparation
Uinstruction
L'obi at ion
La
consécration
La
communion
L'action
de
(jrûce
Au cénacle, c'est le lavement des pieds, touchante figure delà purification des consciences.
A l'autel, c'est Laspersion de l'eau bénite; c'est le confitcor, c'est le cri répété : Seigneur, ayes pitié de 7iOîis.
Au cénacle, c'est le discours de Jésus
avant la cène.
A l'axi.tel, c'est le chant ou la lecture de l'épitre, de l'évangile, du credo et quelquefois le sermon.
Au cénacle, c'est l'action de Jésus prenant du pain, le bénissant, et l'ofTrant à son Père.
A l'cndcl, c'est l'offertoire pendant lequel onpré.^ente à Dieu le pain et le vin qui vont devenir la chair et le sang de Jésus-Christ.
\u cénacle et à Vautel elle se fait avec les mêmes paroles ; ces paroles ont la mêmepuissance.Lepain ne montre plus que ses apparences, il est devenu le corps de Jésus-Christ.
Au cénacle, elle est faite par Jésus- Christ aux apôtres à qui il donne le pain qu'il vient de consacrer.
A Vautel, elle est faite par le prêtre. autre Jésirs-Christ, aux fidèles à qui il donne l'hostie devenue le corps de Jésus-Christ.
Au cénacle, elle est faite par Jésustlhrist disant avec ses apôtres /'Aymîî^ de reconnaissance.
A Vautel, clic est faite par le prêtre, récitant les oraisons après la communion et donnant sa bénédiction au peuple.
LA TUliS SAI.NTt; ELCHARISTIE.
Vin
O)ilii$ulioii il'oriVir le Nacrifice eiiciitiriN(Ii|iic
/L'obligation d'offrir le saint sacrifice est imposée à / tout prêtre, prxr cela miime qu'il est prêtre : la fi n / du sacerdoce est l'oblation du sacrifice. — Cette obligation est de droit d'vin, même sous peine de péché mortel, suivant le sentiment le plus généralement suivi. Seulement il est difficile de déterminer le nombre de fois par an qu'oblige ce précepte. — Le prêtre qui, sans raison légitime, passerait une année sans célébrer serait grandement coupable ; celui-là même qui ne célébrerait que deux ou trois fois par an.
Doit célébrer toutes les fois que les fidèles sont obligés d'entendre la messe, par conséquent tous les dimanches et toutes les fêtes d'oblifjation, à moins qu'il ne se fasse remplacer.
Doit célébrer toutes les fois que les fidèles lui demandent la messe ou pour itn mariage ou pour des obsèques, ou pour toute autre cause légitime : administrer un mourant par exemple, /obligation d'offrir le saint sacrifice ne s'étend pas aux trois messes permises partout le jour de Noël, et, dans quelques pays, le jour des morts. — Les fidèles n'étant tenus qu'à une messe, le jour de Noël, le prêtre n'est tenu qu'à en célébrer une seule. — Le binage, c'est-à-dire la célébration de deux messes le même jour, demande une autorisation spéciale.
1^'Eucliit-
rlMic
comme
Hacrificc
Obligation
d'offrir
le
sacrifice
cncharis-
tique
L'obligation
d'offrir
le
saint sacrifice
est plus
étroite pour
le
prêtre
qui a charg
d'âmes.
Celui-là
D'autres questions pratiques ne regardant que la conduite du prêtre, sont réservées pour des traités spéciaux — l.a question des cérémonies, du temple, — de l'autel. — des vases sacrés et des ornements sacerdotaux, fait partie des [éludes sur la Liturgie. — Sous avons parlé de l'honoraire \ lonné au urètre
MOYENS n'OBTEN'IR LA GRACE.