‹ Sonnets capricieuxChapitre 191 sur 259 · RENOUVEAU · texte numérisé non relu

RENOUVEAU

Ciel! comme un deuil vous réconforte!

Je l'ai vu, méthodiquement, Fermer sa fenêtre et sa porte, Et vivre dans l'isolement.

A côté de la femme forte, Il se tenait fort dignement.

Elle n'est plus, la voilà morte, C'est un étrange changement :

11 a repris son vrai visage ; Svelte, léger comme Ariel, 11 rit au beau temps, au beau ciel;

Il fnme on public, il voyage; 11 te goûte, ô lune de miel, 0 lune de miel du veuvage!

PROFILS ET TROIS QUARTS. 2i5

Page 1