FAUSSE SORTIE
Je croyais au printemps que j'avais vu renaître : Les bois mo souriaieiU, à nioilié refleuris; L'hironik'lle passait avec de joyeux cris, Et, de son aile amie, edleurait ma fenêtre.
Voilà que tout à coup, sous les cieux assombris, Je vois du triste hiver le masque reparaître : Il revient sur ses pas, il fond sous mes lambris Oui ne s'attendaient pas au retour de ce traître.
L'hiver agit parfois comme ces visiteurs Dont vous avez subi toutes les pesanteurs : Ils s'en vont, à la fin; ils partent, on respire;
On goûte avec bonheur cet affranchissement.
Puis votre fâcheux rentre et vous dit brusquement :
i Pardon! j'a\ais encor quelque chose à vous dire. »
PnO.MF.NADES 1-T VOYAGES.