‹ Sonnets capricieuxChapitre 213 sur 259 · LE FOND DE LA PULITIQUE · texte numérisé non relu

LE FOND DE LA PULITIQUE

L'état social tremble sur sa base; C'est un édifice aux toits vermoulus.

Le pouvoir royal, poids qui nous écrase, Était abusif, nous n'en voulons plus.

L'autel était vieux, il faut qu'on le rase; Les dogmes anciens seront tous exclus.

Nous entrons enfin dans une autre phase, Où tous auront droit au sort des élus.

Sors de ta poussière, idéal antique!

Sainte égalité, loi démocratique.

Tout homme doit vivre et mourir pour toi.

Je n'admets que toi, seul principe auguste, A moins cependant, ce qui serait juste, Qu'on ne veuille un jour me proclamer roi!

CHOSES DU TK.Ml'S. 275

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