‹ Sonnets capricieuxChapitre 115 sur 259 · U\ IS · texte numérisé non relu

U\ IS

Quand elle allait au bal/antreTois/'WDnd visage, Quand elle éblouissait autrefois toutT*arïS, Sur son cou, sur ses bras, sur son jeune cnrsa^o, Klle jetait à peine un naagede riz.

Mais les progrès de Part arrivent nverc Tâ'ge; Les plus savants secrets sont parfois vitç appris. N'ayant pas eu besoin d'un long apprentissage. Elle en est maintenant au riche xoloris.

Cela ne fait pas mal, surtout à la liïmière,

Quand on danse au milieu des mitraiures (l'atteirr-s,

Quand on passe et repasse au feu des réflecteurs.

Les peintres ont ainsi leur seconde manière. Quelquefois cependant, disent les amateurs, Ou peut regretter la première!

jr.2 SONNETS CAriUCllilX.

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