Le Cœur de l'Humme parfait : beautés et grandeurs
Cœur d'un Dieu, le Cœur de Jésus-Christ est aussi un cœur d'homme : car dans le Verbe incarné la nature humaine, quelqu'unie qu'elle soit à la Divinité, garde toutes ses conditions constitutives. Mais il est le plus parfait des cœurs, comme Jésus- Christ est le plus parfait des hommes. — Disons ses beautés et ses grandeurs. — Plus tard nous dirons ses bontés..,,,.. 1:3
I. La pureté sans tache. — La pureté est dans le Cœur de Jésus l'absence et l'impossibilité de toute souillure. — ! ‘‘e est la justice positive, composée de toutes les vertus qui sa. :fient. — Elle est le principe de toute pureté dans les âmes. — Elle est la raison du sacerdoce de Jésus et de sa médiation, qui, en lui faisant donner à Dieu toute satisfaction, lus permet de donner auy hommes tous les biens du salut. —: Elle donne sa puissarce puriticatrice au sang rédempteur. — Elle est le foyer de la virginité dans les âmes choisies, et du martyre aflronté plutôt que de subir une tache...,.,.,...,,.,eeeoscesssssssoses J49
I, La vérité sans ombre. — La vérité, qui est Dieu, repose dans le Cœur sacré ; elle lus communique, avec l'infaillibilité, le rayonnement actif du vrai dans les âmes; — le zèle de répandre la vérité et de refouler les ténèbres mo, iles ; — la recherche de la simplicité; — la haine du mensonge. — Jésus-Christ est mort pour rendre témoignage à la vérité.....,...,..... 153
HI. La force sans défuillance. — La force est, dans la vclonté du Cœur Sacré, ce qu'est la vérité dans son intelligence. — Combien cette force est necessaire au Cœur du Restaurateur de la nature humaine, dont la chute se marque surtout par la faiblesse, l'inconstance et la lâcheté du cœur. — Le « Fort » par excellence puise sa force dans son intégrité parfaite et s'alimenta dans son amour sans mélange. — Après avoir manifesté sa force dans les œuvres généreuses et dans les combats victorieux, le Cœur sacré s'est fait le Pain de la force pour relever et soutenir nos cœurs: défaillants,s.s-ssssosssvassssesoescossvessesses JO
IV. Grandes pensées. — Les pensées sont proportionnées à la grandeur du cœur d'où elles sortent : c'est leur fonds naturel. — Toutes les pensées qui ont dirigé la vie de Jésus et inspiré ses œuvres sont, comme son Cœur, nobles, élevées, généreuses et magnifiques. — L'amour seul les inspire; aucun moyen, sinon ceux que reconnaît l'amour, n’est employé pour les réaliser. — Ce sont bien ies grandes pensées du plus grand des cœurs... 16ÿ
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Kédemption, — l'Eucharistie, l'E sut, —— | ustitiont} jh, — la Gloire, = Files sont wrandes cothine les jeusees qui let inspirent, coththie Larnbition du l Ü Cour q eh poursuit la Fu iSATION cos FÉES sr: FR EL VE Grandes souffrances, La plaie du Sucre Cœur est le sceau inellacable qu que La port qu'il prit À Ha Passion linspirant et la sur herciquenment, — La bonute louceur et les pardons si suts dont elle nde, y sont un autre témoignage qu'elle u losuvre qui 4 la courot # toutes
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CS AMOURS DU SACRE-UEUR I. — La piété filiale.
