‹ Sonnets capricieuxChapitre 103 sur 259 · A ELVIRE · texte numérisé non relu

A ELVIRE

N JUS t'avons lous aimée, à l'âge où Ton soupire, Ange mystérieux qu'un poète a chanté.

Aux sons harmonieux d'une sublime lyre, ISous avons, sous ton nom, aduré la beauté!

Nous admirions de loin ion idéal sourire Que la lune baignait de sa chaste clarté; Et toute jeune fille, en son premier délire. Jalouse, t'envia ton immortalité.

QiiY'tais-tu cependant, ô suave apparence? Venais-tu de Paris, de ISaple ou de Florence? Ou n'étais-tu qu'un rêve et qu'un fantôme creux?

nui sait? Boileau l'a dit, lui q'ii b.-ûlait sans flamme : (( Pourq'-elque Iris en l'air, on fait le langoureux. » Et le rêve est plus doux que ne serait la femme!

SALONS ET BOUDOiaS. Vil

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