‹ Sonnets capricieuxChapitre 141 sur 259 · VIOLETTE · texte numérisé non relu

VIOLETTE

Salut! sur ma route embaumée, Petite fleur que j'entrevois, Toi qui t'éveilles ranimée Au soufile d'avril, ce doux mois!

Dans les gazons partout semée, Après les jours sombres et froids.

De ta modeste renommée Jouis à l'ombre de ces bois.

En toi, de la vertu qu'il aime Le monde a reconnu l'emblème, Le symbole aimable et vivant.

Il a dit vrai : chaste et fidèle, 0 fleur, tu te caches comme elle; Mais on te trouve plus souvent!

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