Comme toutes les beautés morales, toutes les formes de l'anour res) lendissent dans le Sacre-Cwur, — La premiers à étudier et l'amour envers les parents, de son vrai nom la piété tihale... DSi
1. La piété filiale de Jésus pour son Pére céleste, — !. La piété tiliale est une dette sacrée des enfants envers les arents, — Le Verbe ne la contracte à l'égard de son Pere qu'en 3 faisant horme, c'est-à-dire l'inférieur de Celui dont il était ségal, — Il. Elle s'exprime en Jesus par la profonde relision interieure envers son Père et par une humalité constante, qui est l'état fondamental de sa vie. — FI. L'ohsissunce en est une autre expression éloquente, — Obéissance ponctuelle, wenéreuse et persévéraute, malgré tous les sacritices, jusqu'à la mort. — IV. La dernière est le zèle dévoué, sans mesure cotnime sans partage, au service des iutéerôts et de la gloire de son Père, — V. La piété filiale du Verbe incarné se manifeste au ciel depuis qu'il y est rentré avec son humanité : 1] aime, adore, gloritie son divin Père par sa reconnaissance, ses louanges et son humilité glorieuse, — VI. Elle trouve le moyen de se témorsner dans l'Eucharistie par un nouveau et perpétuel sacritice d'humailiation, qui reproduit pour le divin Pere les satisfictions sntinies du CHIVRIPE es eseness sets eusen ete test isetutenese rot Rd
Al. La piété Bliale de Jésus pour Marie. — T1. Le lien de piété tiliale qui attache le Cœur de Jésus à sa divine Mère est formé du sang et du lait qu'il recut d'elle, et de toute cette fidèle coopération qu'elle lui offrit pour la rédemption du monde
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— II. Pour payer sa dette de reconnaissance filiale, Jésus donna trente ans de sa vie à l'aimer, à la sanctifier, à l'unir intimement à lui. — Il l'attira, il est vrai, à subir avec lui toutes ses douleurs et toutes ses humiliations, mais pour l'associer à ses mérites et à sa gloire. — III. Mais c'est au ciel, le lieu régulier des récompenses, que Jésus s'acquitte envers sa Mère, en lui donnant la libre disposition de tous les biens acquis par le sang qu'il reçut d'elle. — IV. Nécessité de passer par le Cœur immaculé de la Mère pour arriver au Cœur sacré du Fils....,..... 196
HI. La piété filiale de Jésus pour saint Joseph. — I. Hésitations de quelques-uns à reconnaitre dans saint Joseph une véritable, encore que toute particulière paternité à l'égard de Jésus. — Toute spirituelle et créée uniquement pour Joseph, elle consiste dans l’autorité dont Dieu le Père investit saint Joseph à l'égard de son Fils incarné et dans les dons convenables qu'il lui départit pour la bien exercer. — II. Son mariage virginal avec Marie est un autre titre de sa paternité envers l'Enfant de la Vierge-Mère : car c'est à cause de sa fidélité à la virginité que le Saint-Esprit put former en Marie le fruit miraculeux de son sein immaculé. — III. La piété filiale de Jésus pour son cher Père saint Joseph était composée de révérence, ‘de reconnaissance et de soumission. — Elle éclate en traits touchants à la mort de ce bon Père qui expira la tête posée sur le Cœur de son adorable Fils. — IV. Le dernier mais impérissable hommage de la piété filiale de Jésus est la gloire et la puissance qu'il lui a données au ciel en l'établissant le père de tous les élus. — Caractère nécessaire, auguste et bienveillant de cette paternité universelle. — Sa tigure prophétique dans Joseph le tils de Jacob....... 208
IV. Le Sacrement de la plété filiale. — I. Jésus, inspiré par le zèle de sa piété filiale, donne, dans la communion, son Cœur à ses frères par l'adoption, pour leur communiquer son esprit filial envers leur Père céleste et envers Joseph et Marie. — Importance de la piété filiale dans le service de Dieu : c'est le véritable esprit chrétien. — II. Efficacité de la communion pour alimenter la piété filiale envers chacune des augustes Personnes à qui nous engagent les liens sacrés de la tiliation AURA INTRO 11 reel over eee so tiauepearenteess JET
5. L‘amour de la patrie est une des formes de la piété que les enfants doivent à leurs parents comme à Dieu le premier père : car la patrie est une mère pour tous ceux qui naissent sur son sol et vivent à son foyer. — Grandeur du patriotisme; devoirs
qu'il impose. — La conception surnaturelle de la patrie élève l'amour patriotique aux splendeurs de l'amour divin. — Le peuple élu, type de la patrie surnaturellement formée par Dieu. — Sa triple mission dans le plan divin : rendre à Dieu le culte légitime ; garder intégral le dépôt de la révélation divine ; donner le Verbe incarné au monde... Fabre ee 234
II. Jésus, Fils éternel de Dieu, est, selon la chair, le fils de cette patrie privilégiée. — Combien il l'aime et se dévoue pour elle. — C'est un des amours de son Cœur qu'il se plait à révéler par des témoignages publics, aussi tonchants que solennels, par des adjurations, des larmes et un sublime pardon imploré pour son ingratitude obstinée.,...,,..... Res érecsse A4
HI. Rejeté par sa patrie de naîssance, Jésus se retourne vers la Gentilité, qu'il a rachetée, et il revendique ses titres de conquérant et de bienfaiteur insigne, qui lui donnent le droit de la regarder comme sa grande jatrie ici-bas. — Pour la servir, il y babite par l'Eucharistie, la régit et la nourrit, — L'Eucharistie, mieux que la présence du propitiatoire, fait du Christ-Jésus « le Dieu patriotique # des nations chrétiennes. — Plus une nation honore l'Eucharistie et en vit, plus elle est grande, parce que le Christ-Jésus, principe de toute grandeur pour les peuples comme pour les individus, la peut alors servir selon toute l'étendue de son patriotique amour. — À ce titre, la cité par excellence du Christ eucharistique est la ville sainte de Rome. — C'est là qu'il se donne le plus parfaitement et là qu'il est le mieux servi dans le Sacrement. — Rome est la cité privilégiée du Cœur de Jésus, comme elle est la capitale de son empire spirituel et le siège central de son autorité......,..,...,.......... 240