‹ Somme de la prédication eucharistique [microforme]Chapitre 211 sur 224 · IV. Parmi les nations, la France, file aînée de l'Eglise · texte numérisé non relu

IV. Parmi les nations, la France, file aînée de l'Eglise

romaine, semble avoir été choisie par Jésus comme sa patrie d’adoption.— Trois grands faits de son histoire permettent de l'établir plausiblement : son élection dans le baptistère de Reims: — sa fidélité à garder la foi de son baptème et à répandre le Christ dans le monde par l'apostolat ; — le don de son Cœur que lui fait Jésus à Paray, pour la préserver du Jansénisme, né sur son sol, et pour la munir contre les terribles combats des derniers temps. — C'est la reprise du pacte du Christ avec les Francs, signé par Clovis. — La France en renouvelle le serment par le Vœu National de son repentir et de son amour. — Son relèvement chrétien, la prospérité et la gloire de son avenir consistent à être fidèle au Cœur de Celui qui, loin de la rejeter, l'a confirmée dans l'élan d'un nouvel amour comme sa patrie d'élection. — Le Cœur sacré, foyer du patriotisme surnaturel. — Cest à Montmartre, sur le Cœur de Jésus adoré, dans le Cœur

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de Jésus assidäment mangé, que se relera le cœur de la France chrétienne. — Levavi oculos mros in montesl.........se. 292

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